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Comment l’agent britannique George Soros dirige la Géorgie

La rédaction

12 août 2008 (LPAC) – Une enquête préliminaire sur la mainmise de George Soros et de l’oligarchie financière britannique sur la politique nationale géorgienne nous livre quelques données pour le moins étonnantes, car à part Mikheil Saakaschvilli en personne, bien d’autres travaillent directement avec le spéculateur britannique George Soros :

Le premier ministre Vladimir « Lado » Gurgenidze

Le premier ministre géorgien, Vladimir « Lado » Gurgenidze, a fait une solide carrière dans la banque anglaise et possède la nationalité britannique. Né en 1979 dans la capitale géorgienne Tblissi, il a été notamment formé par le Middlebury Collège au Vermont, Etats-Unis. Il a travaillé à Londres de 1998 à 2003 pour le géant bancaire anglo-hollandais ABN-Amro. Il dirigeait le secteur « corporate finance » ainsi que celui des fusions acquisitions pour les marchés émergents européens.

Après la « révolution des roses » de 2003, il a pris la tête de la Banque de Géorgie, réorganisée par le programme de « restructurations » adopté par Soros, Saakaschvili et Malloch Brown lors de leur rencontre à Davos. Gurgenidze était l’homme de la situation et a transféré une équipe de gestionnaires d’ABN Amro et d’autres experts britanniques. Depuis mai 2006 il en préside également le Conseil d’administration. Il a été promu premier ministre par Saakaschvili en novembre 2007.

Le chef du Conseil national de sécurité, Alexander "Kakha" Lomaia

En 2003-2004, Lomaia a été le directeur exécutif de l’Open Society Georgia Foundation de George Soros. Il a géré l’attribution des bourses et la gestion de son budget annuel de quelque 2,5 millions de dollars, avec une cinquantaine d’employés sous ses ordres. A la même époque, Lomaia était le directeur régional du Democracy Coalition Project de l’Open Society Institute (OPI) de Soros pour l’ensemble de l’ex-URSS. Il a aidé à former des coalitions d’ONG dans la région pour “promouvoir un calendrier d’activisme réformiste” et une véritable « fédération internationale de coalitions » de la société civile « cherchant des réformes démocratiques à l’échelle internationale ». Ancien ministre de l’Education et de la Science, il dirige à l’heure actuelle le Conseil national de la sécurité.

Le ministre de la Réintégration Temur Yakobashvili

Temur Yakobashvili est depuis le début de cette année ministre de la Réintégration, nouveau nom donné au ministère de la Résolution des conflits d’Abkhazie et d’Ossétie du Sud. C’est un lobbyiste pro-US et pro-israélien important à Tbilisi, où il est, entre autres, vice-président de la boîte à idées Georgian Foundation for Strategic and International Studies, financée notamment par le département d’État étasunien, la Fondation Open Society de George Soros, Coca Cola et la RAND Corporation.

Dans un article paru aujourd’hui « Guerre en Géorgie, la connexion israélienne », Arie Egozi affirme que le ministre disait ce samedi que : « Les Israéliens devraient être fiers pour l’entraînement et l’éducation donnés aux soldats géorgiens » (…) « Nous livrons maintenant un combat contre la grande Russie » a-t-il dit, « et notre espoir c’est de recevoir de l’aide de la Maison Blanche, parce que la Géorgie ne peut pas s’en sortir toute seule. » (…) « C’est important que le monde entier comprenne que ce qui se passe en Géorgie actuellement affectera tout l’ordre mondial. Ce n’est pas seulement l’affaire de la Géorgie, mais celle du monde entier. »

David Darchiashvili, responsable du comité parlementaire pour l’intégration européenne

Ancien directeur exécutif de l’Open Society Georgia Foundation, Darchiashvili a travaillé avec la nébuleuse des fondations Soros depuis 1992, en particulier avec le Caucasus Institute for Peace, Democracy and Development, une institution « partenaire » de l’OSI. Cet institut a notamment pris en charge la traduction en géorgien d’un livre de l’idéologue néoconservateur Francis Fukuyama, La fin de l’histoire et le dernier homme.

Il a ensuite été formé à Washington dans le cadre des bourses Fulbright où il a été remarqué par la chaîne de radio Voice of America in Georgia, proche des services américains. Son travail a également été appuyé par l’Institut royal des affaires internationales de Londres (RIIA). Darchiashvili coordonne actuellement les institutions parlementaires en Géorgie pour l’intégration de la Géorgie dans l’UE.

En juillet 2007, Darchiashvili a organisé un séminaire pour le German Marshal Fund of the United States (GMF) à Tbilissi sur le thème de la « réforme du secteur de la sécurité et les relations entre la société civile et la défense, avant et après les révolutions ».

Il faut noter ici que le directeur exécutif du Centre transatlantique au « German Marshall Fund » des États-Unis à Bruxelles est Ronald D. Asmus, un haut responsable du Council on Foreign Relations des Etats-Unis. Asmus est la personne qui a organisé la conférence permettant aux « cinq généraux » de présenter un rapport délirant sur la réforme de l’OTAN. Il est également proche de l’idéologue du libéral-impérialisme britannique Robert Cooper et grand partisan du retour de la France dans le commandement intégré de l’OTAN. De 1997 à 2000, Asmus a été sous-secrétaire d’État adjoint étasunien aux affaires européennes.

Darchiashvili coopère également avec le Conseil des relations étrangères européen (ECFR), un think-tank dirigé par le conseiller de Tony Blair, Mark Leonard (où l’on retrouve Robert Cooper), et financé par Soros.

Lire notre dossier : la guerre secrète du misanthrope George Soros.

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Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

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en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
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