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Bernanke met les hélicoptères en état d’alerte

La rédaction

Alors que la bulle du logement américain est sur le point d’éclater et que bien d’autres bombes financières à retardement ont été allumées chez les hedge funds et dans le secteur des produits dérivés, la Réserve fédérale se prépare à injecter de nouvelles liquidités dans le système. Le président sortant de la Fed, Alan Greenspan, et son successeur Ben Bernanke ont fait des déclarations dénuées de toute ambiguïté sur le sujet.

Le 19 novembre 2002, lors de son intervention devant le Conseil des relations extérieures, Greenspan avait promis que la Réserve fédérale (Fed) renflouerait, si nécessaire, le système financier grâce à son « pouvoir illimité de créer de l’argent ». Deux jours plus tard, Bernanke, à l’époque l’un des gouverneurs de la banque centrale, déclarait devant le National Economic Club que la Fed a la capacité de produire « autant de dollars qu’elle le souhaite, presque gratuitement ». Bernanke cita ensuite le commentaire de Milton Friedman à propos de la possibilité de « larguer de l’argent depuis un hélicoptère », si cela s’avérait nécessaire.

Mais lorsque la Réserve fédérale achète aux banques toutes sortes d’avoirs financiers en échange de liquidités, cela laisse inévitablement des traces en termes d’augmentation de la masse monétaire. Il semble que la Fed ait trouvé une « solution » au problème du gonflement de la masse monétaire : le 10 novembre, elle a annoncé sur son site internet qu’elle allait cesser de publier les statistiques sur la masse monétaire (M3). Intitulé Abandon de M3, le communiqué note : « Le 23 mars 2006, le conseil des gouverneurs du système de la Réserve fédérale cessera la publication de l’agrégat monétaire M3. Le conseil cessera aussi d’en publier les composantes suivantes : les dépôts à terme en grosses coupures [supérieures à 100 000 dollars], les accords de rachat et les eurodollars. »

Aucune raison n’est donnée pour cette mesure extraordinaire. Cependant, ces dernières semaines, Bernanke avait déjà indiqué qu’à la place de la masse monétaire, il préfèrerait s’appuyer sur les chiffres de l’inflation, qui peuvent être facilement « manipulés », comme base des décisions monétaires.

La Fed répartit la masse monétaire en trois grandes catégories : M1, M2 et M3. M1 comprend des devises, des travellers checks et la plupart des dépôts ordinaires - en gros l’équivalent du cash. M2 comprend M1 plus l’épargne, les dépôts de moins de 100 000 dollars et les fonds du marché monétaire - autrement dit, M1 plus l’argent qui n’est pas immédiatement disponible mais relativement facile à récupérer. M3, la composante la plus vaste, est composée de M1 et M2, auxquelles s’ajoutent les fonds du marché monétaire des institutions, les dépôts supérieurs à 100 000 dollars, les accords de rachat (RP) et les eurodollars - soit M2 plus les grands fonds institutionnels moins fongibles. En octobre, M1 s’élevait à 1370 milliards de dollars, et M2 à 6630 milliards. Pour la première fois, M3 dépassait le niveau des 10 000 milliards, finissant le mois à 10 060 milliards. Au cours de l’année dernière, M1 a augmenté au taux de 0,6 %, M2 de 4 % et M3 de 7,3 %. M3 a doublé de volume au cours des 10 dernières années et augmente actuellement de plus de 600 milliards de dollars par an.

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Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

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La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

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C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

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Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
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Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

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Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

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