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« Bush est-il un idiot ? »

La rédaction

La détérioration de plus en plus évidente de l’état mental du président George Bush est désormais ouvertement discutée dans les médias outre-Atlantique, et un consensus se forme au sein de l’establishment anglo-américain quant aux implications stratégiques qu’entraînerait le maintien au pouvoir d’un homme souffrant de désordres psychiatriques aussi sévères, en période de désintégration financière systémique. Cette désintégration pousse certains banquiers synarchistes à opter pour une stratégique de troisième guerre mondiale - avec l’aide d’un George W. Bush bien malade. Témoin de ce consensus émergeant, le Premier ministre britannique Tony Blair a pris ses distances par rapport à son ami George depuis sa dernière visite à Washington au printemps dernier.

Dans les troisième et quatrième semaines d’août, différents commentaires de presse et émissions d’actualité aux Etats-Unis ont transmis un message clair : le président Bush est mentalement inapte à assumer le reste de son mandat et le sociopathe Dick Cheney doit partir pour permettre un nettoyage à fond de la Maison Blanche, même si la manière dont se fera ce nettoyage n’est pas encore définie. Mais le verdict a été prononcé et un débat public houleux a été lancé, par l’intermédiaire de différents annonceurs, voire humoristes. Cet aspect public des choses reflète un processus de délibérations qui se déroule plus discrètement depuis quelque temps en haut lieu, dans les institutions autour de la présidence.

Le signe le plus remarquable de ce consensus s’est manifesté le 15 août, lors d’une émission télévisée animée par un ancien député républicain devenu analyste conservateur, Joe Scarborough. Il a consacré dix minutes au thème « Bush est-il un idiot ? », et cette question est restée affichée durant tout le débat au bas de l’écran. Après avoir montré des clips hilarants où l’on voit Bush se débattant avec la langue anglaise et se contredisant, Scarborough a demandé à ses deux invités si le Président était suffisamment intelligent pour occuper ce poste. Dans une interview téléphonique ultérieure, il a expliqué qu’il avait décidé de passer cette séquence parce que de plus en plus de républicains mettent en question les capacités mentales de Bush et sa politique, notamment par rapport à l’Irak.

L’émission a provoqué de nombreux commentaires dans les médias, notamment une attaque satirique de l’humoriste Jon Stewart, de Comedy Central, sur l’état mental de Bush, basée sur la dernière conférence de presse de ce dernier où il avait tenté (en vain) de prouver sa rationalité. On a eu droit, par exemple, à cet extrait :

« Bush : Les terroristes nous ont attaqués et ont tué 3000 de nos citoyens avant que nous ayons lancé l’agenda de la liberté au Moyen-Orient.

« Journaliste : Qu’est-ce que l’Irak avait à voir avec ça ?

« Bush : A voir avec quoi ?

« Journaliste : L’attaque contre le World Trade Center.

« Bush : Rien. »

Le 22 août, le Washington Post publiait un éditorial d’Eugene Robinson, intitulé, « Le Président sur une autre planète ». Evoquant l’émission de Joe Scarborough, il rappela l’affirmation idiote de Bush, lors de sa dernière conférence de presse, selon laquelle la bande de Gaza, le Liban et l’Irak avaient une chose en commun : « Des terroristes essaient de stopper le progrès de la démocratie ». Robinson fit remarquer que dans la bande de Gaza et au Liban, Israël s’en prend aux gouvernements démocratiquement élus, tandis qu’en Irak, le gouvernement démocratique soutient le Hezbollah.

Par ailleurs, un ancien membre des gouvernements Johnson et Carter, John L. Perry, a signé le 21 août un article sur le site conservateur NewsMax, dans lequel il constate : « Les politiques de Bush sont démolies, ses ennemis à gauche deviennent de plus en plus méchants, des républicains opportunistes l’attaquent, etc. Il se passe quelque chose d’alarmant et cela se voit dans les prestations publiques du Président. » Son langage corporel est épouvantable, son visage est à peine reconnaissable, il semble incapable d’articuler quoi que ce soit. Il en conclut que cet homme manque terriblement de sommeil, qu’il est vidé physiquement et émotionnellement, ou bien écrasé « par le poids de réalités qui terrifieraient n’importe quel mortel. (...) Voit-il l’apocalypse de l’autre côté de l’horizon ? » Perry suggère que le poids qui pèse sur Bush est son projet de frappe militaire préemptive contre l’Iran.

« Le chaos - le pire chaos que je n’ai jamais vu ! ». C’est ainsi qu’un vétéran du renseignement américain décrit la situation à Washington. Il a confirmé les rumeurs selon lesquelles George Bush senior est effaré par la folie messianique de son fils et que la secrétaire d’Etat Condoleezza Rice est tellement isolée à la Maison Blanche qu’elle ne consulte même plus le Président pour trouver un remplaçant au poste de secrétaire d’Etat adjoint, laissé vacant par la démission surprise par Robert Zoellick.

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Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

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La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

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en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

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Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
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Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

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Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

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