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Brader les retraites et la santé pour rassurer la City et Wall Street, Yes, we can !

11 juillet 2011 (Nouvelle Solidarité) — Aux États-Unis, le plafond du déficit autorisé est fixé par un vote au Congrès. Or, la politique calamiteuse de Bush-Obama, consistant à renflouer sans fin les banques, tout en détruisant la base imposable par des politiques post-industrielles favorisant les services et la consommation au détriment de l’industrie, de la recherche, des infrastructures et de l’agriculture, a conduit à une explosion de la dette américaine, proche de 100 % du PIB, un endettement auquel s’ajoute la situation de faillite de la quasi-totalité des États, incapables de présenter des comptes équilibrés au 1er juillet, début de leur année fiscale.

A ce jour, il est établi que la dette fédérale américaine dépassera largement le plafond autorisé des 14 300 milliards de dollars. Or, faute d’un accord d’ici le 22 juillet, permettant aux législateurs d’écrire et d’adopter des lois appropriées avant le 2 août, le Trésor américain se trouvera dans l’incapacité d’honorer ses engagements, bien qu’il puisse retarder certains paiements ou invoquer le 14e amendement de la Constitution afin de déclarer illégal le plafonnement de la dette, ce que souhaite éviter la Maison Blanche.

Cependant, faute de « déplafonnement » de la dette, les agences de notation abaisseront immédiatement la note des titres américains, mettant les Etats-Unis en défaut de paiement, une situation, comme le formule Pierre-Yves Dugua dans Le Figaro, « impensable, de nature à déclencher un krach obligataire mondial ».

Au lieu de rejoindre la lame de fond qui se lève aux Etats-Unis pour le retour aux « critères Glass-Steagall », démarche permettant de chasser les marchands du temple et d’éliminer d’un coup de stylo l’immense montagne de dettes spéculatives qui écrase son pays et le monde, Barack Obama, véritable « dealer de pouvoir » à la Sarkozy, a surpris même ses proches Nancy Pelosi et Harry Reid, parmi ses valets les plus serviles au Congrès, passant outre en négociant directement l’esquisse d’un accord incroyable avec l’opposition républicaine.

Alors que jusqu’ici, les démocrates exigeaient des républicains l’abandon de quelques niches fiscales symboliques (réclamant notamment un impôt sur les jets privés, etc.) en échange de l’acceptation d’économies substantielles dans Medicaid et Medicare (le financement public des soins de santé pour, respectivement, les plus démunis et les personnes âgées), passant outre, Obama propose de doubler le montant de ces coupes, c’est-à-dire 4000 milliards en 10 à 12 ans au lieu de 2000, et annonce des coupes supplémentaires dans la Social Security américaine (le maigre régime des retraites publiques), jusqu’ici à l’abri des réductions budgétaires. Alors que Lyndon LaRouche, en secouant le Parti démocrate, avait réussi à faire échouer la privatisation de cette dernière à l’époque de Bush, Obama compte aujourd’hui passer en force. Yes, we can !

Fidèle à sa réputation de Néron narcissique, Obama n’a même pas pris la peine de consulter ni la direction démocrate, ni ceux qu’il avait lui-même chargés de conduire des discussions exploratoires avec les deux grandes formations politiques. Chris Van Hollen, qui avait travaillé de pair avec le vice-président Joe Biden pour élaborer un accord sur la dette, affirma à CNN que « les démocrates au Congrès ne soutiendront pas une politique visant à équilibrer le budget sur le dos des bénéficiaires de la Social Security ». Visiblement gêné lui aussi, le sénateur démocrate Harry Reid, qui n’avait cessé de marteler qu’on ne toucherait pas aux retraites et avait combattu Bush sur cette question, a refusé de répondre aux journalistes et leur fait grise mine. Furieux, les démocrates du Progressive Caucus ont envoyé une lettre à Obama pour lui rappeler que « les classes moyennes avaient déjà assez souffert ces dernières années ». De nombreux élus, dont la réélection coïncide avec la prochaine présidentielle, craignent les effets collatéraux sur leur propre base électorale.

Cette dernière folie d’Obama, sa volonté de s’ériger en monarque au-dessus des lois, son mépris sans bornes du Congrès et de la Constitution, comme dans l’affaire de Libye où il refuse de soumettre le droit de mener des opérations militaires à l’approbation du Congrès, comme la Constitution l’exige, tout cela ne signifie pas seulement qu’il ne sera pas réélu pour un deuxième mandat, mais qu’il risque sa destitution avant terme. Ce sera alors le peuple, et le reste du monde, qui dira : Yes, we can !

Voir les 2 commentaires

  • pegasous • 12/07/2011 - 07:09

    BJR.. vous ne pourrez pas renverser la "vapeur" aussi facilement que vous ne l’imaginer.. tout est verrouille.. securise.. aseptiser !
    alors Obama ou un autre ?? qu importe !
    la seule issue est que les peuple s unifient via la misere et les prises de conscience pour PURGER les pays de la gangrene des hommes/Femmes politiques actuellement en lice ! la PURGE drastique faite par les Peuples en colere !
    ELLE viendra car les peuples ne sont pas ecoutes entendus !
    lorsque les humains auront ouvert leurs yeux et verront les H/F tels qu ils sont REELLEMENT ( dans leurs vices /orgueils/mensonges ) alors l’AVENIR vera sur les etats se lever un nouveau soleil ou pourra resplendir la paix et l abondance
    mais pour cela .. du temps est encore necessaire .. QUOIQUE ?

    Répondre à ce message

  • petite souris • 11/07/2011 - 20:18

    Brader les retraites et la santé :
    oui cannes !!!
    bientôt il n’y en aura plus besoin ....................

    Répondre à ce message

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Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
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