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Contraction de la production allemande
de machines-outils

La rédaction

L’Association allemande des producteurs de machines-outils (VDW) vient de publier un rapport sur l’année 2003, qui comprend aussi des statistiques clés sur le secteur de la machine-outil au niveau mondial. L’aspect le plus choquant de ce rapport concerne la consommation allemande de machines-outils, avec un déclin de 22% par rapport à 2001. Grâce à de fortes exportations, la production n’a diminué que de 14% en deux ans, avec un chiffre d’affaires de 8,83 milliards d’euros en 2003.

Le recul de la consommation allemande de machines-outils est une manifestation supplémentaire de la contraction des investissements dans le capital fixe, allant des investissements des entreprises dans les usines et les équipements à ceux des ménages dans le logement et aux dépenses publiques pour l’infrastructure. Dans ce dernier domaine, le secteur du bâtiment a enregistré une baisse de 9 % des commandes au cours des quatre premiers mois de 2004, par rapport à la même période de l’année précédente.

Si l’on constate un déclin de l’activité économique intérieure, les exportations allemandes semblent par contre passer d’un record à l’autre. L’année dernière, l’Allemagne a exporté plus de biens que n’importe quel autre pays au monde. Mais les chiffres sont trompeurs dans la mesure où les produits concernés comprennent quantité de composants importés. De 1995 à 2000, la part des matières premières et des produits semi-finis dans les biens estampillés « made in Germany » est passée de 149 à 244 milliards d’euros, représentant environ 30 % de la valeur totale. L’externalisation de la fabrication de pièces pour les automobiles allemandes en Europe de l’Est a beaucoup contribué à cette tendance. Selon certains économistes, l’Allemagne se transforme en « économie de bazar ». Ceci explique pourquoi les exportations ne produisent pas d’effet positif net sur l’emploi.

Pour ce qui est du secteur de la machine-outil au niveau mondial, un autre aspect important révélé dans le rapport de la VDW est le rôle croissant de la Chine. Pour les exportateurs allemands, la Chine est devenu le premier partenaire commercial. De janvier à avril 2004, les exportations vers ce pays avaient augmenté de 70% par rapport à la même période de l’année précédente.

Par contre, la consommation intérieure de machines-outils - mesure clé pour l’augmentation de la productivité - a diminué ces deux dernières années dans l’ensemble des pays du G-7. Aux Etats-Unis, la consommation de machines-outils de 2001 à 2003 a chuté de 6,3 à 3,3 milliards d’euros, au Japon de 6,3 à 4,5 milliards, en Allemagne de 5,9 à 3,9 milliards. L’économie italienne consomme aujourd’hui presque autant de machines-outils par an (2,9 milliards d’euros) que l’économie américaine. En même temps, la demande en machines-outils croît rapidement en Chine, à tel point que ce pays en est devenu le plus grand consommateur au monde (5,8 milliards d’euros).

Concernant la production mondiale de machines-outils, le Japon (7 milliards d’euros) et l’Allemagne (6,7 milliards) sont restés au sommet en 2003, suivis de l’Italie (3,7 milliards), de la Chine (2,6 milliards) et des Etats-Unis (2,0 milliards). La Corée du Sud (1,8 milliard) et Taiwan (1,8 milliard), produisent presque autant que l’Amérique. Les exportations sont toujours dominées par l’Allemagne (4,2 milliards) et le Japon (3,7 milliards), suivies de l’Italie (1,7 milliard), de Taiwan (1,5 milliard) et de la Suisse (1,4 milliard).

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Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

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Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

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