X Bienvenue,

À compter de juin 2018, notre site devient semi-payant.
Écrit et élaboré par nos militants, il reste en grande partie en accès libre, en particulier les prises de position du parti et de son président Jacques Cheminade. C’est notre chronique du jour, « Le monde en devenir », ainsi qu’un certain nombre de dossiers de fond, qui sont dorénavant payants.
Permettre le travail de recherche d’informations et garantir un contenu de qualité suppose évidemment de les rémunérer. Nous faisons le pari de votre curiosité envers des idées novatrices qui répondent aux défis de l’époque.

Découvrir les abonnements

Solidarité & progrès

Le parti du travail humainTel. 01 76 69 14 50

AccueilActualité
Brèves

Excelsior interviewe LaRouche

La rédaction

Le quotidien mexicain Excelsior a publié les 19 et 21 novembre un entretien avec Lyndon LaRouche, sous le titre : « LaRouche déclare : "Le FMI est en faillite. Le système monétaire et financier international est dans sa phase terminale" ». En voici quelques extraits :

Q : Que pensez-vous de la situation économique, politique et sociale du Mexique, étant donné que l’on voit partout dans le pays des signes de crise - sept Mexicains sur dix vivent dans la pauvreté ?

R : Je vois dans la situation actuelle la justification de mes idées et propositions publiées en été et automne 1982, notamment mon étude du 2 août 1982, « Opération Juarez ». Depuis cette époque, les conditions se sont terriblement dégradées et il faut prendre en compte les changements intervenus ces 20 dernières années. Ceci dit, ce qui est essentiellement nouveau aujourd’hui, par rapport à cette époque, c’est que le système monétaire et financier international se trouve dans la phase terminale d’un effondrement général. Il y a 20 ans, dans « Opération Juarez », je proposais une initiative commune pour les pays des Amériques, qui aurait ouvert une nouvelle ère de prospérité. Aujourd’hui, mes propositions et recommandations sont les mêmes, mais les réformes prévues en 1982 doivent prendre la forme d’un renouvellement des principes du système de Bretton Woods de l’après-guerre, dans le contexte d’un remplacement du système du FMI.

Q : Que pensez-vous de l’état actuel des relations entre le Mexique et les Etats-Unis ?

R : Les relations officielles entre les Etats-Unis et le reste du monde se sont détériorées depuis un certain temps. Le gouvernement américain refuse de reconnaître la réalité de l’effondrement général du système monétaire et financier international, ainsi que la désintégration de l’économie physique de tous les pays d’Amérique, d’Europe, d’Afrique et de la majeure partie de l’Asie. Ce déni pathologique des réalités économiques, ainsi que l’engagement de plus en plus hystérique de Washington en faveur d’une doctrine de « guerre préventive », sont à l’origine d’une détérioration rapide des relations entre les Etats-Unis et le monde, surtout dans la période récente. Presque toutes les autres nations du monde considèrent la politique américaine actuelle comme une réplique intolérable du style impérial (empire romain) dans les relations internationales.

La politique américaine se trouve maintenant dans une phase critique terminale. Au-delà d’une dépression, les Etats-Unis font face à la menace immédiate d’une crise d’effondrement économique généralisé. Pour survivre dans les deux prochaines années, les Etats-Unis devront adopter, plus ou moins rapidement, une politique de réforme et de reconstruction économique selon les lignes que j’ai proposées.

Q : Beaucoup de Mexicains et d’Américains pensent, et ils en sont apparemment convaincus, que les relations bilatérales américano-mexicaines sont en crise, même si les présidents Fox et Bush le démentent. Qu’en pensez-vous ?

R : Je soupçonne que le président Fox ait soudainement changé d’avis en raison du comportement décevant du président Bush. En fait, le conflit se situe entre l’administration Bush et le reste de la planète. Ceci inclut une opposition directe entre ce gouvernement et la majorité des citoyens américains.

Q : Un fait est indéniable : les relations bilatérales sont inégales, asymétriques et favorisent les Etats-Unis au détriment des intérêts économiques, politiques et sociaux du Mexique. Qu’en pensez-vous, peut-on améliorer ces relations bilatérales ?

R : En ce moment, j’insisterais surtout sur les relations entre les Etats du sud-ouest [des Etats-Unis] et le nord du Mexique. Le besoin urgent de développement à grande échelle de l’infrastructure économique de base dans cette partie des Etats-Unis et les besoins complémentaires du même type au Mexique, indiquent la possibilité d’une approche politique concrète de ce problème. Je propose notamment : a) l’expansion d’une production et d’une distribution intégrées de l’électricité ; b) l’approvisionnement en eau à grande échelle ; c) le développement de réseaux ferroviaires modernisés est-ouest et nord-sud.

La région de l’Amérique du Nord s’étendant depuis les deux branches de la Sierra Madre au Mexique jusqu’à l’océan Arctique a un très fort potentiel de développement, mais pâtit d’une grave pénurie d’eau. Le dessalement étant écarté, il nous reste essentiellement deux approches pour surmonter ce déficit en eau : un système de canaux côtiers pouvant amener l’eau du sud du Mexique vers le nord, ou le projet NAWAPA.

Ainsi, les besoins en infrastructures des Etats du sud-ouest et du nord du Mexique sont complémentaires et leur réalisation ferait partie intégrante d’une meilleure coopération américano-mexicaine.

L’interview a aussi porté sur les relations entre les Etats-Unis et Cuba, les développements actuels au Brésil, au Venezuela et en Europe, ainsi que sur la politique américaine envers l’Irak et les Nations unies.

Écrire un commentaire

Déplier les commentaires||Replier les commentaires
Cet article vous parle ? Rejoignez-nous !

Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

Adhérez à S&P, devenez éducateur et créateur de la Nation

Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
Faire un don et adhérer plus tard