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Exit Rumsfeld

La rédaction

L’annonce de la démission (c’est-à-dire du renvoi) du secrétaire à la Défense Donald Rumsfeld a été saluée avec soulagement à travers le monde, notamment parmi les responsables des forces armées américaines qui avaient fait pression en faveur de son remplacement.

A son poste, George Bush a nommé Robert Gates, qui pourrait opérer un changement de la politique américaine vis-à-vis de l’Iran. Il y a plusieurs années, Gates, cet ancien directeur de la CIA nommé par Bush père, avait présidé avec Zbigniew Brzezinski un comité du Conseil des relations étrangères (CFR) sur la politique iranienne, qui avait conclu que les Etats-Unis devaient engager des discussions diplomatiques directes avec l’Iran, en vue de traiter les problèmes de la région. L’étude intitulée « Iran : le moment est venu pour une nouvelle approche » affirmait que la République islamique n’était « pas au bord d’une nouvelle révolution » et que tout effort extérieur pour obtenir un changement de régime serait sans succès et contre-productif. L’étude recommandait un dialogue direct avec Téhéran pour « explorer les intérêts communs », encourageant une implication constructive de l’Iran en Afghanistan et en Irak. En outre, elle prônait des discussions visant à clarifier le statut des membres d’al-Qaida détenus dans les prisons iraniennes, en échange de quoi Washington devait travailler avec les Irakiens pour démanteler définitivement l’organisation terroriste anti-iranienne MKO/MEK et « assurer que ses dirigeants soient traduits devant la justice ». Les entretiens devraient également couvrir la question du nucléaire civil. Enfin, le rapport recommande que les Etats-Unis s’engagent activement pour une paix au Moyen-Orient entre Arabes et Israël, y voyant un moyen d’éliminer les causes de l’extrémisme.

En apprenant le remplacement de Rumsfeld par Gates, Lyndon LaRouche a déclaré : « Gates amènera-t-il cette politique iranienne avec lui au Pentagone ? Voilà la question clef pour déterminer l’importance de sa nomination. »

A Washington, plusieurs personnes ayant travaillé pendant des années avec le nouveau ministre nous ont donné un aperçu intéressant du passé de cet ancien directeur de la CIA, ainsi que des circonstances entourant sa nomination par George W. Bush au lendemain des élections du 7 novembre. Rappelons d’abord que Gates est étroitement lié à Bush père et à l’ancien secrétaire d’Etat, James Baker III. D’après une de nos sources proches du Pentagone, c’est ce dernier que le président Bush avait d’abord sollicité pour remplacer Rumsfeld, mais il a décliné la proposition et recommandé Gates à sa place. Cette information n’a pas été recoupée, bien que plusieurs autres sources haut placées à Washington aient affirmé que Bush père avait exercé de fortes pressions sur son fils et sur Karl Rove dans les jours précédant le massacre électoral du 7 novembre, faisant valoir que la Maison Blanche était totalement déconnectée de la réalité et que certains changements étaient nécessaires pour sauver ce qu’il reste de la présidence Bush. Il semble que pour une fois, contrairement à bien d’autres occasions, George W. et Rove aient écouté les conseils de Bush senior.

Cependant, Gates recueille des appréciations mitigées concernant son règne dans la communauté du renseignement, notamment durant la courte période où il fut directeur de la CIA. Il faut noter qu’à l’époque, un certain nombre de responsables du renseignement avaient témoigné contre sa nomination par Bush senior, l’accusant d’avoir politisé l’analyse du renseignement. Selon d’autres sources, c’était un bureaucrate sachant toujours comment « plaire au chef », donc pas vraiment le candidat idéal pour devenir le responsable civil de l’armée nationale.

Cependant, selon LaRouche, la véritable question n’est pas Gates en tant que tel. Certes, l’on pourrait qualifier la nomination d’un fidèle de Bush 41 à la place de Rumsfeld, son vieil ennemi, de « revanche du père », mais tout ceci ne changera pas grand-chose tant que George W. et Cheney seront en place, dans un contexte où le Président multiplie les symptômes de dérèglement mental.

Ce point de vue est partagé par le colonel Larry Wilkerson, ancien chef de cabinet de l’ex secrétaire d’Etat Colin Powell. Comme il l’a déclaré au Financial Times de Londres : « La grande question que je me pose est la suivante : avec Cheney en place, est-il possible pour Bob Gates, Jim Baker, Lee Hamilton et les autres, y compris Brent Scowcroft et tous ceux qui les conseillent en coulisses, d’obtenir de ce Président un changement de direction substantiel ? »

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« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

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en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

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Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
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Jacques Cheminade
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