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Election présidentielle de 2002 : Nicolas Miguet condamné pour diffamation publique envers Jacques Cheminade

La rédaction

Par jugement du 29 avril 2003, le Tribunal correctionnel de Paris (Chambre de la presse) a condamné M. Nicolas Miguet, directeur de publication du magazine L’Hebdo, à payer la somme de 7500 euros à titre de dommages-intérêts, pour avoir diffamé publiquement Jacques Cheminade. La nature diffamatoire des propos tenus par M. Miguet contre Jacques Cheminade pour dissuader les maires de parrainer sa candidature à l’élection présidentielle du 21 avril 2002 se trouve ainsi établie ; mieux encore, le tribunal a souligné la « mauvaise foi caractérisée » du diffamateur.

Evidemment, ce jugement ne permet pas de refaire l’histoire. L’on imagine en effet l’impact qu’aurait eu la dénonciation publique par le candidat Cheminade, en avril 2002, de l’effondrement du système financier et monétaire international, et du risque d’aventures militaires menées aux Etats-Unis par les faucons de l’administration Bush ! Cependant, il a pour mérite de rétablir les faits et de prouver aux maires qui ne se sont pas laissés intimider qu’ils ont eu raison de manifester leur courage.

Les calomnies de M. Miguet

Il est ici utile de rappeler exactement ce qui s’est passé en février-mars 2002, pour exposer des pratiques qui ne devraient pas avoir lieu dans notre pays. A ce moment-là, les militants soutenant la campagne de Jacques Cheminade commençaient à organiser la collecte des formulaires officiels de parrainage des grands électeurs. Le 20 février, L’Hebdo, un journal appartenant à Nicolas Miguet - alors lui aussi candidat à la candidature, ce qui constitue une circonstance aggravante - publiait un article intitulé « Maires sous l’influence d’une secte », prétendant que M. Cheminade « anime un mouvement classé comme secte par le rapport parlementaire (...) et plusieurs fois mis en cause par la justice ». Les maires acceptant de soutenir sa candidature devaient « s’attendre au pire (...) à une vérification approfondie de leur situation sous tous les angles et à des dénonciations publiques via les journaux locaux. Les députés concernés promettant » une vigilance sans défaut « à leur endroit (...) cinq ans sans subventions sont assurés ». Le 6 mars, Miguet récidivait, annonçant de façon grandiloquente que « l’énarque Cheminade pourrait faire le grand malheur des maires qui lui ont naïvement accordé leur signature. La mission anti-secte vient de confirmer nos informations d’il y a deux semaines : leur situation personnelle sera épluchée sous toutes les coutures, au plan des sectes bien sûr, mais aussi à titre personnel. Une large contre-publicité leur est assurée ! »

Enfin, le 20 mars 2002, sous le titre « Cheminade et son casier », Miguet accusait le candidat d’avoir « Un très lourd casier judiciaire comme profession de foi » et le 27 mars, annonçait : « Cheminade renonce (...) avec la réputation sulfureuse que traîne son parti Nouvelle Solidarité ».

M. Miguet avait fait parvenir gratuitement sa publication à pratiquement tous les grands électeurs de France, ce que nous découvrîmes progressivement en appelant tous les maires intéressés !

Résultat, sur les 540 maires qui s’étaient engagés sur l’honneur avant fin février à parrainer la candidature de M. Cheminade, seuls environ 360 avaient tenu leur promesse à la mi-mars. Si une vingtaine parmi les 180 défaillants revinrent sur leur décision de retrait, et une autre vingtaine de « nouveaux » apportèrent alors un soutien de dernière heure, nous ne parvînmes à réunir finalement que 406 signatures sur les 500 exigées.

Mensonge absolu

L’on peut comprendre que certains maires aient pu croire ces affirmations, assénées avec un tel aplomb. Cependant, l’examen de l’affaire a bien prouvé que tout était faux. Tout. Le classement du mouvement de M. Cheminade « comme secte » dans « le rapport parlementaire » n’existait que dans l’imagination malveillante de M. Miguet, tout comme les menaces des « députés », de « l’administration » ou de la « mission anti-secte ». Le casier judicaire de M. Cheminade était, et reste, bien entendu, vierge. M. Cheminade a dû lui-même le communiquer au tribunal, à titre de « preuve contraire », ainsi que le rapport parlementaire sur les sectes, alors que M. Miguet n’était pas capable de communiquer quoi que ce soit pour justifier ses accusations !

La leçon, pour les maires crédules qui ont renoncé à soutenir la candidature de M. Cheminade, est qu’ils doivent toujours juger par eux-mêmes, en vérifiant leurs sources. Le Tribunal l’affirme avec une clarté peu commune, « qu’en effet, la réitération, dans trois numéros successifs ou proches [de L’Hebdo, ndlr], des attaques injustifiées menées contre M.Cheminade, témoigne d’une mauvaise foi caractérisée, excédant la liberté d’expression particulière, reconnue, il est vrai, entre candidats concurrents en période électorale, mais à la seule fin d’une complète information des électeurs, absente, ici, des préoccupations de L’Hebdo qui s’est livré, au contraire, à une dénaturation de cette information. »

Conclusions

Les principales conclusions à tirer de cette affaire nous semblent les suivantes :

  1. Pour rétablir l’honneur et la considération de M. Cheminade, ainsi que l’utilité que sa candidature et sa parole peuvent représenter pour la vie politique de notre pays, les grands électeurs qui ont signé pour lui - les 406 qui ne se sont pas laissés intimider - devront recommencer en 2007 ; et il sera tout pardonné à ceux qui sont revenus sur leur engagement pourvu que, rassurés, ils reviennent en 2007 à leur décision initiale. Talleyrand disait lui-même un jour : « Méfiez-vous du premier mouvement, c’est le bon. »
  2. M. Cheminade adressera très bientôt une lettre de remerciements à ceux qui ont eu le courage de le soutenir et rassurera les défaillants en leur communiquant la décision du tribunal.
  3. Compte-tenu de la manipulation des informations qui règne partout, dans ce cas bien prouvée, nous recommandons à ceux qui nous lisent de s’abonner à Nouvelle Solidarité et de le faire lire à leurs amies et amis.
  4. Il convient enfin de réfléchir aux raisons qui ont pu pousser M. Miguet à lancer cette opération contre M. Cheminade, qui ne l’avait jamais rencontré ni critiqué. Il ne s’agit donc pas d’une animosité personnelle, mais d’autre chose. Quoi ? Nous sommes convaincus que la torpille lancée contre notre campagne provient d’un navire de guerre croisant bien au-delà des eaux normandes de L’Hebdo, simple port d’attache local. M. Cheminade était un « petit candidat » par les moyens dont il disposait mais un « grand » par les idées. C’est ce qu’il aurait pu dire et faire connaître qui a été torpillé. En tout état de cause, cela aura été l’hommage - avec de gros moyens - du vice rendu à la vertu. Nous espérons qu’en 2007, et bien avant, avec notre mouvement de jeunes larouchistes, nos idées de justice et la cause de l’homme prévaudront contre les oligarchies financières, en offrant à notre pays un horizon politique bien plus vaste et bien moins nauséabond.

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Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
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- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

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La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

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C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

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Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

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