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Bush tenté par les purges

La rédaction

La situation devient de plus en plus chaude pour George W. Bush et son vice-président Dick Cheney, au fur et à mesure que l’odeur d’un nouveau Watergate se répand autour de la Maison Blanche. Certains « connaisseurs » prétendent que c’est pour fuir l’étau des enquêtes qui se resserre de plus en plus autour de la Maison Blanche, que le Président Bush est parti aussi loin que possible de Washington.

Certains indices permettent de penser que nous assisterions à une réédition du « massacre de samedi soir d’Archibald Cox », qui eut lieu durant la chute de Nixon. Haut responsable du ministère de la justice, le Procureur général adjoint James H. Comey, dont le patron est le ministre de la Justice, Alberto Gonzales, a annoncé son départ, provoquant un véritable déluge de protestations chez les démocrates et même certains médias. Comey avait désigné Patrick Fitzgerald comme procureur spécial dans l’affaire de Valerie Plame Wilson. Il est évident que Cheney, Bush et son conseiller spécial Karl Rove, ainsi que le chef de cabinet de Cheney, Lewis Libby, sont particulièrement irrités que l’enquête ait pu aller si loin.

Celui qui remplacerait Comey dans l’intérim, mais aussi pour la suite, pourrait être un ancien camarade de classe et compagnon de George W. Bush au sein de la fameuse fraternité secrète Skull and Bones de l’université de Yale. « N’est-ce pas là un cas flagrant d’obstruction de la justice par la Maison Blanche ? », a demandé Lyndon LaRouche. L’évaluation des « insiders » de Washington est que la Maison Blanche devient de plus en plus hargneuse, mais qu’à chaque nouvelle offensive, la contre-attaque est plus forte et amène de nouvelles fuites. Des sources à Washington nous ont affirmé que les charges portées contre Lewis Libby pour obstruction à la justice et pour avoir menti à un Grand Jury et au Congrès dans l’affaire de la divulgation du nom de Valerie Plame Wilson aux médias, sont très lourdes.

De plus, tout indique que Michael Ledeen, le chantre du « fascisme universel », a aussi de gros soucis avec le FBI. Ledeen, l’un des principaux suspects dans l’affaire des faux concernant la prétendue vente de « yellow cake » (uranium appauvri) par le Niger à Saddam Hussein, était le principal relais d’un des escrocs de l’Irangate, Manucher Ghorbanifar. L’inculpation de Larry Franklin indique aussi que le FBI mène une enquête contre un important think-tank de Washington, qui pourrait très bien être le très néo-conservateur American Enterprise Institute (AEI). Après inculpations des deux responsables d’AIPAC, dont nous avions rapporté l’essentiel la semaine dernière, tout ceci pourrait annoncer la fin d’une fraction importante des néo-conservateurs.

On dit que certains membres du Congrès concentrent toute leur attention sur ces criminels néo-conservateurs, en particulier ceux qui, comme Libby, ont des liens avec Dick Cheney. Tout ceci est le résultat de la mobilisation de LaRouche contre les « canons d’août » de Cheney. En effet, en coulisse, la bataille fait rage à Washington avec, d’un côté, les faucons néo-conservateurs de plus en plus désespérés, groupés autour d’un Cheney cherchant tous les prétextes pour partir en guerre, et de l’autre, leurs opposants travaillant sans relâche pour les en empêcher. Après que le Comité de politique démocratique ait convoqué, il y a deux semaines, une audition sur le cas de Valerie Plame Wilson, invitant quatre anciens responsables de la CIA et des renseignements militaires à témoigner pendant plus de trois heures, les cercles de l’AEI ont déployé le néo-conservateur fanatique Reuel Marc Gerecht pour calomnier ces vétérans des renseignements et mettre en place une stratégie de protection de l’administration. Gerecht est actuellement le centre d’attention des dirigeants démocrates du Congrès qui enquêtent sur ses liens avec le régime Bush/Cheney.

Une source nous a confié que Gerecht avait été déployé dans les opérations de Ghorbanifar par le Bureau de la planification spéciale (Office of Special Plans - OSP), dont il était un consultant rémunéré. Gerecht aurait été désigné pour être la liaison de Ghorbanifar avec l’OSP, après un meeting qui eut lieu à Rome en décembre 2001, auquel participaient Larry Franklin, Harold Rhode et Ghorbanifar. Entre-temps, selon une source bien informée, Ledeen maintenait d’étroites relations avec Libby via John Hannah, qui travaillait pour le cabinet de Cheney.

Commentant tout ceci, Larouche a insisté sur le fait qu’il ne faut jamais perdre de vue les antécédents de ces deux individus : Ledeen était membre de la loge P2, lié par ce biais aux fascistes universels du passé, et Libby fut pendant longtemps l’avocat de Marc Rich, le contrebandier du pétrole et métaux précieux de la mafia israélienne.

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Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

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en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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Jacques Cheminade
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