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Dans les coulisses de La Rochelle : le PS à la croisée des chemins

La rédaction

De nos envoyés spéciaux à La Rochelle


Il n’est jamais facile pour l’« homme de la rue », non-initié, volontaire à l’action et à la recherche d’écoute, d’espoir et d’engagement, de participer à l’Université d’été du Parti socialiste. Entre discussions nombrilistes, érudition hautaine et détachement coupable, pas facile pour lui de ne pas en repartir enragé ou tout du moins déprimé. Cette année aura été un peu différente : peu de chance qu’il ait pris sa carte, mais il sera reparti en se disant qu’il y a peut-être quelque chose à en tirer.

Bien sûr, La Rochelle reste la réunion des « cadres » du parti, alors, cette année aussi, nous avons eu droit aux manœuvre internes, aux égos démesurés et aux discours hors sujet, mais quelques signes donnent l’impression que le PS est encore vivant. En tout cas, il bouge enfin, mais sans bien savoir vers quoi il va.

Il bouge encore !

La crise étant passée par là, difficile de rester dans l’habituel discours lissé. Surtout en pleine campagne des primaires, il faut s’engager, se démarquer et proposer une véritable politique « de gauche ». A l’image d’un Arnaud Montebourg, devenu chantre de la « démondialisation » et appelant à « mettre des radars sur les autoroutes de la finance » . Il faut « s’inspirer de Keynes et de Roosevelt », « couper les banques en morceaux » et les mettre sur la tutelle de l’Etat en nommant des commissaires à leur conseil d’administration. Il faut également menacer de « retirer leur licence aux banques qui maintiennent des opérations dans les paradis fiscaux » . En fait, la notion de Glass-Steagall étant enfin devenue publique (cf. Le Glass-Steagall au PS : arme de guerre efficace ou paroles sans couilles ? ), tous les candidats l’ont intégrée dans leur programme. Et lors des ateliers, comme celui sur « La finance au service de l’économie réelle », tous les intervenants l’abordèrent et près de la moitié des questions concernaient ce sujet.

Et ce n’est pas tout, un certain nombre d’autres « gros mots », que le PS se refusait à utiliser depuis des années, soit par populisme, soit par manque de courage, firent leur apparition. Ce fut le cas de cette notion jusque-là qualifiée comme « de droite », voire pire, qu’est la souveraineté nationale. Difficile en effet pour Henri Weber et Pervenche Bérès, tous deux députés européens, de ne pas la défendre quand un ancien parlementaire européen originaire de Grèce vous raconte comment son pays a été « mis sous tutelle » de l’Europe, du FMI et de la BCE.

Même chose pour le protectionnisme que Montebourg défend : « A l’opposé de la finance, il faut un retour à l’industrie en rétablissant des contrôles douaniers aux frontières de l’UE. C’est le retour à une certaine dose de protectionnisme intelligent. » Et expliquant : « Quand je dis cela, on me lance que mon discours a une certaine familiarité avec le lepénisme ou on me dit que les autres pays européens n’en veulent pas. Rien de plus faux ! Ne soyons pas les enfants naïfs du village global ! On ne battra pas le sarkozysme en promettant l’austérité. »

Bref, la crise réveille les morts…ou en tout cas, les fait parler… Parce que derrière ces discours engagés, il y a un manque certain de compréhension, explicité par de nombreuses contradictions dues à plusieurs fantasmes encore bien présents.

L’illusion européenne

Alors que la zone euro peut imploser à tout moment, que la plupart des pays européens risquent le défaut de paiement et que partout, sous prétexte de respect des accords continentaux, l’Europe de Bruxelles pousse à l’austérité drastique, les socialistes continuent à y croire. Si l’on en est là, c’est parce que « l’Europe est à droite » (Henri Weber), tout en répétant en cœur avec leurs homologues « de droite », « Eurobonds », « équilibre budgétaire » et « gouvernance européenne ». Mais quelle est la différence entre un regroupement de dettes souveraines pourries et de titres hypothécaires pourris, autrement appelés subprime ? Quelle est la différence entre la fameuse « règle d’or » de Sarkozy, institutionnalisant la rigueur, et un équilibre budgétaire européen ? Quelle est la différence entre une somme d’Etats soumis au diktat financier de la BCE et une somme d’Etats donnant les pleins pouvoirs à la BCE ? La rapidité d’exécution ? L’illusion européenne est toujours là, celle du Pacte de stabilité, de Maastricht et de l’euro, celle… des socialistes Mitterrand, Delors et Strauss-Kahn. Et puisque cette Europe est celle de l’austérité, autant mettre la défense au même régime. Dans l’atelier « Une autre feuille de route pour la défense en 2012 », tous, Louis Gautier, conseiller défense de Lionel Jospin, et les anciens ministres de la Défense Paul Quilès et Alain Richard, prônent une défense européenne, pas pour être plus efficace, mais pour « faire des économies » , au grand dam d’une mère de soldat expliquant que son fils a déjà dû payer quasiment tout son équipement, les rangers fournies par l’Armée aux troupes en Afghanistan ne tenant qu’une semaine. Et si ça ne suffisait pas, Paul Quilès propose d’ « envisager l’abandon de la force de frappe ». C’est vrai que rester indépendant militairement ne sert plus à grand-chose, puisque les socialistes ne trouvent rien à redire à l’intervention française en Libye avec nos « alliés » américains et anglais…

 

L’illusion écologiste

En ce qui concerne l’écologie, c’est encore pire. Dignes représentants de la bobo-attitude et/ou en plein racolage vis-à-vis des membres d’Europe écologie/Les Verts, les socialistes défendent indirectement la décroissance (comme si on n’était pas déjà dedans), quoi qu’ils en disent. Dans le discours, formellement, personne n’est pour, mais dans les faits, la « transition écologique » proposée y conduit tout droit. Le problème central, c’est le nucléaire. Alors qu’il assure une énergie peu coûteuse, qu’il génère des emplois hautement qualifiés, et surtout, qu’il est de loin le plus efficace en terme de densité de flux énergétique – c’est-à-dire sur des critères scientifiques et non idéologiques – tous sont pour l’abandonner à plus ou moins long terme. Pire, lors d’un atelier sur « la croissance durable », Laurence Rossignol, secrétaire nationale à l’environnement, se lancera dans un vibrant plaidoyer contre… l’électricité ! En gros, alors que le défi est de reconstruire la base économique des Etats européens, que ce soit en terme d’infrastructures de base, de services publics ou d’emplois qualifiés industriels, et surtout, de ré-initier un projet commun de développement, les socialistes promeuvent l’austérité énergétique. Et comme nous le dira courageusement un des rares pro-nucléaire du PS, « il vaut mieux se taire, parce qu’aujourd’hui, tout le monde est écolo dans le PS » . Après, c’est évident qu’en étant obsédé par les accords électoraux, comme Dominique Strauss-Kahn le serait vis-à-vis d’une hôtesse de l’air, à l’image de Martine Aubry qui ira jusqu’à demander une standing ovation pour les écolos en salle plénière, ça ne va pas s’arranger…

A la croisée des chemins

Cette édition de l’Université d’été de La Rochelle aura été à l’image du moment, incertaine. D’un côté, un discours un peu plus accordé aux circonstances, des militants plus nombreux qu’à l’accoutumée (5000) et sûrement plus soucieux de trouver des solutions que de discutailler comme à l’ordinaire, de l’autre une trop grande assurance de victoire (parce que les sondages le disent et que « la droite est nulle » ), le spectre de trente ans de mauvaises habitudes et enfin, toujours, un pessimisme vis-à-vis de la capacité de l’Homme à relever le défi qui se pose à lui. Bref, soit le PS arrête de fantasmer et redevient le parti du grand Jaurès, soit il sombre avec le système.

Etonnant discours de Laurianne Deniaud !

La présidente des jeunes socialistes s’est exprimée en ces termes le 28 août 2011 à la Rochelle : « Nous sommes la France. Nous avons étonné le monde il y a 30 ans, avec Ariane, avec TGV, avec Airbus, mais que faisons-nous pour les 30 années qui viennent ? C’est le rôle des politique, que de prendre des risques, d’emmener des nations, de créer un mouvement, comme le fit Kennedy en sont temps […] C’est cela la volonté politique, c’est agir, parce que l’on est convaincu d’une chose : il n’y a pas d’ordre naturel et immuable des choses : l’Homme n’est soumis qu’à sa propre raison. Alors, tant qu’il y aura sur terre, des femmes et des hommes, qui auront conscience de cela, alors, face à l’injustice, face à l’arbitraire et à résignation, face à ces violences qui blessent, face à cette misère qui ronge, face aux murs qui se dressent, face au conservatisme, il y aura une flamme qui brulera dans le cœur de ces hommes et de ces femmes-là. Ils seront là, là pour changer la société, pour inventer un monde différent, pour innover, pour faire ce qui n’a jamais été fait avant et avoir des rêves toujours plus grands. C’est cela qu’il faut engager. La volonté politique peut nous amener là où nous déciderons d’aller tous ensemble. »

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  • petite souris • 05/09/2011 - 20:07

    ... Lezéléphants du PS sont frileux d’abord parcequ’ils ne peuvent renier leur action en faveur des traités de Maastricht et de Lisbonne et ensuite parcequ’ils sont d’une génération qui a profité à fond du système et des "30 glorieuses" tout en "tapant" allègrement sur de Gaulle...

    ... les "jeunes loups" se positionnent pour la prochaine présidentielle avec une parfaite technique stratégique carriériste.

    Les plus jeunes comme cette Lauriane croit en l’utilité réelle de la politique, en sa mission pour le bien commun et donc tout naturellement devient gaulliste !!!

    citer Kennedy et Roosevelt en oubliant Adenauer et de Gaulle ...
    citer le TGV et airbus sans dire qui a "lancé" ces programmes ...
    parler des trente glorieuses sans mentionner que c’est une exception dans l’histoire de France...
    est pour le moins une maladresse
    mais je crains que les dirigeants du PS ne la laissent pas aller jusqu’au bout de ses idées, de sa volonté d’agir pour le bien commun tout simplement parcequ’ils estiment que c’est leur tour de "gagner" et que ce programme et cet enthousiasme pour entraîner la France vers le haut,ils ne peuvent en aucun cas se l’approprier dans des actes, ce serait renier leur vie politique !!!!

    L’avenir est dans cette jeune femme
    Puissent les évènements la pousser en haut de ce parti

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Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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