X Bienvenue,

À compter de juin 2018, notre site devient semi-payant.
Écrit et élaboré par nos militants, il reste en grande partie en accès libre, en particulier les prises de position du parti et de son président Jacques Cheminade. C’est notre chronique du jour, « Le monde en devenir », ainsi qu’un certain nombre de dossiers de fond, qui sont dorénavant payants.
Permettre le travail de recherche d’informations et garantir un contenu de qualité suppose évidemment de les rémunérer. Nous faisons le pari de votre curiosité envers des idées novatrices qui répondent aux défis de l’époque.

Découvrir les abonnements

Solidarité & progrès

Le parti du travail humainTel. 01 76 69 14 50

AccueilActualité

En refusant de ratifier le MES et le pacte budgétaire, le Président allemand bouscule le calendrier

La rédaction

Le 25 juin 2012 (Nouvelle Solidarité) – Le Président allemand Joachim Gauck a annoncé jeudi soir sa décision d’accéder à la demande de la Cour constitutionnelle allemande de ne pas signer, si elles devaient être votées le 29 juin, les lois ratifiant le traité sur le Mécanisme européen de stabilité (MES) et celui sur le Pacte budgétaire (TSCG), avant qu’elle n’ait examiné les éventuels recours contre ces lois.

Mais la presse européenne continue malgré tout à se focaliser sur le conflit secondaire entre les partisans des eurobonds comme François Hollande et ceux de l’austérité comme Angela Merkel, même si la décision de la Cour remet dramatiquement sur la table le rôle de la démocratie représentative au sein de tous les pays européens en tant que garante de l’intérêt général des peuples, qu’il s’agisse de monarchies ou de républiques.

Or, l’intérêt général des peuples n’est pas l’utilisation d’eurobonds comme tobogan vers l’hyperinflation, ni l’austérité comme vecteur du totalitarisme, mais bien la réorganisation des dettes de jeu des banques qui se sont accumulées depuis trente ans sur le dos de l’économie réelle européenne (et anglo-américaine) dans son ensemble.

Le parti de gauche radicale et communiste Die Linke a confirmé vendredi dernier sa décision de saisir le Tribunal constitutionnel immédiatement après le vote du 29 juin et de demander en même temps une injonction contre tout transfert d’argent allemand dans le MES jusqu’à ce qu’il se soit prononcé sur le fond de la question. Ceci empêchera l’entrée en vigueur du MES début juillet comme prévu.

Ceci accorde aux forces luttant pour des lois sur la séparation des banques en Europe (Glass-Steagall) un court délai pour fourbir leurs armes, mais le temps presse car le système bancaire est au bord du gouffre.

La vice-présidente du Die Linke Sahra Wagenknech a également appelé à un référendum selon l’Article 146 de la Constitution allemande, reprenant la demande faite par Helga Zepp LaRouche et nos collègues du Büso il y a plusieurs mois déjà. Wagenknech a déclaré que les plans du gouvernement Merkel pour le Pacte budgétaire et le MES sont « un coup d’état déguisé contre la Constitution, et que si celle-ci devait être changée, cela ne pourrait avoir lieu que dans le cadre d’un référendum national ». Elle a estimé que même si la coalition gouvernementale et les sociaux démocrates avaient conclu un sale marché pour fait voter les deux lois, « les chances que la Cour constitutionnelle statue contre leur ratification ne sont pas trop mauvaises ».

Dans une interview au quotidien Mitteldeutsche Zeitung, Klaus-Peter Willsch, un chrétien démocrate dissident opposé aux renflouements bancaires, a réitéré sa grande inquiétude de voir éclater une crise constitutionnelle profonde si le gouvernement persistait à exiger la tenue du vote le 29 juin sans que le Parlement ait été convenablement informé des tenants et aboutissants de ces deux projets de loi, et dont il a été tenu à l’écart jusqu’à présent.

Voir les 3 commentaires

  • Dominique • 30/06/2012 - 08:34

    Voilà un billet qui démontre le mécanisme de l’assujettissement des peuples par la dette.

    ’argent est le nerf de la guerre et est passé à l’ennemi.

    ¤ FESF, l’UE, BANQUE-MES : le coup final de l’esclavage des peuples par l’endettement et le hold-up permanent

    http://mobile.agoravox.fr/actualites/europe/article/le-fesf-l-ue-et-la-banque-mes-le-97421

    Répondre à ce message

  • petite souris • 26/06/2012 - 11:16

    Ce qui montre que le président allemand pense aux allemands

    Ce qui montre aussi que l’excellent travail d’Helga porte ses fruits si l’on en croit la vice présidente allemande

    Ce qui explique donc que Jacques et tous ses militants et sympathisants ont raison de continuer la combat de la diffusion des idées

    ........Parce que François Hollande ne fera rien tout simplement parce que sa Valérie est une riche héritière de banquiers .....

    Valérie née Massonneau : la famille Massonneau a vendu sa banque au Crédit de l’Ouest, mais devint actionnaire à hauteur de 11% du Crédit de l’Ouest (En 1957 fusion du Crédit Nantais et du Crédit de l’Ouest d’Angers , puis fusion en décembre 2006 du Crédit Industriel de l’Ouest et de la Banque régionale de l’Ouest .)
    Les enfants Massonneau sont actionnaires au Crédit industriel et Commercial, et ont différentes actions dans différents groupe faisant partis du CIC.
    Les revenus annuels de la journaliste sont estimés à plus de 3 millions annuel, elle possède des actions de la chaine Direct 8 (Groupe Bolloré), elle y présente des émissions, ainsi que différentes actions (les Massonneau furent les banquiers et amis de Michel Bolloré père de Vincent grand ami de Sarko !)

    Cherchez l’erreur ..............

    Répondre à ce message

  • NAULLAY • 26/06/2012 - 09:58

    Et en France, le "silence" sur l’adoption du MES imposé par Sarkozy de manière non démocratique, n’est pas rompu par la "gauche socialiste" au pouvoir.
    Comme quoi UM-PS est bien blanc bonnet et bonnet blanc, la gauche PS cautionne comme l’UMP l’oligarchie financière et l’abandon de la souveraineté nationale, les droits du "peuple souverain".

    La "rupture" qui se profile vient providentiellement des Allemands eux-mêmes, pourtant accusés d’hégémonisme sur l’Europe, mais qui retrouvent un sentiment d’intérêt national, notamment grâce à leur "gauche radicale" et à un nouveau président sans doute plus respectueux du peuple :

    "...les plans du gouvernement Merkel pour le Pacte budgétaire et le MES sont « un coup d’état déguisé contre la Constitution, et que si celle-ci devait être changée, cela ne pourrait avoir lieu que dans le cadre d’un référendum national ». "

    Voilà ce que nous aimerions bien entendre en France (remplacer "gouvernement Merkel" par "Gouvt Sarko et Hollande") !

    Répondre à ce message

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Attention, votre message n’apparaîtra qu’après avoir été relu et approuvé.

Qui êtes-vous ?

Pour afficher votre trombine avec votre message, enregistrez-la d’abord sur gravatar.com (gratuit et indolore) et n’oubliez pas d’indiquer votre adresse e-mail ici.

Ajoutez votre commentaire ici
  • Ce champ accepte les raccourcis SPIP {{gras}} {italique} -*liste [texte->url] <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

Déplier les commentaires||Replier les commentaires
Cet article vous parle ? Rejoignez-nous !

Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

Adhérez à S&P, devenez éducateur et créateur de la Nation

Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
Faire un don et adhérer plus tard