X Bienvenue,

À compter de juin 2018, notre site devient semi-payant.
Écrit et élaboré par nos militants, il reste en grande partie en accès libre, en particulier les prises de position du parti et de son président Jacques Cheminade. C’est notre chronique du jour, « Le monde en devenir », ainsi qu’un certain nombre de dossiers de fond, qui sont dorénavant payants.
Permettre le travail de recherche d’informations et garantir un contenu de qualité suppose évidemment de les rémunérer. Nous faisons le pari de votre curiosité envers des idées novatrices qui répondent aux défis de l’époque.

Découvrir les abonnements

Solidarité & progrès

Le parti du travail humainTel. 01 76 69 14 50

AccueilActualité
Brèves

Etats-Unis : la saison des primaires s’ouvre

La rédaction

Après sa tournée électorale en Nouvelle-Angleterre et trois jours avant la première élection primaire à Washington, Lyndon LaRouche a tenu une conférence Internet dans la capitale, le 10 décembre. Le candidat à l’investiture présidentielle démocrate a commencé par dénoncer le Comité national démocrate (DNC) et son président Terry Mcauliffe pour leurs tentatives de bloquer sa campagne, de la même façon qu’en 1931 et 1932, la direction du Parti démocrate « avait tout fait pour empêcher le candidat Franklin Roosevelt de l’emporter ». Cependant, le Parti démocrate est voué à l’échec tant que le DNC et McAuliffe soutiendront les neuf autres concurrents, qui sont tous « inaptes à être candidats à la présidence des Etats-Unis. Ils n’ont strictement rien dit de substantiel sur les grands problèmes auxquels notre nation est confrontée . »

LaRouche a proposé aux Américains d’oublier les sondages et autres commentaires des médias sur les élections. « Ce qui compte, c’est que nous accomplissions notre tâche. Que je fasse le travail qui m’incombe, que nous bâtissions un mouvement, que nous obtenions le plus possible de voix et de délégués. Et, surtout,que nous mobilisions auprès des "oubliés" de la nation.

« A quel phénomène assistons-nous maintenant, dont la dégringolade du dollar est une expression ? (...) Le déficit du compte courant américain continue d’augmenter. Les Etats-Unis, la nation, sont en faillite. Mais ce n’est pas tout. La production mondiale est estimée à quelque 40 000 milliards de dollars par an, dont 11 000 milliards pour les Etats-Unis. Mais la dette mondiale à court et moyen terme se mesure en centaines de milliers de milliards de dollars. Comment pourrions-nous rembourser de tels montants ? C’est impossible.

« Vous verrez donc bientôt une crise frapper les Etats-Unis et le monde, qui sera bien plus grave que celle de la période 1928-1933. Cette crise menacera l’existence de la société, elle ne sera pas simplement caractérisée par la pauvreté et le chômage. (...) Efforçons-nous donc de créer une force pour traiter cette crise, tandis que le DNC et les autres [candidats] prétendent qu’elle n’existe pas. Les paroles sortant de la bouche des "autres candidats" sont futiles !

« Mon travail consiste à donner au peuple des Etats-Unis, en particulier, un sens de mission (...) dans le monde. Nous devons mettre les autres pays - par notre exemple, et non par la force ou la domination - hors du danger auquel nous sommes confrontés. Ceux qui n’ont pas ce sens de mission ne devraient pas être président. Roosevelt avait ce sens. Lincoln l’avait certainement, ainsi que Benjamin Franklin. Tous nos meilleurs dirigeants nationaux avaient un sens de mission, l’idée que leur vie est comme un centime qui sera dépensé au bénéfice de l’humanité à venir, et pour l’honneur des générations précédentes. C’est ce qui manque en politique aujourd’hui. Mon travail consiste avant tout à réintroduire ce sens de mission, et ce sens de l’immortalité de chaque individu, dans notre vie politique . »

Neuf semaines décisives

La campagne des primaires est lancée dans l’ensemble du pays. A l’heure où nous rédigeons cette brève, la candidature de LaRouche a été confirmée dans les Etats suivants : Maryland, Ohio, Californie, Missouri, New Hampshire, Delaware, Tennessee, Vermont, Massachusetts, Rhode Island, Oklahoma, Arizona, Virginie, Texas et dans la ville de Washington. Elle est en attente de confirmation dans l’Etat de New York, le Wisconsin et le Nebraska. Dans d’autres Etats, la collecte des signatures nécessaires pour faire enregistrer la candidature de LaRouche est en cours, bien que le Comité national démocrate (DNC) exerce des pressions intenses sur les dirigeants démocrates des Etats pour l’exclure de la primaire, au risque parfois de se couvrir de ridicule.

Le 2 janvier, les larouchistes ont déposé à Albany 25 000 signatures pour inscrire LaRouche dans la primaire de l’Etat de New York, ainsi que 33 000 signatures permettant d’établir des listes de délégués dans 18 circonscriptions, soit bien plus que le nombre requis. Mais lorsque militants et délégués larouchistes se rendirent au siège du Parti à New York pour y déposer une copie de ces signatures, comme le veut la loi, le gardien de l’immeuble leur fit savoir que le siège était fermé et ne rouvrirait que le 5 janvier - soit trois jours après la date limite de dépôt. La veille, un responsable du Parti joint par téléphone avait pourtant assuré que les bureaux resteraient ouverts toute la journée du 2 janvier sans interruption. Face à cette obstruction manifeste, la délégation refusa de partir, obtenant finalement l’ouverture des bureaux afin de remettre les documents adéquats à l’un des responsables du Parti.

En Caroline du Sud et dans l’Utah, la direction du Parti démocrate a décidé arbitrairement que le nom de LaRouche ne figurerait pas sur les bulletins de vote, bien que d’importantes personnalités démocrates de Caroline du Sud, dont l’ancien candidat au poste de gouverneur Theo Mitchell, deux députés d’Etat et un membre du comité exécutif du Parti aient signé une lettre au président Joe Erwin lui demandant d’accepter la candidature de LaRouche, notant que « les démocrates qui veulent faire taire de LaRouche soutiennent Cheney ». De même, dans le Michigan, une lettre signée par une vingtaine de responsables démocrates, de militants et de responsables syndicaux a été envoyée au président du Parti, dans le même esprit. Dans le Michigan, le Parti a tout simplement annulé son élection primaire, que LaRouche avait remportée en 2000, et refuse de l’enregistrer pour les caucus, qui sont des réunions locales sur invitation, où le vote se fait à main levée.

Par contre, le secrétaire d’Etat du Maryland, Karl Aumann, a accepté d’office la candidature de LaRouche, jugeant qu’il s’agit d’une « candidature [qui] est généralement promue ou reconnue dans les médias aux Etats-Unis ou dans le Maryland ». En Arizona, à la suite d’un tirage au sort, le nom de LaRouche figurera en première place sur les bulletins de vote.

Si les larouchistes n’ont pas de mal à réunir le nombre de signatures requises, il n’en est pas de même pour certains de leurs concurrents. Pour la primaire du Rhode Island, trois des « grands » candidats n’ont pas pu être enregistrés : il manquait 27 signatures à Edwards, qui va faire appel de cette décision. Les deux autres sont le révérend Al Sharpton et Carol Moseley Braun. Lieberman n’a obtenu que 18 signatures au-delà des 1000 requises, alors que LaRouche en a 750 de plus. La situation est similaire dans l’Etat de New York.

Le soutien dont jouit LaRouche au niveau populaire se reflète encore dans sa capacité à collecter des fonds. Le 31 décembre, la campagne LaRouche en 2004 a déposé une deuxième demande de fonds fédéraux électoraux (matching funds), à hauteur de 245 000 dollars, équivalant aux sommes levées en octobre et novembre. La prochaine demande, devant être soumise fin janvier, concernera les fonds collectés en décembre. A la suite de sa première demande, la campagne de LaRouche a reçu, le 2 janvier, 838 000 dollars. Les médias ont largement répercuté les dépôts de candidature de LaRouche, ainsi que son obtention des matching funds.

Écrire un commentaire

Déplier les commentaires||Replier les commentaires
Cet article vous parle ? Rejoignez-nous !

Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

Adhérez à S&P, devenez éducateur et créateur de la Nation

Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
Faire un don et adhérer plus tard