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Elections écossaises : une phase de la désintégration de l’Empire britannique

La rédaction

28 juillet 2008 (Nouvelle Solidarité) - L’analyse de Simon Jenkins, suite à la victoire du candidat du parti indépendantiste écossais SNP à l’élection législative partielle du 24 juillet, dans la circonscription écossaise de Glasgow-Est (fief traditionnel du parti travailliste) [1], sort des sentiers battus.

Simon Jenkins est une figure importante de l’establishment britannique, il a été éditeur pour The Times, The Economist et The Standard. Il déclare dans un article du Sunday Times, paru le 27 juillet et intitulé « Glasgow sonne le glas de 300 ans d’union », que « le Parti travailliste est sous le choc de son humiliation à Glasgow-Est. Mais la torpeur survenant à la suite d’élections partielles n’est pas un phénomène nouveau pour des gouvernements souffrants. Ce qui est nouveau, c’est l’ampleur et la source de cette torpeur : l’Ecosse. »

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Jenkins fait ensuite, sans conviction, un tour d’horizon des raisons que le Parti travailliste pourrait avoir de se consoler, mais il poursuit rapidement : « le problème n’est pas l’Angleterre, c’est l’Ecosse. Le phénomène de l’indépendantisme écossais a été brutalement écarté, considéré comme de la complaisance débordante à la William Wallace. Ce phénomène a pris de l’ampleur avec Alex Salmond, le dirigeant du SNP, qui, avec la trempe d’un dirigeant national, a décidé, avec raison, de se faire une place au niveau local. Lorsque les Ecossais ont élu le SNP au Parlement, l’année dernière, avec une très petite marge, ce fut considéré comme un vote de protestation d’écossais butés, contre Tony Blair, contre la guerre en Irak et contre le centrisme anglais. »

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« Ce que personne en Angleterre (ou dans le Parti travailliste écossais) n’était prêt à accepter, c’est que les Ecossais votent pour gagner leur indépendance face à l’Angleterre. » L’élection de Glasgow-Est confirme cela.

Il y a huit ans de cela, le gouvernement britannique décida d’accorder par « décentralisation », une certaine autonomie à l’Ecosse et au Pays de Galles. Mais maintenant, les Ecossais ont pris le contrôle de la santé, de l’éducation, de l’environnement et des transports. Lorsque les Ecossais contrôleront les taxes (ce que Jenkins considère comme inévitable), il ne sera guère possible de faire marche arrière.

Une Ecosse libre, qui est aussi grande que le Danemark, « devrait libérer la politique anglaise » a déclaré Jenkins. Allant dans le même sens quela déclaration de Lyndon LaRouche, Jenkins ajoute, « la claque de Glasgow-Est a fait plus queporter un coup au plus écossais des premiers ministres [Gordon Brown est écossais], cela a accéléré un processus qui pourrait réorganiser les composantes du Royaume-Uni. Ce n’est pas juste pour le mieux. C’est pour de vrai. »

Lire la déclaration de Lyndon LaRouche : « Pourquoi Gordon est en boule : L’EMPIRE S’ECROULE »


[1Le Labour s’est effondré, passant de près de 19000 voix lors des dernières élections de 2005, à moins de 11000 jeudi dernier. Le SNP a quant à lui bondi de 26 %. Transposé au niveau national, ce résultat électoral signifierait pour le Labour la perte de l’ensemble de ses 40 députés en Ecosse, à l’exception d’un seul, emportant jusqu’aux sièges de M. Brown lui-même, ainsi que ceux des ministres des Finances, Alistair Darling, et de la Défense, Des Browne.

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« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
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Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

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La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

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a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

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Le Tsunami financier qui vient

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S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

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Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

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Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
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