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Débat sur le HBPA de LaRouche au Black Caucus

La rédaction

13 décembre 2007 (LPAC) - Le National Black Caucus of State Legislators (NBCSL), qui regroupe les législateurs d’Etat noirs-américains, est en train de tenir sa conférence annuelle à Little Rock, Arkansas. Au mois d’octobre, le représentant d’Etat Juanita Walton (Missouri) avait suivi les procédures officielles pour que le Homeowners and Bank Protection Act (HBPA) de LaRouche soit débattu au cours de cette conférence (voir ici). Les dirigeants du NBCSL tentèrent de court-circuiter la résolution de LaRouche et d’en insérer une autre pour sauver les institutions de prêts aux dents longues.

Après une présentation devant le Housing Committee (Commission sur le logement), qui comprenait des représentants de Fannie Mae, Freddie Mac, du Département de la Justice, et des banquiers en prêts hypothécaires, un violent débat d’une demi-heure sur le HBPA s’en est suivi. Le chaos s’installa. Le représentant Walton et quelques autres intervinrent pour dire qu’ils n’allaient pas laisser les bêtises de Cheney et Bush durer plus longtemps. Le membre du LPAC Stu Rosenblatt prit la parole, décrivant comment la résolution de LaRouche avait été modelée sur celle de Roosevelt, et comment nous avons introduit 25 résolutions dans 12 Etats américains. Un sénateur d’Etat du New-Jersey raconta comment son fils avait fait adopter la résolution au conseil municipal de Newark.

L’opposition devint sauvage, disant que la résolution de LaRouche était trop provocante, pas assez pratique, qu’il fallait quelque chose qui puisse passer devant le Congrès, etc. Un représentant du Connecticut, qui préside le Housing Committee dans son Etat, sortit du rang : « Il faut que quelqu’un protège les propriétaires de logement plutôt que les banques. Que fait-on du rêve américain ? »

Le nom de LaRouche courait sur toutes les lèvres. Un représentant d’Etat dit : « Je ne sais pas si je peux traiter avec LaRouche, mais tout ceci fait sens. » Les représentants parlèrent de comment ils avaient été approchés par « les gens de LaRouche ». Il y eut deux ou trois références passionées à Roosevelt - « &nbspCa a marché à l’époque, ça peut marcher maintenant ».
Avant le vote, les représentants Juanita Walton (Missouri) et Harold James (Pennsylvanie) purent délivrer leur discours. Le représentant James proposa de prendre la résolution de LaRouche et de l’amender à l’autre résolution. Quand une discussion sur le coût financier eut lieu, le représentant Walton demanda : « Quel est le coût si on ne le fait pas ? ». Le représentant James suivit : « Je m’en fiche des coûts, ils faut que les gens gardent leur maison. »

Un autre représentant d’Etat dit : « Nous avons besoin d’une résolution consistante, pas d’un relevé financier. » Il demanda aux gens « d’agir dès maintenant, car nous n’avons pas le temps ».

Le Housing Committee passa au vote, la résolution fut passée à l’unanimité moins une abstention. En sortant, le représentant de la banque de prêts hypothécaires attaqua Rosenblatt, mais dans une discussion avec le représentant de Freddie Mac, il admit qu’il avait simplement lu le discours sans vraiment y croire.

Le vote devant l’ensemble du NBCSL a lieu vendredi.

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