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Camdessus et Altman mettent en garde contre les risques systémiques

La rédaction

Dans une interview accordée au Frankfurter Allgemeine Zeitung du 15 juin, le directeur du FMI Michel Camdessus l’a admis : « Nous ne sommes pas préparés pour le pire cas ».

A propos du rôle du Fonds comme « prêteur en dernier ressort », Camdessus déclarait que « nous devons pouvoir réagir de manière rapide et décisive en cas de crise systémique ». Selon lui, les nouveaux mécanismes d’urgence financière du FMI, la Special Reserve Facility et la ligne de crédit « préventive », sont d’une importance cruciale, mais « il reste encore un grand vide dans notre boîte à outils. Nous ne sommes pas préparés au cas d’urgence extrême, au cas de resserrement global du crédit . A l’automne dernier, peu après le moratoire unilatéral sur la dette de la Russie, la situation était très sérieuse. Nous avons pu surmonter le problème une fois de plus, mais à l’avenir nous devrons être mieux préparés. »

Ainsi, Camdessus propose de donner plus de pouvoir et de fonds au FMI, via la création de nouveaux Droits de tirages spéciaux (DTS). « La catastrophe était si proche en octobre dernier , le choc si intense, que je suis convaincu que les responsables agiront rapidement dans le cas d’une crise temporaire de liquidités », dit-il.

Les avertissements de Camdessus, et ceux, antérieurs, du président de la BRI Urban Bäckström, ont été repris par l’ancien sous-secrétaire au Trésor de l’administration Clinton, Roger Altman . Dans une chronique parue dans le International Herald Tribune du 16 juin et rédigée en collaboration avec l’ancien économiste de l’administration Clinton, Bowman Cutter, Altman propose de doubler les ressources d’urgence du FMI (pour un total de 600 milliards de dollars ), pour traiter les chocs du système financier à venir.

Après le « quasi-effondrement de l’année dernière », il ne faut pas oublier que « le système est délabré et doit être renforcé avant la prochaine crise. Il ne fait guère de doute que l’on ne pourra pas éviter de nouvelles crises financières. Rappelez-vous le Mexique en 1994, l’Asie en 1997 et la Russie en 1998. La récente crise brésilienne a été particulièrement forte. »

Au sujet du Brésil, Altman déclare : « Malgré une ligne de crédit de précaution sans précédent de 42 milliards de dollars, et alors que l’encre était à peine sèche sur le papier, les marchés ont mal réagi. La confiance envers le Brésil a soudainement diminué. Sa devise a chuté de 40% en trois semaines, les capitaux ont fui le pays, les taux d’intérêt ont grimpé en flèche et la récession s’est installée. Tous les marchés globaux ont été secoués au milieu des craintes d’une nouvelle contagion. Il semblait que l’économie mondiale était revenue au bord du précipice. (...)

« Le cas du Brésil, écrivent Altman et Cutter, montre que les amortisseurs du système financier international ne sont toujours pas solides. Nous ne pouvons pas nous contenter de croiser les doigts et espérer qu’il n’y aura pas de krach global, ni attendre le prochain effondrement régional. Il y a moins d’un an, la pire crise financière internationale en 50 ans a surpris tout le monde. La finance mondiale s’est presque écroulée. Depuis, on a appliqué au système financier quelques réformes sans grande portée. »

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« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
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Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

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La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

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Jacques Cheminade
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