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Eco-dictature : la presse allemande relaye l’avertissement d’Helga Zepp-LaRouche

La rédaction

18 mai 2011 (Nouvelle Solidarité) – Après que différents blogs aient repris les avertissements émis par Helga-Zepp-LaRouche, la présidente de notre parti frère en Allemagne, le Mouvement des droits civiques-Solidarité (Büso), sur les visées du Conseil consultatif pour un changement global (WBGU) d’Angela Merkel, des articles sont parus ces derniers jours dans les quotidiens nationaux Die Welt et Frankfurter Allgemeine Zeitung (FAZ) . Sous le titre « Solution pour une rédemption », voici ce qu’écrit Dirk Maxeiner le 14 mai dans Die Welt  :

« De tous temps, les charlatans se sont cachés derrière leur jargon. Cela même doit éveiller l’attention. Le Conseil consultatif pour un changement global (WBGU) du gouvernement fédéral nous en donne un très bon exemple avec son rapport intitulé ’Monde en transformation’(…) »

Maxeimer s’en prend ensuite à l’arrogance des sauveurs autoproclamés du climat, tels que Schellnhuber, le chef du WBGU, qui prétendent parler au nom des générations futures.

« Mais au fait, de quelles générations est-il question ? Celles dans 50 ans, dans 100 ans, dans 1000 ans ou dans 100 millions d’années ? L’humanité existera-t-elle encore ? Et qu’est-ce qui sera bon pour elle ? Qu’aurait recommandé pour notre bien-être actuel un scientifique du XIXe siècle ? Des calèches durables ? Des lampes à pétrole ? Des bateaux à aubes ? Et que faut-il prévoir : de s’occuper de dix millions de familles pour les 100 prochaines années ou de 100 familles pour les 10 prochains millions d’années ? Les pauvres d’aujourd’hui doivent-ils se coucher pour laisser la place aux riches de demain ? Est-ce impensable que les hommes dans 100 ans soient plus riches que nous aujourd’hui, tout comme nous sommes plus riches que nos grands-parents ? (...) Au lieu d’envisager le futur comme un processus ouvert de découvertes, c’est l’idée d’un monde meilleur ’sur plan’ qui est de retour. En lieu et place d’un processus de progrès à tâtons, grâce à des erreurs et des essais, on voudrait nous imposer une économie de ressources gérées à l’échelle mondiale ; économie censée nous amener vers un hypothétique ’état final’ paradisiaque. Une telle idée est utopique et par essence totalitaire. Même la vision populaire qu’un développement durable soit une loi d’airain de la nature est une erreur. Ce concept est issu de la sylviculture et signifie qu’il ne faut pas abattre plus de bois qu’il n’en pousse ou n’en sera replanté. Ceci n’est pas un principe naturel, mais un principe d’économie. Il s’agit de gestion des stocks. Les inspecteurs des eaux et forêts allemands avaient contribué à instaurer ce principe au XVIIIe siècle, mais n’en avaient aucunement fait un principe directeur de quoi que ce soit. Une colère cosmique peut très bien survenir, mais la vie n’est en aucun cas ’durable’. La nature, c’est l’anarchie, la révolution, le chaos, la catastrophe. La nature est un état de modification permanente et une adaptation à de nouvelles circonstances. Son principe fondamental c’est l’évolution, c’est-à-dire la modification permanente. 98% des espèces qui ont un jour existé sur la Terre sont mortes avant même que l’homme n’apparaisse dans le paysage. Si la nature avait décidé il y a quelques millions d’années d’être ’durable’, alors la planète serait aujourd’hui peuplée de dinosaures. »

Cette tribune a été suivie le 16 mai d’un article dans le FAZ par Winand von Petersdorff - « Révolution verte – cette chère éco-dictature » - dans lequel il s’attaque aux aspects antidémocratiques des apôtres de l’environnement.

« Dans le droit de la construction, ce sont les moulins à vent qui sont déjà privilégiés. Maintenant, on veut accélérer les autorisations des extrêmement controversées lignes à haute tension, depuis qu’elles ont été bloquées par des initiatives de citoyens. On a besoin de ces lignes pour amener le courant éolien du nord de l’Allemagne vers le sud. Pour cette noble cause, on enfreint les droits des citoyens. ’L’obligation d’une alimentation par des produits écologiquement corrects’, c’est ainsi que l’économiste Carl-Christian von Weizsäcker appelle le type de gouvernement qui bafoue la souveraineté du consommateur et la liberté de décision des citoyens. Et de diffamer ceux qui ne suivent pas la « tendance ». Conducteur de Porsche, voyageur longue-distance, mangeur de viande, personne n’est plus à l’abri de la vindicte publique. ’C’est triste d’être opprimé par une minorité, mais c’est encore pire d’être opprimé par une majorité’, disait le britannique libéral Lord Acton il y a déjà plus de 100 ans. ’Nous nous dirigeons vers une éco-dictature’, dit aujourd’hui Weizsäcker.

« Certains ne trouvent pas ça grave. Les chercheurs climatiques sont les premiers à perdre patience face à ces processus démocratiques qui persistent. Le chercheur climatique mondialement connu James Hansen, qui dirige le renommé Goddard Institute for Space Studies de la NASA à New York, exprime régulièrement et publiquement ses doutes sur la capacité de la démocratie à pouvoir stopper le réchauffement climatique. Lorsqu’il était jeune, il faisait l’apologie du régime autocratique de la Chine comme étant un espoir. Là-bas au moins on pouvait tout simplement ’imposer’ une vie ’durable’. C’est du conseiller climatique d’Angela Merkel, Hans Joachim Schellnhuber, que provient la proposition d’adjoindre au Parlement une chambre du futur non-élue co-décidant des lois et, ce faisant, agissant comme conseil pour les générations futures – une sorte de commission du bien-être. »

Mais il y a un thème que les auteurs ne se risquent pas encore à aborder : à savoir que la sortie qui est exigée de toutes les technologies à haute densité de flux énergétique (le « 100% renouvelable ») fera chuter le potentiel d’accueil des générations futures. Si, comme le recommande le WBGU, nous faisons un bond en arrière de 200 ans, avant la révolution industrielle, alors le potentiel démographique de la Terre chutera de plusieurs milliards de personnes. Notre combat est double : contre l’idéologie malthusienne qui mène vers ce génocide vert, et contre les milieux financiers de la City qui promeuvent cette fraude.


>>> L’appel d’Helga Zepp-LaRouche : Contre la dictature verte mondiale, faisons du 17 juin le jour de la Résistance allemande !

>>> Scientifiques, blogueurs, experts, élus, militants : signez l’appel international en ligne !


Voir les 7 commentaires

  • jean • 08/05/2013 - 19:36

    Il est beaucoup question de nucléaire chez Cheminade et c’est fort intéressant. Mais quelles sont vos positions concernant les OGMs ? Et d’autres questions, l’alimentation carnée par exemple, les gaz de schistes, l’agriculture les pesticides tous ces trucs pourris qui nous polluent le présent et l’avenir. On aimerait bien la même qualité d’analyses et de propositions concernant de plus vastes secteurs.
    Pour ce qui me concerne je suis plongé sur le sujet Corentin Louis Kervran, vous pouvez me contacter par email. Bonne continuation.

    Répondre à ce message

  • pmobort • 19/05/2011 - 21:42

    Le hic, c’est que les problèmes soulevés par les technologies actuelles ne se poseront pas dans 1000 ans ou même dans 10 ans, ils se posent aujourd’hui.
    Regardez Fukushima ou Tchernobyl, il ne s’agit pas de science fiction, mais bien du présent réel.
    Regardez les agriculteurs qui se suicident car on leur intente des procès pour avoir soi-disant utilisé des semences OGM de chez Monsanto ou je ne sais quoi.
    Regardez les dégâts causés par les phtalates : en 50 ans, la fertilité masculine a baissé de 50% dans les pays industrialisés. 50% ! A ce rythme là, inutile effectivement de se préoccuper des générations à venir : il n’y en aura pas !
    Se préoccuper de l’écologie, c’est vouloir préserver un environnement dans lequel l’homme peut s’épanouir, pas être malthusien ou je ne sais quoi, ne vous trompez pas de combat !
    Le problème n’est pas qu’une question de ressources, on ne peut pas voir la terre comme un gros sac qui se vide et qui se remplit : le problème est que les dégâts que l’on cause vont être de plus en plus difficiles à réparer, et qu’ils ont déjà des conséquences aujourd’hui !

    • Colbert_ • 20/05/2011 - 15:02

      Bien sûr les technologies posent des problèmes mais vous manquez de recul et exagérez ces problèmes.

      Fukushima a démontré, après une catastrophe naturelle si extraordinaire qu’elle n’avait pas du tout été prise en compte, que l’énergie nucléaire est en fait encore beaucoup plus sûre que ce qu’on croyait.

      A Tchernobyl, la vie triomphe : si les hommes craintifs ont évacué la zone, la végétation, les lapins, les oiseaux, les loups et toutes sortes d’autres animaux se multiplient allègrement au voisinage de la centrale.

      L’utilisation d’OGM pourrait permettre d’éviter de répandre les pesticides qui causent des infertilités. Les faucheurs d’OGM ont freiné les recherches dans ce sens de sorte qu’aujourd’hui les seuls OGM disponibles sont ceux de Monsanto qui prennent d’abord l’agriculteur en otage au niveau des semences.

      Ce sont les faucheurs d’OGM qui devraient être en prison ou acculés au suicide !
      Vous vous trompez ou êtes trompé sur toute la ligne et participez à la ruine des générations futures.

    • tony • 21/05/2011 - 12:34

      et bien commence par te suicider le premier alors ca fera un peu plus de place pour nous....

    Répondre à ce message

  • Colbert_ • 19/05/2011 - 19:37

    Rien d’étonnant à tout cela.
    Les Allemands ne sont pas dupes.

    Hitler, ce sinistre personnage, a aussi été le premier chef de gouvernement moderne à créer dès son arrivée au pouvoir un secrétariat d’État à l’écologie et du développement durable : le RVH.

    Ce souci apparent de la nature était en fait la marque d’un mépris des hommes : C’est là qu’il a commencé à dérailler car toute politique malthusienne ( ie qui réduit les ressources ou les énergies disponibles ) engendre mécaniquement guerres et massacres pour décider qui pourra survivre.

    Répondre à ce message

  • petite souris • 18/05/2011 - 14:47

    De tous temps, les charlatans se sont cachés derrière leur jargon. Cela même doit éveiller l’attention.

    Tout est dit !!!!

    Dénonçons cela dans la rue !!! Cela sera plus difficile ou pas !!!

    Répondre à ce message

  • edith • 18/05/2011 - 14:43

    A mon avis tous ces écolos malthusiens auraient besoin d’une psychothétapie.Ne pourraient ils pas aller rejoindre docteur Freud au ciel ? Cela rendrait l’atmosphere plus respirable,c’est çà le zero carbone !

    Répondre à ce message

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Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

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La politique de en vidéo

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La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

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