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Economie : ruée sur les avoirs réels

La rédaction

Les carnages en série sur les marchés boursiers et le nouveau record atteint par le prix des matières premières font partie d’une ruée globale sur les avoirs réels, au détriment des titres financiers, dans l’espoir que les biens physiques échapperont au krach financier. Un nombre grandissant d’investisseurs « malins », à la différence des « lemmings », savent que le système va exploser. Si la structure des dettes impayables et des paris sur produits dérivés, dont le volume est encore plus important, tient encore, c’est uniquement grâce à des injections de liquidités par les banques centrales, combinées à d’autres types d’opérations « de protection contre les plongées ». Par conséquent, les avoirs réels - matières premières, immobilier de bureau - quel qu’en soit le prix, sont considérés comme préférables à des titres en papier qui risquent de ne plus rien valoir d’ici peu.

Les Bourses ont recommencé leur mouvement de repli à travers le monde - notamment en Asie et sur les marchés dits émergents. A titre d’exemple : l’indice russe RTS a reculé de 4 % le 13 juillet, l’indice composite de Shanghai perdait 5 % le même jour, tandis que le lendemain, au Japon, les actions baissaient fortement pour le quatrième jour consécutif, dans le contexte de la décision de la Banque du Japon d’abandonner sa politique de taux d’intérêts zéro. En Europe et aux Etats-Unis également, les marchés boursiers ont été frappés. Pour les actions américaines, la semaine se terminant le 14 juillet s’est avérée la pire depuis 15 mois.

Après une pause entre la mi-mai et la mi-juin, la dynamique hyperinflationniste sur les marchés des matières premières reprit de plus belle. Le 14 juillet, les prix du pétrole atteignaient de nouveaux records à Londres et à New York. A un moment donné, le prix du contrat d’août du West Texas Intermediate a frôlé pour la première fois la barre des 80 dollars (à 79,45 dollars). Le cours de l’OR a grimpé de plus de 100 dollars en l’espace de quatre semaines, passant de 550 dollars à la mi-juin à 676 le 17 juillet. Quant aux métaux industriels, les prix remontent vers les niveaux record de mai. Pour ce qui est du nickel, composant essentiel de la production d’acier, un nouveau record a été atteint le 12 juillet, enregistrant à la London Metal Exchange une hausse de 50 % depuis quatre semaines et de 90 % depuis le début de l’année.

Cependant, la ruée ne se limite pas aux matières premières et à l’immobilier. La frénésie des fusions et acquisitions fait partie du même processus - que ce soit dans le secteur des mines, l’énergie, la sidérurgie ou l’automobile. Une part de plus en plus importante de ces achats n’est pas le fait d’une société concurrente dans la même branche, mais d’« investisseurs financiers », notamment des fonds d’actions et des hedge funds.

Selon le dernier bulletin mensuel de la Banque centrale européenne, la valeur totale des fusions et acquisitions pour lesquelles une société de la zone euro s’était portée acquéreur au cours des 12 derniers mois s’élevait à 466 milliards d’euros. Pendant la même période, les transactions impliquant une société américaine étaient de 904 milliards d’euros. La BCE reconnaît que ce processus était soutenu par « des conditions de financement très favorables », c’est-à-dire l’injection de liquidités par les banques centrales. Les institutions financières (banques et fonds) ont été impliquées dans environ 40 % des acquisitions des 12 derniers mois, fait qui « peut refléter l’importance grandissante de l’industrie des actions privées dans la zone euro », note le rapport de la BCE.

Souvent, les entreprises se trouvent dans une situation où elles doivent fusionner avec un concurrent, si elles ne veulent pas risquer de se faire acheter. Dans son Rapport annuel sur la stabilité financière publié le 12 juillet, la Banque d’Angleterre affirme que l’une des principales menaces à la stabilité du système financier britannique vient de la tentation des sociétés de s’endetter afin d’éviter une OPA.

En Allemagne, les fonds d’actions internationaux contrôlent déjà près de 6000 entreprises, pour un effectif total de 800 000 salariés. Et ce n’est qu’un début. Le groupe américain Blackstone vient de créer la plus grande opération de fonds d’actions de tous les temps. Doté de 15,6 milliards de dollars, il va bientôt se lancer dans les fusions et acquisitions. Permira Advisors a créé un nouveau fonds pesant 12,8 milliards de dollars, tandis que le Texas Pacific Group vient de lever 14,6 milliards de dollars pour un nouveau fonds d’actions.

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Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

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en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

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Jacques Cheminade
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