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Danger de crash immobilier mondial

La rédaction

Depuis plusieurs mois, Lyndon LaRouche et l’EIR avertissent que des bulles immobilières intenables, gonflées par l’énorme injection de monnaie des banques centrales, sont devenues l’un des détonateurs potentiels d’un crash mondial sur les marchés financiers. Cette injection de liquidités a conduit à une croissance explosive des crédits hypothécaires, notamment aux Etats-Unis et en Angleterre. Une série d’articles extrêmement alarmistes sur la bulle immobilière est apparue dans la presse allemande, notamment dans le Financial Times Deutschland, le Berliner Zeitung et Die Welt.

La plupart des données de ces articles sont issues d’une enquête récente menée par le London Economist, concernant le marché immobilier des principales économies mondiales. Dans son édition du 16 juin, l’Economist présente ses conclusions :

« La hausse mondiale des prix de l’immobilier est la plus grande bulle de l’histoire. Attendez-vous à souffrir économiquement, lorsque celle-ci explosera.... Jamais les prix des maisons n’ont augmenté si rapidement, sur une durée aussi longue et dans un si grand nombre de pays.... La hausse des prix des propriétés a aidé à soutenir l’économie mondiale après que la bulle des marchés d’action se soit désintégrée en 2000 ; mais que se passera-t-il si le boom immobilier se transforme en faillite ? »

Selon l’enquête de l’Economist, « la valeur totale des propriétés résidentielles dans les économies développées a augmenté de plus de 30 000 milliards de dollars sur les cinq dernières années, pour atteindre plus de 70 000 milliards ; augmentation équivalant à 100 % des PIB combinés de ces nations. Elle rend ridicules les précédents booms immobiliers et elle est encore plus importante que la bulle des marchés d’actions de la fin des années 90 (croissance sur 5 ans équivalente à 80 % des PIB) ou que celle des années 20 (55 % des PIB). En d’autres termes, cela ressemble à la plus grande bulle de l’histoire. »

Sur la période 1997-2005, les prix immobiliers ont augmenté plus fortement en Afrique du Sud (244 %), en Irlande (192 %), en Espagne (145 %) et en Australie (114 %). Aux Etats Unis, les prix n’ont progressé « que » de 73 %, mais l’inflation des prix immobiliers s’est accélérée lors des derniers trimestres, dépassant les 20 % annuels. Jusqu’en 1996, les ménages américains cumulaient chaque année environ 200 milliards de nouvelles dettes hypothécaires, puis ce chiffre a brutalement augmenté, atteignant 900 milliards par an en 2004. Le volume total des dettes hypothécaires en souffrance aux Etats-Unis a maintenant franchi la ligne des 80 000 milliards de dollars.

De plus, l’Economist note que : « Sur tous les marchés de bulles immobilières, les prix des logements ont atteint des niveaux records eu égards aux loyers » et sont « à des niveaux records par rapport aux salaires ». L’un des grands dangers provient du taux élevé de propriétaires de logements qui ont acheté pour « investir ». Les investisseurs, bien plus que les résidents, sont susceptibles de vendre à perte en cas de chute des prix, soutenant ainsi l’accélération de cette chute. Dans le but de soutenir cette bulle, les ménages sont amenés à contracter plus de crédits hypothécaires, grâce à des taux d’intérêts temporairement bas et à des plans de financement « novateurs ».

Aux Etats-Unis, un nombre croissant de crédits hypothécaires sont accordés sans que soit demandé d’apport personnel, certains même ne commencent le payement des intérêts et du capital qu’après la maturation du crédit. Selon la National Association of Realtors (NAR, association nationale des agents immobiliers), 42 % des Américains ayant acheté en 2004 un bien immobilier pour la première fois n’ont fait aucun apport personnel sur leur maison. Qui plus est, 50 % des nouveaux crédits hypothécaires n’utilisent plus les taux d’intérêts fixes habituels, mais sont des « hypothèques à taux variable » (adjustable-rate mortgage, ARM). Tout ceci offre un terrain idéal pour ceux qui achètent des maisons, non pour y vivre, mais pour les revendre quelques mois après à un prix nettement supérieur. Dès à présent, une simple stagnation des prix suffirait à désintégrer de tels schémas financiers.

Une explosion de la bulle immobilière mondiale (ce n’est qu’une question de temps) aura des conséquences dévastatrices, sur le système financier et les économies, largement supérieures aux répercussions du crash du marché de la « nouvelle économie » qui effaça 15 000 milliards de dollars de valeurs d’actifs en l’espace de trois ans.

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Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
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- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

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en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

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Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
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Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

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S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

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Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
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Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

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Jacques Cheminade
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