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Bush et Cheney sur le départ ?

La rédaction

L’opposition bi-partisane à l’administration Bush-Cheney continue de se renforcer, lui infligeant défaite sur défaite au Sénat et à la Chambre des représentants et soulevant la question de leur départ anticipé - que Lyndon LaRouche appelle de ses voeux.

Voici les points forts de la bataille politique :

  • Le 16 juin, le député républicain Walter Jones s’est désolidarisé de la Maison Blanche, réunissant autour de lui un groupe bipartisan de quatre membres de la Chambre des représentants pour parrainer une résolution exécutoire prévoyant l’amorce d’un retrait des forces américaines d’Irak. Outre Mr Jones, qui avait voté pour la guerre en octobre 2002, ce groupe comprend le républicain Ron Paul et les démocrates Dennis Kucinich et Neil Abercrombie ; il s’agit d’« un conservateur, d’un libertaire, d’un libéral et d’un modéré qui s’accordent à dire que nos forces ont fait tout ce qu’elles pouvaient en Irak ». Cette proposition de loi obligerait Bush à commencer le retrait des troupes à partir du 1er octobre 2006 au plus tard. Elle est calquée sur l’amendement Mansfield de 1971, qui comportait un message similaire au président Nixon sur le retrait des troupes du Vietnam. « Aujourd’hui, c’est le début de la fin de la guerre en Irak. Il est temps de remercier nos troupes et de leur dire "revenez" », a déclaré Kucinich.
  • Concernant le budget des anciens combattants, le Sénat a voté à l’unanimité, le 29 juin, en faveur d’une allocation supplémentaire de 1,5 milliard de dollars. Le lendemain, le secrétaire aux Anciens combattants, Jim Nicholson, annonçait que l’administration Bush allait ajouter à la proposition discutée le jour même à la Chambre, une rallonge de 975 millions de dollars. Dans la première version soumise une semaine auparavant, qui avait provoqué une levée de boucliers, il manquait plus d’un milliard de dollars au titre des soins médicaux dispensés aux anciens combattants. La deuxième version a été adoptée à 419 voix contre 0 à la Chambre. Même les républicains les plus fidèles à Bush refusaient de cautionner un traitement aussi scandaleux à l’égard de ceux qui ont combattu pour le pays.

    La présidente du groupe démocrate à la Chambre, Nancy Pelosi, a rappelé qu’« à de multiples reprises, les démocrates ont fait des propositions visant à augmenter le financement de nos anciens combattants, et à chaque fois, les républicains les ont rejetées, votant selon la discipline du parti. » Cette fois-ci cependant, estimait le député démocrate James Moran, les républicains craignaient trop la pression de leur base en faveur des anciens combattants.

  • Lors d’un débat à la Chambre le 29 juin, les députés ont voté à l’unanimité le financement du réseau ferroviaire AMTRAK à hauteur de 1,2 milliard de dollars, rejetant le budget de 550 millions proposé par la commission des Finances contrôlée par les républicains. Bien que ces 1,2 milliard ne suffisent pas à renflouer la société, avec 550 millions, Amtrak aurait été obligé de mettre la clé sous la porte. A l’origine de cette hausse budgétaire, le député républicain Steven LaTourette et son collègue démocrate James Oberstar avaient déposé un amendement prévoyant une rallonge de 657 millions de dollars, qui fut adopté. Gifle supplémentaire pour le tandem Bush-Cheney, un amendement rétablissant le financement de toutes les routes de longue distance a été adopté à une majorité écrasante (269 contre 152), dont non moins de soixante-dix républicains.
  • Les sénateurs républicains Warner, McCain et Graham ont annoncé leur intention de déposer une proposition de loi instaurant une meilleure supervision des procédures d’interrogatoire et des procès de prisonniers militaires. C’est un défi évident lancé à Bush, Cheney et Rumsfeld, qui continuent d’affirmer que les détenus sont bien traités et que tout droit de regard indépendant serait superflu. D’après le journal The Hill du 30 juin, ces trois sénateurs républicains, ayant tous un passé militaire, sont bien décidés à priver la branche exécutive - le Pentagone - du contrôle exclusif de la détention, des jugements et des interrogatoires de prisonniers militaires dans le cadre de la « guerre au terrorisme » pour accorder plus de pouvoir dans ce domaine au Congrès. John Warner préside aujourd’hui la commission des Services armés du Sénat, John McCain est un ancien prisonnier de guerre au Vietnam et Graham a été procureur dans l’Aviation et colonel de l’Air Force National Guard. Selon Warner, cette législation a pour objectif d’empêcher « une répétition de ce qui s’est passé ces dernières années », à savoir les sévices commis à Abou Ghraib et à Guantanamo. « Le Congrès a une responsabilité et nous allons l’assumer », dit-il.

Le prochain test se déroulera autour de la nomination d’un juge à la Cour suprême, en remplacement de Sandra O’Connor, qui a pris sa retraite le 1er juillet. Reste à savoir si la Maison Blanche « consultera » le Sénat pour cette nouvelle nomination, comme prévu par l’accord du 23 mai ayant permis de déjouer l’« option nucléaire ». Dans une courte déclaration, le président Bush a dit : « Je continuerai à consulter, tout comme le feront mes conseillers, les membres du Sénat des Etats-Unis . »

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Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

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Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
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