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Centre d’analyse stratégique : 5 pistes vers la dépopulation

La rédaction

Par Christine Bierre

« Des chercheurs on en trouve, des trouveurs on en cherche ! » avait lâché un jour Charles de Gaulle, de mauvaise humeur, au CNRS. Cette phrase convient à merveille au dernier rapport publié conjointement par le Centre d’analyse stratégique du Premier ministre (CAS) et par la Direction général de trésor : « France 2030 : cinq scénarios de croissance », qui propose, sans sourciller, de réorienter notre appareil industriel vers la croissance verte.

Ces propositions, censées répondre à la crainte « d’un déclin durable » qui surplomberait notre pays, « soucieux de maintenir son rang de cinquième puissance mondiale », illustrent, au contraire, l’absence totale de volontarisme de nos élites, et leur soumission la plus abjecte aux orientations économiques imposées par la finance folle qui nous conduit à la perte depuis une trentaine d’années.

Rendu public quelques jours après les propositions du Conseil scientifique du gouvernement allemand en matière de changements environnementaux globaux (WBGU), et celles du dernier rapport du très discrédité GIEC (Groupement international d’experts en climat), préconisant tous deux une économie mondiale à 80% décarbonnée, et denucléarisée, d’ici 2050, le rapport CAS/DGT apparaît comme la version française de cet effort international, fortement dopé par la finance spéculative, pour construire une nouvelle « bulle verte » dont les conséquences seront une chute brutale de la population mondiale.

Chargé d’évaluer l’impacte de la crise sur l’économie française et les portes de sortie à cette crise, ce rapport, bien que reconnaissant que la crise a été avant tout « d’origine bancaire et financière », n’envisage aucune rupture avec la financiarisation qui a conduit à la crise. Ses scenarios n’envisagent que le choix entre une politique monétaire accommodante ou restrictive, préférant les scénarios du milieu du chemin.

Rien sur la nécessité de rétablir un contrôle public sur l’émission monétaire via le retour à des Banques centrales publiques ; rien non plus sur la nécessaire mise en faillite contrôlée des instruments toxiques qui continuent à plomber les bilans des banques, alors que le rapport note « au cours des deux dernières décennies (…) la forte montée de l’endettement des agents privés ». Pas un mot, enfin, sur la nécessité urgente de séparer les banques d’affaires spéculatives, des banques des dépôts et de crédit, et des compagnies d’assurance, pour éviter le « too big to fail », ainsi que les conflits d’intérêts entre spéculateurs et épargnants (Loi Glass-Steagall).

S’interdisant une réforme en profondeur du système financier visant à rétablir le crédit productif public, clé des 30 glorieuses après la guerre, les scénarios de sortie de crise, sont plombés par un crédit largement insuffisant et plus coûteux, en raison du renforcement des critères de Bâle 3, et de l’endettement des banques.

Retour à l’âge de pierre

Le rapport reconnaît ensuite l’« infléchissement » de la productivité globale des facteurs de la France – « la part de marché de l’Allemagne dans le haut de gamme est le triple de celle de la France (le double pour l’ensemble des produits) » — et le fait qu’elle doit « renforcer ses gains de productivité », si elle veut « conserver une place de premier ordre dans l’économie mondiale », tout en maintenant son système de haute protection sociale.

Mais là où l’incompétence devient criminelle, est lorsque ce rapport prétend que pour y arriver il suffirait « d’opérer une réorientation de [notre] appareil productif » vers les technologies d’information et de la communication (TIC) et la croissance verte qui se traduira par une violence chute du niveau de vie. « Un nouveau souffle » serait ainsi donné aux TIC, en les réorientant vers la santé – utilisation de 3 dimensions et d’Internet dans le télé-diagnostique — ou vers les « réseaux intelligents », censés pouvoir gérer les flux des énergies renouvelables totalement décentralisés avec des clients produisant de plus en plus leur propre demande ! Les TICs pourraient permettre une meilleure surveillance environnementale et efficacité énergétique, appliqués aux nanotechnologies elles pourraient modifier les matériaux et réduire l’emprunte écologique des processus industriels. Interfaces « cerveau-machines », chimie verte, médicaments de biosynthèse, voilà quelques une des applications prévues pour les TICS.

Pour ce qui est de la « croissance verte », elle serait la bénéficiaire d’un processus de « destruction créatrice » schumpéterien des énergies fossiles, ouvrant la voie à la création directe et indirecte des emplois verts ; l’économie va « verdir » aussi, grâce au transfert vers la croissance verte des subventions publiques actuellement destinées aux secteurs liés aux énergies fossiles, qui passeraient ainsi à la trappe. A hauteur de 2% du PIB mondial, comme le demande le Programme des nations unies pour l’environnement (PNUE 2011), ces investissements pourraient atteindre 1300 milliards de dollars par an en moyenne.

Voici la porte de sortie préconisée par le rapport du CAS/DGT dans ces deux meilleurs scenarios de sortie de crise, le scénario 4 de « croissance soutenue et soutenable » et le scénario 5 qui complète les hypothèses du scénario 4, en le dopant d’une « politique volontariste » d’emploi public, qui permettrait, selon les auteurs, de passer de 1.300.000, dans le scénario 4, à 1.800.000, dans le scénario 5.

Changement de style de vie

Mais, toute cette réorientation de l’appareil de production vers la croissance verte ne permettrait d’atteindre, reconnaît Vincent Chriqui, Directeur du CAS, dans différentes interventions publiques, que 50% des objectifs « climat » souscrits par la France pour atteindre 20% d’énergies renouvelables d’ici 2020. Les autres 50% devront venir d’un changement de notre style de vie.

Et c’est là que les auteurs sont, soit incompétents, soit des menteurs ; car ils prétendent que ces mesures n’entraineront pas une « décroissance ». Que la Direction du trésor, connue pour son tropisme financier et comptable, ne voit en quoi ces politiques se traduiront par une décroissance, n’a rien d’étonnant. Tel n’est pas le cas cependant des polytechniciens à la tête du C.A.S, censés connaître les lois élémentaires de la physique.

Car, pour faire face aux besoins essentiels –nous ne parlons pas ici d’une consommation hédoniste – d’une population française et mondiale en pleine croissance ainsi que des générations à naître, avec un filet social adéquat, il faut des énergies dont la densité de flux permette une capacité de travail (rendement physique) beaucoup plus grande que celles que nous avons actuellement. Avec 0.57gr de combustible de Fusion et 1.86 gr d’uranium, on produit la même quantité d’énergie qu’avec 6.15 tonnes de charbon !

Or, avec les renouvelables c’est le chemin inverse que l’on fait. L’énergie solaire est tellement diffuse que même si on pouvait convertir tous les rayons arrivant à la surface de la terre, elle ne permettrait d’alimenter, dans la seule journée, que deux ampoules de 100 w par m2. Et, pour ce qui est du rapport éoliennes au nucléaire : une éolienne produit 2 mW d’électricité, un tiers du temps, comparé à 1400 mW pour une centrale nucléaire, 98% du temps. Ainsi, tout ingénieur qui se respecte sait qu’une économie fondée sur les renouvelables ne peut porter qu’une population de l’ordre de 1 à 2 milliards d’individus sur la planète.

C’est là, que les propositions du CAS sont tout aussi criminelles que celles de M. Schellnhuber et du GIEC !

Finance folle, le carburant de la bulle verte

Ce n’est pas étonnant donc que derrière cette nouvelle poussée de fièvre de croissance verte, on trouve la finance folle, à la recherche de profits rapides dans une nouvelle bulle, dans un contexte de disette budgétaire qui ne permet pas d’investissements lourds.

En Allemagne, c’est Deutsche Bank et notamment son vice-président, Caio Koch-Weiser, qui font souffler les vents de cette nouvelle bulle. En France aussi, la finance s’est mise depuis un certain temps à la très juteuse « croissance durable ». Parmi les participants au groupe de travail « Croissance potentielle » à l’origine du rapport CAS/DGT on trouve non seulement des hauts fonctionnaires et des économistes, mais aussi des cadres des stratégies de marché des sociétés financières telles Euler Hermès, numéro un mondial de l’assurance crédit, dont la société mère Allianz est très impliquée dans la croissance verte, ainsi que la première banque du monde, HSBC, et sa filiale HALBIS capital management.

HSBC est aussi l’un des sept groupes financiers mondiaux, avec le Crédit Agricole, Standard Chartered, Swiss Re, F & C Asset Management, et BNP Paribas à avoir créé une ONG, Groupe Climat, pour investir sa puissance financière dans les secteurs choisis par le rapport du CAS/DGT : réseaux intelligents, stockage de CO2, voitures électriques, bourse carbone, etc. Autour du Groupe climat s’est crée aussi le Groupe d’investisseurs dans le changement climatique (IIGCC) qui rassemble plus de 70 acteurs financiers parmi les plus importants au monde, notamment des fonds de pension. 10 mille milliards d’euros est la puissance de tire affiché par ce groupe qui a utilisé le Forum de Davos 2011 pour lancer le message suivant : « investisseurs, compagnies énergétiques et gouvernements », unissez-vous pour organiser la grande « révolution énergétique » dont les besoins globaux serait de 46 000 milliards de dollars !

Face aux tenants de ce nouveau moyen-âge, il est temps pour ceux pour qui le mot France veut dire amour de la découverte, éducation pour tous, progrès technologique et essor démographique de se mobiliser avec nous pour défendre cette conception de la nation !


Cheminade2012 : Le Projet !


Voir les 6 commentaires

  • Nono • 25/05/2011 - 22:54

    En effet, pour les cotoyer chaque jour, beaucoup de chercheurs du CNRS cherchent à surfer sur les vagues en espérant se sauver. En phase complète avec le Smarter Planet Comes to You d’IBM ou les chercheurs du TIC espèrent trouver une seconde jeunesse dans l’environnement ou la santé sans justement se poser les questions fondamentales sur l’environnement ou la santé et en avalant sans réfléchir toute la vision oligarchique sur : les énergies renouvelables, le rationnement énergétique, la conception mécaniste du vivant.

    Répondre à ce message

  • Max TERNON • 23/05/2011 - 11:22

    Bonjour,
    Médiapart publie aujourd’hui les résultats de l’enquête sur l’accident nucléaire au Japon qui mais en lumière une étrange ’erreur humaine’ qui pourrait être à l’origine de la catastrophe. L’on aurait voulu provoquer une catastrophe nucléaire pour nous y en sortir que l’on ne s’en serait pas pris autrement...

    Répondre à ce message

  • geof • 20/05/2011 - 10:53

    comment peut-on imaginer un monde dont l’essor démographique est permanent ? seules les situations d’équilibres sont durables. Et l’homme ne fait que rompre tout les équilibres, ce qui rique fort bien de le mener à sa perte avant qu’il est eu le temps de comprendre.

    • Christian • 20/05/2011 - 21:07

      Quelle blague... Le monde n’a jamais atteint un état d’équilibre (sauf dans la mort). Regardez autour de vous, tout cherche à croître sans limites. Les insectes en deviennent ravageurs, les lapins prolifèrent jusqu’à épuiser leurs ressources.
      Depuis des millénaires, l’homme a su augmenter ses ressources en même temps que sa population. Ce n’est que quand quelques individus tentent de s’accaparer ces ressources que la population diminue. Cela se nomme Empire.
      L’empire écologiste est la nouvelle forme de ce problème. Par lacheté et par facilité, le refus de chercher des solutions et le repli sur le passé, les écologistes sont prêts à assassiner les deux tiers de la population mondiale pour ’avoir bonne conscience’ et pouvoir continuer à vivre sans changer.
      Réfléchissez aux conséquences de vos actes avant de parler. Et à propos du nucléaire, parce que je sais qu’on en viendra là, le problème n’est pas tant l’atome que la privatisation qui l’a mis dans les mains des spéculatieurs. Eux tuent.... Pas l’atome.

    • Max TERNON • 23/05/2011 - 11:16

      Bonjour,
      la clef du problème est le développement : n’avez vous pas remarqué que le taux de natalité, descendance finale, tend vers 2, soit le renouvellement des générations, dans les pays développés. D’autre part je partage l’avis de Mr Cheminade, à savoir que nos moyens technologiques et savoirs sont à même de suppléer à toute raréfaction de ressources. C’est le propre du vivant de tendre vers l’optimisation, à savoir, l’utilisation d’un minimum de ressources pour assurer son développement, même l’univers fonctionne sur ce principe.
      Cordialement

    Répondre à ce message

  • petite souris • 19/05/2011 - 23:33

    .... et certaines de nozélites se disent gaullistes !!!!

    Avec de telles mesures,les pauvres vont mourir de faim car ils n’auront pas accès financièrement à la nourriture (en moindre quantité et trop chère), les malades, les bébés et les vieux aussi car ils seront fragilisés par une nourriture peu abondante et des soins de plus en plus chers, quant aux travailleurs, la plupart mourront avant l’âge légal de la retraite car ils devront s’ils ont la chance d’avoir du travail, travailler 50 à 70 h par semaine pour essayer de subvenir à leurs besoins au dépend de leur santé etc...

    Par contre je suis tout à fait rassurée sur le sort de nozélites qui ne font pas bien évidemment partie du peuple et qui auront la belle vie !!!!

    Vivement un krach à la hauteur de leurs turpitudes afin de pouvoir appliquer les vraies mesures que vous préconisez.

    Répondre à ce message

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« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
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- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

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Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

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