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Effondrement des investissements en Allemagne

La rédaction

En Allemagne, les investissements des Länder (dans les infrastructures), de l’industrie (usines et équipement) et des ménages (logements) ont régulièrement baissé ces dernières années. Depuis 2000, ils sont passés de 450 milliards d’euros à moins de 400 milliards d’euros. Et pour couronner le tout, les faibles investissements restants se dirigent maintenant dans les différents secteurs des services.

La manufacture, qui assure la quasi-totalité du volume des exportations allemandes, n’investit plus que 60 milliards d’euros par an dans son capital physique. La construction de logement est également en pleine perte de vitesse. Cependant, c’est dans le secteur public que la chute des investissements est la plus spectaculaire. Les investissements y sont passés de 47 milliards d’euros en 1992 à 29 milliards d’euros en 2005. Dans le cas des municipalités, qui représentent les deux tiers des investissements publics en Allemagne, les dépenses pour la maintenance ou l’amélioration des routes et canalisations, la gestion des déchets, les écoles, les hôpitaux et les autres infrastructures physiques, se sont effondrées de moitié, passant de 30 milliards en 1992 à 16 milliards l’année dernière.

En Allemagne, le chômage de masse est fortement lié à cette chute des investissements. C’est pourquoi Helga-Zepp LaRouche et son parti le BüSo font campagne pour une réforme économique et financière d’ensemble qui permettrait d’augmenter l’enveloppe des investissements annuels de 200 milliards d’euros. En atteignant le volume de 600 milliards d’euros par an, les investissements en Allemagne représenteraient à nouveau 30 % du produit intérieur brut (PIB) - comme durant la période de plein emploi des années 60, contre 20 % actuellement.

Au fur et à mesure que le capital physique existant s’épuise, au fil des années, le Bureau des statistiques allemand calcule la « dépréciation » annuelle pour en mesurer les effets. La méthode consiste à établir une durée de vie moyenne pour les différents types de capitaux physiques - par exemple, de quelques années pour les appareillages de haute technologie jusqu’à plusieurs dizaines d’années pour le logement, les routes ou les ponts. Les « investissements nets » correspondent aux « investissements bruts » moins la dépréciation. Ainsi, ce n’est que lorsque les investissements nets en capitaux dépassent la dépréciation qu’il y a un véritable accroissement du capital physique.

Tous les ans, en juin, la Bundesbank publie un tableau des investissements nets en capitaux en Allemagne. Ce rapport révèle que les investissements nets en capitaux ont chuté de 58 % depuis l’année 2000, passant de 141 à 59 milliards d’euros. Les investissements nets des ménages sont tombés de 63 à 36 milliards d’euros (-43 %). Les investissements nets dans l’industrie ont chuté de 62 %, passant de 76 à 29 milliards d’euros depuis 2000. Pour ce qui est des infrastructures, le résultat net est devenu négatif. Depuis 1991, les investissements dans ce secteur sont passés de +12,8 milliards à - 6,4 milliards d’euros.

Dans le cadre théorique des transactions macro-économiques, les investissements nets en capitaux sont considérés comme équivalant à l’épargne, et cela aussi longtemps qu’il n’y a ni entrée, ni sortie de capitaux étrangers. Cependant, selon les données du rapport de la Bundesbank, la transmission entre l’épargne et les investissements nets en capitaux est rompue depuis l’an 2000. Les investissements nets en capitaux se rétrécissent maintenant rapidement, alors que, dans le même temps, l’épargne atteint des niveaux records.

L’année dernière, l’épargne totale des ménages représentait 174 milliards d’euros et celle des corporations, 56 milliards d’euros. Même en en soustrayant 82 milliards pour le déficit public, il resterait 147 milliards d’euros d’épargne dans l’économie allemande. Or, l’investissement net en capital ne représente que 59 milliards d’euros. La différence vient des investissements financiers des ménages et des entreprises qui sont orientés vers l’étranger. Cela veut dire qu’à peu près 100 milliards d’euros d’investissements sont retirés chaque année du cycle épargne-investissement par la spéculation financière. Au lieu de maintenir et d’améliorer son capital physique, l’Allemagne est en train d’accumuler des titres spéculatifs.

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Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

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La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

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La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

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Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

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Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

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Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

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