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Comment l’Allemagne pourrait relancer son économie

La rédaction

En 2002, les entreprises allemandes ont enregistré un nombre record de défauts de paiement depuis 53 ans, avec 590 000 licenciements à la clé et le nombre de chômeurs atteindra certainement les 4,5 millions cet hiver. Il est donc clair que l’austérité fiscale - autrement dit, la réduction des dépenses sociales et des investissements publics - ne permettra pas de sauver l’économie allemande, pas plus d’ailleurs que le gouvernement de Gerhard Schroeder. Bien au contraire. Une intervention concertée de l’Etat est requise de toute urgence pour assurer des investissements publics à grande échelle dans l’infrastructure nationale et l’expansion de la coopération économique eurasiatique avec la Russie, la Chine, l’Inde et l’ASEAN.

Pour ce qui est de la Russie, des perspectives intéressantes ont été présentées lors du congrès de la Commission du commerce avec l’Est, de la Chambre d’industrie allemande (Ostausschuss), qui s’est tenu à Berlin les 2 et 3 décembre. Le président russe Vladimir Poutinelui a adressé un message dans lequel il se félicite de sa contribution au développement des relations économiques germano-russes. Le Premier ministre russe Mikhail Kasianov, présent à ce congrès, a évoqué le potentiel encore inexploité de la coopération entre la Russie et l’Europe dans des secteurs de haute technologie industrielle comme l’aérospatial. Quelques jours auparavant, lors d’une réunion de la Chambre d’industrie à Hambourg, le vice-ministre russe des Chemins de fer, Vladimir Yakunine, avait présenté la perspective du développement, avec l’assistance allemande, du Transsibérien comme principale artère de transport entre l’Europe et l’Asie.

Le président de l’Ostausschuss, Klaus Mangold, a déclaré à Berlin que les investissements industriels en Europe de l’Est et en Russie sont actuellement « plus faciles même que dans d’autres régions », ajoutant que les possibilités de coopération économique élargie avec l’industrie russe restaient largement inexploitées. Le chancelier Schoeder a martelé le même thème, précisant que si les investissements directs allemands aux Etats-Unis étaient toujours nettement plus élevés qu’en Europe de l’Est ou en Russie, le commerce entre l’Allemagne et les économies est-européennes avait déjà dépassé le niveau du commerce avec les Américains. Il a évoqué le « gigantesque potentiel économique » pour l’industrie allemande à l’Est, ajoutant que si l’élargissement de l’Union européenne vers l’Est (planifiée pour mai 2004) représentait de nouveaux défis financiers, les bénéfices pour l’économie allemande seraient plus élevés à moyen terme.

Ces déclarations sont certes justes et prometteuses, mais pour une industrie allemande mal en point, il faut trouver une nouvelle approche pour le financement de la coopération Est-Ouest. Des projets conjoints à grande échelle doivent pouvoir s’appuyer sur des prêts à long terme et à faibles taux d’intérêt, créés au moyen d’obligations publiques pour l’infrastructure, garanties par l’Etat, comme le propose LaRouche et comme l’a déjà fait dans le passé la Banque de reconstruction allemande.

Une démarche similaire, mais encore plus ambitieuse, doit aussi être adoptée vis-à-vis de la coopération avec la Chine. Là, le plus grand défi technologique est posé par l’évolution du trafic ferroviaire à grande vitesse vers des systèmes de lévitation magnétique (maglev). La première ligne commerciale maglev dans le monde, basée sur la technologie allemande du « Transrapid », sera inaugurée à Shanghaï le 31 décembre prochain, en présence du chancelier allemand et du Premier ministre chinois Zhu Rongji, ainsi que de nombreux responsables venant des mondes politiques, scientifiques et des affaires des deux pays. Cette ligne, longue de 34 km, effectuera la liaison entre Shanghaï et l’aéroport de Pudong à partir de 2003. Le ministre allemand des Transports, Manfred Stolpe, qui accompagnera en Chine le chancelier et le ministre de l’Economie, Wolfgang Clement, a déclaré dans une interview accordée le 3 décembre à l’agence Reuters, qu’après l’achèvement de ce projet à Shanghaï, il existait une chance réelle de « construire d’autres lignes de ce genre en Chine », sans doute entre Shanghaï et Pékin (1300 km).

On estime qu’une ligne maglev sur une telle distance coûterait environ 25 milliards d’euros. Il serait pratiquement impossible de la financer sans l’approche proposée par LaRouche, à savoir des prêts à long terme et à faible taux d’intérêt accordées à partir d’obligations garanties par l’Etat. La meilleure option politique pour le chancelier Schoeder serait d’organiser une déclaration conjointe germano-chinoise, lors des cérémonies du 29 au 31 décembre, prévoyant la mise en chantier de grands projets maglev, non seulement en Chine même, mais pour franchir les 9000 km séparant la Chine et l’Europe.

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Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

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La politique de en vidéo

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La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

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Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

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Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

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La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

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Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
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Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

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S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

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Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

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