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Cheney a donné le signal : il est temps pour lui de partir

La rédaction

L’accident de chasse causé par le vice-Président Dick Cheney et ses efforts pour dissimuler sa responsabilité ont révélé au public sa nature méprisable de sociopathe : penchant au mensonge, arrogance, goût du secret et hostilité extrême à l’égard des autres. Il en a fait preuve à bien d’autres occasions au cours des cinq dernières années, en commettant d’innombrables crimes et de délits dont certains relèvent de la trahison. Son intolérable suffisance et son mépris pour ses concitoyens risquent désormais de le faire tomber.

Dans une déclaration faite le 13 février, Lyndon LaRouche a identifié le problème plus profond. « La dérobade du vice-Président après l’accident de chasse de samedi ne relève pas seulement d’une négligence implicitement frauduleuse, elle exprime aussi son penchant au mensonge » que Cheney a souvent pratiqué, notamment pour obtenir l’approbation du Sénat en vue de lancer la guerre d’Irak, et aujourd’hui encore à propos de la prétendue menace iranienne. Les bavures de Cheney sont bien connues, « maintenant il a tiré contre son propre camp. Il est temps de lui enlever ses armes avant qu’il ne tire sur d’autres innocents. (...) Shakespeare aurait conseillé de l’éloigner de son rival, le président Bush. Il est temps d’expulser le tireur irresponsable du poste de vice-Président. »

Le 15 février, LaRouche a durement critiqué les dirigeants démocrates pour leur couardise vis-à-vis de Cheney.

« De toute évidence, la plupart des politiciens démocrates ne se sont pas encore remis du choc infligé par leur acceptation de la nomination de Samuel Alito [à la Cour suprême]. Après cet accident de chasse, on voit que les humoristes ont mieux saisi les réalités politiques actuelles que les élus américains. Ce qui veut dire que le fameux âne démocrate [l’âne est le symbole du Parti démocrate], qui aurait dû réagir immédiatement à cet incident, a besoin d’un bon coup de pied au c... (...)

« Après avoir tiré sur cet autre chasseur, Cheney a fait preuve d’un manque total de caractère, et aussi de courage, en tentant de dissimuler la vérité. Son attitude, après ce geste insensé, a consisté à le déplorer piteusement, à tenter de détourner l’attention et à mentir purement et simplement - plus qu’à tout autre moment depuis son entrée en fonctions en janvier 2001. Les comiques, aux Etats-Unis et ailleurs, ont aussitôt relevé l’odeur nauséabonde de cette affaire. On ne peut pas en dire autant de la direction du Parti démocrate au Congrès.

« Selon tous les récits à notre disposition, Cheney s’est simplement retourné et a tiré sur celui qui le suivait dans la formation de chasse. C’est aussi simple que ça, on peut oublier les différentes interprétations proposées. Ensuite, (...), il a aussitôt tenté de dissimuler l’incident en prenant des mesures pour empêcher que la presse soit informée ou que la police locale intervienne. Selon toutes les informations crédibles, la Maison Blanche était au courant mais n’a pas divulgué l’information, jusqu’à ce que Karl Rove et d’autres décident d’en informer le porte-parole de la Maison Blanche, Scott McClellan, peu avant son point de presse, où il apparut visiblement ébranlé.

« Peu importe que Cheney ait su ou non qu’un autre chasseur se trouvait derrière lui, dans son angle de tir. Il prétend qu’il ne le savait pas, mais on n’a aucune raison de le croire. (...) Peut-être n’a-t-il pas tiré consciemment sur Whittington, mais dans sa volonté frénétique de tuer un oiseau, il se souciait bien peu de quiconque pourrait se trouver dans sa ligne de mire. Prisonnier de son obsession maléfique du moment, Cheney a agi en conséquence, bafouant les règles de sécurité les plus élémentaires de la chasse.

« Cheney le lâche a perdu son sang-froid à un moment critique, comme toujours. Cette fois-ci, la lâcheté d’un tueur à gages mafieux a fait voler en éclat sa façade de macho arrogant. (...) Sa déclaration publique ne le disculpe en rien, bien au contraire. Ses tentatives de cacher la vérité et ses mensonges (...) révèlent le caractère le plus intime de l’homme. La puanteur de sa dépravation morale, comme le sang sur les mains de Lady Macbeth, ne disparaîtra pas. Le temps est venu pour Cheney de partir, en emmenant sa Lady Macbeth avec lui. Après tout, Shakespeare avait raison ! La carrière de Cheney est condamnée. (...)

« En fait, la question décisive ne concerne plus Cheney. Elle concerne les tripes (ou le manque de tripes) des dirigeants démocrates élus. Ce n’est pas le moment de tergiverser ou de faire des compromis. La question décisive de la politique mondiale aujourd’hui est le fait que Cheney doit être mis au rebut politique. Les démocrates doivent s’en débarrasser avant que l’odeur de sa présence à la Maison Blanche ne les imprègnent eux-mêmes !

« Quant à vous, Dick Cheney, par cet acte, vous nous avez tous dégoûtés. Le moment est venu pour vous de partir - emmenant à votre suite la troupe de plus de plus restreinte de vos admirateurs. »

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« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
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- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

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en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

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Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

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Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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Jacques Cheminade
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