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Dick Cheney rattrapé par l’affaire Plame

La rédaction

Selon un article du journaliste Jason Leopold publié dans Truthout du 1er mars, les 250 pages d’e-mails récemment remises par la Maison Blanche au procureur Patrick Fitzgerald sont accablantes pour le vice-président américain. Il en ressort que Cheney serait le cerveau de la conspiration visant à discréditer l’ambassadeur Joseph Wilson et sa femme Valerie Plame. Pour Lyndon LaRouche, si même cette documentation n’apporte pas encore la preuve définitive de sa culpabilité, elle en fait le principal suspect.

Si son rôle est confirmé, estime LaRouche, il est non seulement coupable d’actes criminels (il est strictement illégal de divulguer l’identité d’un agent secret de la CIA), mais il devient également passible de destitution.

Selon l’article de Jason Leopold, le bureau du procureur spécial a décidé de confisquer les ordinateurs installés dans le bureau du vice-Président, après que des employés, anciens ou actuels, de la CIA, du Conseil national de sécurité et du département d’Etat, aient déclaré avoir échangé à partir de mars 2003 des e-mails concernant Wilson, avec des responsables du bureau de Cheney, du département d’Etat et du NSC. De hauts responsables, restés anonymes, du bureau de Cheney ont effacé certains e-mails avant que Fitzgerald ait eu vent de leur existence, au début de cette année, et d’autres personnes ont refusé d’en remettre d’autres au ministre de la Justice Gonzales. Il y a aussi certains e-mails que Gonzales a refusé de transmettre, invoquant le « privilège de l’exécutif » et la « sécurité nationale ». Les courriers électroniques indiquent aussi que Lewis Libby, Karl Rove, Stephen Hadley, John Bolton et d’autres sommités du réseau de Cheney ont pris part à des discussions sur la façon de discréditer les critiques formulées par Joe Wilson à l’égard du gouvernement. Soulignons que ces courriels datent de mars 2003, soit quatre mois avant la divulgation dans la presse de l’identité de Mme Plame-Wilson. Lors de ses entretiens avec les enquêteurs, Cheney n’a jamais évoqué l’existence de ces e-mails, pas plus que ses collaborateurs.

Il semble que Lewis Libby ait envoyé un des courriels concernant Wilson et sa femme, début juin 2003, à un haut responsable du Conseil national de sécurité, après avoir été informé par Marc Grossman, sous-secrétaire d’Etat chargé des Affaires politiques, du fait que Mme Plame Wilson travaillait à la CIA et que, selon ses collègues, elle avait aidé à organiser la mission officielle de son mari au Niger pour déterminer le bien-fondé du rapport selon lequel Saddam Hussein cherchait à se procurer de l’uranium nigérien. Les nouvelles pièces sont particulièrement gênantes pour Stephen Hadley, actuel directeur du NSC ; en plus de son rôle dans la campagne pour démolir Wilson, il pourrait être l’un des responsables gouvernementaux (non encore nommés) ayant parlé à la presse.

Entre-temps, la cote de popularité du vice-Président américain a chuté à 18 %.

Cheney : plus près que jamais de la porte de sortie

Lors d’une discussion avec des membres de son mouvement de jeunes (LYM), le 5 mars, Lyndon LaRouche est revenu sur l’urgence d’écarter le vice-président Dick Cheney du pouvoir. En référence à l’incident de chasse du 11 février dernier, où ce dernier, probablement sous l’emprise de l’alcool, avait blessé un des autres chasseurs, LaRouche utilisa la métaphore suivante pour résumer l’état dans lequel se trouve le numéro deux de la Maison Blanche : « On a un gars qui sort et commet des meurtres, l’un après l’autre, mais c’est le caïd du quartier - et qui va accuser un puissant caïd ? Puis un jour, on le surprend en flagrant délit dans une relation intime avec le couturier de sa femme, par exemple. Et là, c’en est fini de sa carrière. »

De même pour Cheney, « qui a commis assez de crimes pour justifier son limogeage », et mérite depuis longtemps le coup de grâce. « Mais en dépit de sa perte d’influence et du discrédit qui le frappe, il a pu rester en place grâce à sa capacité d’intimider les sénateurs, entre autres. (...) [Mais à présent], les démocrates et certains républicains veulent se débarrasser de lui. Il faut donc convaincre le Président d’accepter que Cheney soit congédié. Il y a suffisamment de motifs pour le faire, il est passible de destitution et pourrait sans doute être condamné à la prison. (...) Il est clair que si Cheney continue à être un tel handicap pour le Président, les républicains vont perdre les élections de novembre prochain. Ils perdront sans doute la majorité à la Chambre, et peut-être trois, quatre ou cinq sièges au Sénat. Cela signifierait un Congrès dominé par les démocrates, et certainement un nouveau "Watergate".

« Quel que soit l’avis du président Bush après avoir consulté les sorcières de Macbeth [Laura Bush, Condi Rice et Karen Hughes], les Républicains qui veulent se faire réélire savent que si Cheney reste en poste, sachant que la popularité de Bush s’effondre aussi, ils perdront les deux chambres au Congrès. Cela les préoccupe énormément et c’est la raison pour laquelle ils veulent se débarrasser de l’albatros Cheney. (...) Bon nombre de démocrates seraient prêts à l’écarter, suite à un accord entre les deux partis. Cet accord maintiendrait le Président à son poste dans l’immédiat, afin d’éviter un long processus de destitution. »

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Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

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en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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Jacques Cheminade
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