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Exemple à suivre : La Hongrie rembarre le FMI !

La rédaction

23 juillet 2010 (Nouvelle Solidarité) – Nous sommes en 18 après Maastricht ; Toute l’Europe est soumise à l’Empire financier... Toute ? Non ! Car un pays peuplé d’irréductibles hongrois résiste toujours et encore à l’envahisseur.

Gyorgy Matolcsy, ministre des Finances, a rejeté dimanche les exigences de l’UE et du FMI pour de nouvelles coupes budgétaires. Rappelons que l’institution dirigée par M. Strauss-Khan exige de nouvelles mesures d’austérité pour que la Hongrie, dont le déficit devrait atteindre 3.8 % du PIB cette année, passe aux 3% prévus par le Traité de Maastricht, et ce, alors que parmi les grands pays membres il n’y plus que l’Allemagne dont le déficit avoisine les critères du Traité. Gyorgy Matolcsy a réitéré que le nouveau gouvernement du Premier ministre Orban, avait été élu par près des deux tiers de l’électorat, justement parce qu’il avait promis de cesser la politique d’austérité du gouvernement précédent. Il n’obtempérera donc pas aux injonctions supranationales. Le lendemain, Matolcsy réaffirmait sa position dans une interview télévisée et a déclarait que le gouvernement, par une taxe sur les banques, lèverait 650 millions d’euros supplémentaires par an.

Mais au delà de cette taxe, ce qui panique les marchés financiers est la volonté affichée d’interdire les prêts immobiliers et à la consommation accordés en devises aux citoyens hongrois qui paient donc en Forint. Ce serait la fin annoncée du « carry trade » auquel se livrent notamment les banques autrichiennes et suisses, empruntant à bon marché chez eux et prêtant plus cher aux citoyens de pays aux monnaies se dévaluant. Le plan d’action annonce aussi la volonté d’interdire les évictions et les saisies de logements. Les intérêts financiers, ainsi que Paris et Berlin, qui insistent lâchement pour sanctionner plus fortement les Etats ne respectant pas les critères de Maastricht, craignent que l’exemple hongrois fasse tâche d’huile.

Face au refus de Budapest, le FMI a interrompu les négociations et a bloqué la dernière tranche de 5,5 milliards de dollars d’un crédit total de 20 milliards négocié deux ans plus tôt par le gouvernement de l’époque. Le Premier ministre Viktor Orban a réagi en déclarant que la Hongrie s’en sortirait même sans ce crédit. Et du fait que le Gouvernement contrôle deux-tiers des sièges au Parlement, il est sûr que sa mesure de taxation des banques sera approuvée.

Révélateur de l’état d’esprit qui règne dans le pays, le discours d’investiture du Premier ministre du 9 juin dernier, dans lequel il a souligné la différence entre une économie-casino et la construction d’une nation. Extraits :

« Tout d’abord, je propose que nous considérions la sinistre et même alarmante tempête qui s’abat sur l’économie mondiale. Nous recevons tous les jours des nouvelles alarmantes du monde entier. La crise, épiphénomène d’un chamboulement bien plus profond, n’est pas terminée. Mais l’heure n’est pas aux lamentations. Ce dont nous avons besoin c’est de penser à la hongroise, de faire preuve d’ingéniosité. Nous devons exploiter ces processus externes dans notre propre intérêt, c’est-à-dire pour le bien des Hongrois et de l’économie hongroise. Les possibilités pour le faire existent.

« Le processus le plus important que nous devons prendre en compte est que l’économie mondiale se dirige dans une nouvelle direction. Il semble que le capitalisme productif a un nouvel avenir et que l’époque du capitalisme spéculatif touche à sa fin. Nous savons tous que la raison principale de la crise économique qui étrangle le monde consiste en la chose suivante : une surévaluation régit le marché mondial. L’argent disponible dans le commerce mondial outrepasse de plusieurs ordres de grandeur le montant de valeurs réelles. Il s’en suit que toutes les valeurs réelles dans les livres de compte et les bilans sont surévaluées. Des bulles se forment, entraînant l’économie dans des crises successives. Hélas, ces crises ne s’arrêtent pas à la frontière hongroise.

« Mesdames et Messieurs, la Hongrie ne peut réussir dans ce monde moderne en transformation rapide, qu’à condition de nous tourner vers le capitalisme productif et d’utiliser à notre avantage le processus global. Je veux dire par là que nous devons de manière croissante, et avec grande détermination, refouler la spéculation et nous orienter vers le capitalisme productif. Pour bien me faire comprendre, je n’ai pas besoin d’aller dans les détails : le capitalisme productif est lié au travail et alors que le capitalisme spéculatif à lié à la spéculation.

« Mesdames et Messieurs, le point clé est que nous pouvons opérer une telle différentiation. Je propose que lors de la mise en place de ce nouveau système économique, nous désignions comme spéculatives toutes les activités par lesquelles quelqu’un gagne de l’argent en faisant du mal à autrui. Et lorsque quelqu’un gagne de l’argent en créant une réelle valeur qui profite aux autres et à la société toute entière, alors cela peut être défini comme du travail.

« Mesdames et Messieurs, je suis convaincu que ce n’est qu’avec ce type de capitalisme productif que nous pourrons créer dans les dix prochaines années 1 million de nouveaux emplois en Hongrie. La capitalisme spéculatif est dégradant car il nuit aux entreprises et aux emplois en Hongrie et dans le monde entier. C’est pourquoi le nouveau système économique en Hongrie doit se fonder sur la production, c’est-à-dire le travail, en lieu et place de la spéculation. Et toutes les mesures et dispositions légales que nous déciderons doivent suivre ces principes »

Voir les 11 commentaires

  • petite souris • 25/07/2010 - 18:18

    La Hongrie rembarre le FMI c’est une bonne chose.

    Cependant je n’oublie pas avoir constaté en allant en Transylvanie, aujourd’hui région de la Roumanie, que dans cette région tout le monde parle le hongrois, que dans sa capitale culturelle Mercuria Ciuc, l’université est entièrement financée par la Hongrie, et qu’il y a des rassemblements de nationalistes hongrois avec chants patriotiques, etc..., à part un petit territoire près de la frontière ukrainienne où l’on parle allemand ! et que les fonds européens ont servi en partie à la construction et à la rénovation des églises ortodoxes riches et puissantes, pratiquement religion d’état, mais ce sont les prêtres catholiques qui s’occupent des orphelins dans les campagnes...

    Alors que cet exemple hongrois soit une bonne chose pour l’europe s’il fait tache d’huile mais pas pour ce qui est du nationalisme hongrois transfrontalier.

    Répondre à ce message

  • selene • 25/07/2010 - 01:27

    Si ce président n’était pas, pour le moins poujadiste ( il gouverne avec "l’union des petits propriétaires"), si ce n’est d’une droite très poussée, je serais très interéssèe par cette expérience.

    Mais certains souvenirs encore brûlants nous rappellent combien un certain Adolf était populaire en Allemagne en 1933.

    Épopée à surveiller de près en tous cas.

    • Bertrand Buisson • 25/07/2010 - 14:18

      Certes, mais il ne s’agit d’être "fan de". Un gouvernement qui défend son peuple sur des bases positives contre la tyrannie financière à une époque où tout le monde se soumet avec les conséquences que l’on sait, et bien cela mérite d’être su.

      Méfions nous du cercle de raison qui définit la défense du peuple comme du populisme.

    • bcb • 25/07/2010 - 14:34

      Comme disait Socrate et Machiavel après lui, un tyran, s’il veut durer, doit agir dans le sens de l’intêret général, sinon il ne durera pas. Méfions nous de nos aprioris, Tony Blair le "social-démocrate" est un plus féroce oligarche que certains tyrans.

    Répondre à ce message

  • petite souris • 23/07/2010 - 21:33

    « Les intérêts financiers, ainsi que Paris et Berlin, qui insistent lâchement pour sanctionner plus fortement les Etats ne respectant pas les critères de Maastricht, craignent que l’exemple hongrois fasse tâche d’huile. »

    Sarko devrait bien s’inspirer de ce qu’il se fait en Hongrie.

    Bon sang ne saurait mentir !!!!

    • Manu • 24/07/2010 - 12:40

      Sarko est incapable d’appréhender l’idée même d’économie productive. Il appartient à cette caste de nuisibles-parasites qu’il faut éradiquer pour sauver l’humanité.

    Répondre à ce message

  • pIC ET pUCE • 23/07/2010 - 20:54

    Alors là, je dis bravo ! Quel courage ! Quelle lucidité ! Quel bon sens face au peuple hongrois qui peut ainsi retrousser ses manches ! Par contre quelle honte à notre Hongrois national qui est la taupe des spéculateurs anglo-saxons pour siphonner le fruit du travail de 450 millions d’Européens dont 65 millions de Français.Ce serait effectivement bon que cet exemple fasse tache d’huile et fasse trembler la noblesse financière mondiale qui est assise sur les peuples comme l’étaient la noblesse, le clergé et l’armée sur le tiers-état....C’est précisément ce qu’ils aimeraient péréniser à l’échelle de la planète...

    • Leratleurre • 23/07/2010 - 22:24

      Et vlan !!! un coup de pied dans les tibias à ces reptiliens de malheur...
      Pourvu que cela fasse tache d’huile.

    • pic • 23/07/2010 - 23:06

      je "plusse" ce commentaire..

    • JJB • 24/07/2010 - 12:27

      Prémices d’une salutaire prise de conscience induisant les premières actions ?

    Répondre à ce message

  • luc • 23/07/2010 - 23:13

    Croisons les doigts pour que la Hongrie réussisse et pour que la tache d’huile s’étende à toute l’Europe !

    Répondre à ce message

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Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
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- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

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La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

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Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
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Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

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S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

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Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

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Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

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