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RIA Novosti

Avantages économiques et inconvénients politiques d’une OPEP gazière

La rédaction

Igor Tomberg, du Centre d’études énergétiques IMEMO
de l’Académie des sciences russe, RIA Novosti

Lors de la rencontre qu’il a eue le dernier week-end de janvier à Téhéran avec le secrétaire du Conseil de sécurité de la Russie, Igor Ivanov, l’ayatollah Ali Khamenei, dirigeant spirituel de la République Islamique d’Iran, a proposé de réfléchir à l’idée de la création, avec la Russie, d’une organisation de coopération dans le secteur gazier. "Nos pays peuvent créer une organisation liée à la coopération dans le secteur gazier, du type de celle de l’OPEP, a déclaré Khamenei. A en juger par les premières réactions, il est évident, pour la plupart des observateurs, que cette proposition du leader spirituel iranien revêt un caractère davantage politique qu’économique.

Ce n’est pas la première fois qu’une telle proposition est avancée. Le Président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, lors de sa rencontre à Shanghai, en juin 2006, avec le Président Poutine, avait déjà proposé, pour reprendre ses propres termes, une coopération « pour déterminer tant les prix du gaz que les principaux flux dans l’intérêt de la stabilité globale ».

Il est remarquable qu’une semaine avant le déplacement à Téhéran d’Igor Ivanov, cette idée ait également été discutée lors de la visite en Algérie du ministre russe de l’Industrie et de l’Energie, Viktor Khristienko. Certains contours géographiques d’une future organisation avaient même été esquissés : aux trois Etats précédemment nommés pourrait s’ajouter le Qatar. La puissance, au niveau des ressources gazières, d’un tel cartel potentiel ne manque pas d’impressionner. Ces quatre pays produisent à eux seuls plus de 30 % de tout le gaz mondial. Et leurs réserves prouvées dépassent au total 60 % des réserves planétaires. Ce qui est déjà comparable à la part des pays de l’OPEP dans les réserves mondiales de pétrole : environ 68 %. Mais le cercle des membres potentiels pourrait être encore élargi.

Dans des extraits d’un rapport analytique confidentiel publiés en novembre dernier par le Financial Times - rapport préparé par des experts de l’OTAN -, une réplique gazière de l’OPEP englobait l’Algérie, le Qatar, la Libye, la Russie, les pays d’Asie centrale et l’Iran. On pourrait y rajouter la Mauritanie, le Mali et plusieurs pays d’Afrique centrale. En tous cas, lors de sa visite en Algérie, Viktor Khristienko a montré un vif intérêt pour ces derniers pays.

L’an dernier, les appels à créer une OPEP gazière ont retenti plus fort. Ces déclarations étaient principalement motivées par le mécontentement suscité par la politique énergétique de l’Union européenne. La stratégie actuelle de l’UE est considérée comme une tentative, sur le fond, de regrouper en cartel des pays consommateurs, une tentative visant à diviser les producteurs de gaz selon le vieux principe qu’affectionnent les Européens : « diviser pour mieux régner ». Ou, pour dire les choses autrement, à créer des conditions telles que les consommateurs puissent dicter leurs prix aux fournisseurs.

A en juger par le nombre et la tonalité tant des articles parus dans les médias que des interviews des hommes politiques et experts, l’idée d’une « OPEP gazière » gagne également peu à peu les esprits en Russie. Avec des degrés divers de précaution, elle est soutenue par toute une série de députés de la Douma et de sénateurs (Vladimir Médinski, Viktor Orlov, Alexéï Mitrofanov, Guennadi Séleznev). L’opinion générale est la suivante : l’alliance gazière des pays producteurs est une bonne idée, potentiellement profitable pour la Russie. La plupart des experts interrogés par les médias défendent un point de vue proche. Mais les autorités officielles ont une position diamétralement opposée. Lors de sa récente visite en Algérie, Viktor Khristienko a déclaré que la Russie et l’Algérie se prononçaient contre la création d’une « OPEP gazière ». « Nous ne devons pas avancer dans la direction d’un accord de cartel », a déclaré le ministre russe.

Pour l’instant, la proposition du guide spirituel de l’Iran n’a suscité aucune réaction précise de la part des autorités suprêmes russes (dans sa conférence de presse du 1er février, Vladimir Poutine a déclaré, en substance, que l’idée d’une OPEP gazière était intéressante, mais qu’il n’était pas question de créer un cartel - NdlR). Ce qui est fort compréhensible. Toute réponse claire, dépourvue d’ambiguïté du Kremlin aurait une influence directe sur l’équilibre géopolitique global. Ce à quoi il semble bien que l’on ne soit pas prêt. C’est la raison pour laquelle les réactions des ministères concernés se sont limitées, pour l’heure, à une interview d’un fonctionnaire anonyme du ministère du Développement économique et du Commerce (MERT) accordée à RIA Novosti. On peut retirer de ses propos que son ministère considère que la discussion même de ce problème n’est pas d’actualité.

Sur le fond, les objections du MERT se ramènent à ceci : le travail de l’OPEP consiste à établir des quotas pour la production de pétrole, alors que la Russie n’a absolument pas besoin de cela dans le domaine gazier. La production de gaz en Russie est liée aux possibilités des gisements et à la demande, en croissance rapide tant à l’intérieur du pays qu’à l’étranger. De plus, Gazprom est lié par des contrats d’exportation à long terme, et c’est cela qui le guide, naturellement. L’OPEP, en revanche, a été créée, en 1960, comme un moyen de coordination de la politique des pays producteurs de pétrole dans leur confrontation avec les Etats-Unis et les autres pays occidentaux.

La position du MERT coïncide, en l’occurrence, avec celle de Gazprom, qui approvisionne en gaz le quart du marché européen et assure la moitié des exportations russes. Gazprom n’a absolument pas besoin, à l’heure actuelle, d’une union formelle avec d’autres fournisseurs. Mais cela vaut pour aujourd’hui, alors qu’il y a du gaz en quantité suffisante pour satisfaire les contrats à long terme et la demande extérieure croissante. Encore que l’électricien monopoliste russe EES Rossii doive déjà limiter sa consommation. En réalité, la production, et en premier lieu celle de Gazprom, est loin de devancer l’augmentation de la consommation. Dans ce contexte, les quotas à l’exportation pourraient aider non seulement à « sauver la face » en cas de manque de gaz pour l’exportation, mais aussi à conserver des volumes de recettes à l’exportation grâce à la montée des prix du gaz (ou leur maintien à un niveau élevé). Du point de vue de la balance énergétique globale, des quotas pour le gaz, dans le contexte d’une consommation mesurée, seraient davantage un bien qu’un obstacle au développement du marché gazier.

Il est intéressant de noter que la totalité des hommes politiques et des analystes s’efforcent de séparer de son contexte politique la composante directement gazière, de cartel, de l’idée d’une « OPEP gazière ». Il est parfaitement évident que la proposition de Khamenei revêt un caractère davantage politique qu’économique. La menace existe que dans sa quête d’une popularité qui lui échappe, l’Administration Bush finisse par décider de porter des frappes ciblées sur des sites nucléaires réels ou imaginaires de l’Iran. C’est pourquoi l’Iran, de son côté, tente avant tout de mettre en œuvre tous les moyens pour trouver des alliés potentiels et montrer qu’il dispose de leviers d’influence sur les pays développés.

Il est évident que si la Russie créait aujourd’hui un cartel avec l’Iran et l’Algérie, cela constituerait un défi ouvert aux Occidentaux, et pas seulement dans le secteur énergétique. Toutefois, à terme, une telle alliance est parfaitement possible. Pour l’instant, les contrats à long terme jouent un rôle décisif dans l’activité du marché gazier mondial, et une grande partie des contrats est réalisée grâce au système de gazoducs. Mais il convient de ne pas oublier la croissance rapide que connaît le commerce du gaz liquéfié. Le rythme d’augmentation de la consommation de gaz naturel liquéfié (GNL) dans le monde est supérieur de 3,5 fois (7,7 % par an contre 2,2 %) à la dynamique de la consommation du gaz acheminé par les conduites. C’est cette collision des intérêts des vendeurs et des acheteurs sur ce marché qui peut entraîner une consolidation des positions des principaux exportateurs de gaz. D’autant plus que, de par sa structure, le marché du GNL est identique à celui du pétrole. Et les Européens en sont parfaitement conscients.

Plusieurs grosses compagnies occidentales commencent à renforcer leurs positions dans les pays pouvant potentiellement entrer dans ce cartel. Il est à noter que, ce faisant, elles passent outre les facteurs politiques, y compris la menace d’un courroux de l’Amérique. Pas plus tard que le 29 janvier 2007, les géants pétroliers européens Royal Dutch Shell et Respol YPF ont signé un accord préliminaire avec le gouvernement iranien sur l’exploitation de gisements gaziers dans le golfe Persique. Aux termes de ces accords, le trust anglo-néerlandais et la compagnie espagnole construiront au sud de l’Iran une usine de production de GNL et un terminal portuaire, qui seront associés à l’extraction et au traitement des réserves du gisement de South Pars. La capacité de cette usine sera de 3 milliards de mètres cubes de gaz par an. Shell évalue le coût du projet à 4,3 milliards de dollars. La compagnie pétrolière nationale iranienne (NIOC) estime que les investissements pourraient atteindre 5 ou 6 milliards de dollars.

Pour revenir à la question de la position réelle des autorités russes vis-à-vis de la proposition du chef spirituel iranien, il convient de se rappeler que l’idée de la création d’une organisation gazière analogue à l’OPEP avait été avancée pour la première fois par le Président russe Vladimir Poutine. Lors d’une rencontre, en 2002, avec le Président turkmène Saparmourat Niyazov, il avait proposé aux pays d’Asie centrale de se regrouper avec la Russie dans une « alliance gazière eurasienne ». Mais cette idée de Poutine n’avait alors pas trouvé d’écho auprès des membres potentiels de cette alliance, en premier lieu le Turkménistan.

Beaucoup de choses ont changé depuis, y compris l’équilibre des forces au sein du secteur gazier sur le territoire de l’ex-URSS. Mais si la Russie, face à la politique toujours plus solidaire des consommateurs, veut examiner différentes variantes d’organisation, sous telle ou telle forme, des producteurs de gaz, elle devra tout de même commencer avec ses voisins, autrement dit les Etats d’Asie centrale. Pour que cette idée prenne définitivement corps, il manque encore une toute petite chose : la volonté politique des Etats potentiellement membres de cette Alliance. Bien que les responsables de ces pays incluent obligatoirement ce thème dans les entretiens bilatéraux.

Leur intérêt pour l’Iran, l’Algérie et d’autres Etats islamiques peut également, dans une certaine mesure, amener le Turkménistan, le Kazakhstan et l’Ouzbékistan à réactiver le dialogue sur ce thème avec la Russie. On comprend bien que Moscou devra désormais partager avec ses futurs alliés une partie de ses avantages monopolistiques sur les marchés occidentaux, et peut-être même une partie de ses bénéfices. Cela peut cependant présenter des avantages, si cela permet d’avoir des livraisons garanties de gaz et d’éviter une concurrence inutile pour des marchés de vente et des prix maximaux.

A la mi-février, Vladimir Poutine se rendra en Arabie Saoudite, en Jordanie et au Qatar. Et en avril, dans ce dernier pays, aura lieu une réunion des représentants des plus gros pays producteurs et exportateurs de gaz. Les membres potentiels d’une « OPEP gazière » discuteront de la coordination de leurs actions. Il est possible que les discussions sur un cartel gazier prennent alors un tour plus concret.

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