X Bienvenue,

À compter de juin 2018, notre site devient semi-payant.
Écrit et élaboré par nos militants, il reste en grande partie en accès libre, en particulier les prises de position du parti et de son président Jacques Cheminade. C’est notre chronique du jour, « Le monde en devenir », ainsi qu’un certain nombre de dossiers de fond, qui sont dorénavant payants.
Permettre le travail de recherche d’informations et garantir un contenu de qualité suppose évidemment de les rémunérer. Nous faisons le pari de votre curiosité envers des idées novatrices qui répondent aux défis de l’époque.

Découvrir les abonnements

Solidarité & progrès

Le parti du travail humainTel. 01 76 69 14 50

AccueilActualité
Brèves

Frappe contre l’Iran : nouvelles mises en garde

La rédaction

Comme nous l’ont confirmé différents experts à Washington, les plans de frappe militaire préventive contre l’Iran ont été récemment mis à jour et pourraient être déclenchés relativement vite. Il semble qu’on n’exclue pas la possibilité d’utiliser des armes nucléaires à tête pénétrante (bunker busters) pour détruire des sites d’armement iraniens souterrains et capables de résister à une attaque conventionnelle. Citons quelques avertissements publics récents :

  • Le 26 septembre, lors d’un forum spécial sur la guerre en Irak organisé par la députée démocrate Lynn Woolsey, l’ancien chef de la National Security Agency, le général William Odom (cr), a soulevé le danger que l’administration Bush parte en guerre contre l’Iran. Rappelant qu’il appartient au Congrès d’intervenir pour l’empêcher, il affirma que si la guerre en Irak risque de s’avérer la plus grave erreur stratégique de toute l’histoire américaine, une guerre en Iran serait un désastre bien pire. De l’avis du général Odom, le gouvernement américain devrait discuter directement avec Téhéran et, puisque le régime iranien « déteste al- Qaida », les deux pays devraient collaborer dans la lutte contre le terrorisme. En réponse à un député qui demandait ce que l’on pouvait faire contre les plans de l’administration Bush, Odom a répondu sans hésiter : « Eh bien, la Constitution confère au Congrès le droit de destitution. »
  • Le 23 septembre, l’ancien sénateur démocrate Gary Hart a rédigé un article dans le Huffington Post sur « la surprise d’octobre ». En fait, le lancement d’une guerre préemptive contre l’Iran ne devrait pas surprendre, sachant que « nous avons un gouvernement qui entend transformer notre caractère national en quelque chose qu’il n’a jamais été ». Il a résumé les étapes : « Des avions-citernes de l’Armée de l’Air seront déployés pour ravitailler des bombardiers B-2, des bateaux de la Navy munis de missiles de croisière seront positionnés en des points stratégiques dans le nord de l’océan Indien et peut-être dans le golfe Persique, des drones recueilleront des données sur les cibles et des équipes de commandos peaufineront ces données. Les deux dernières étapes sont déjà en cours d’application. » La liste des cibles officielles est d’environ « deux douzaines », mais ce n’est qu’un début, car « les auteurs de la guerre en Iran ont en tête un changement de régime ». L’une des raisons de cette précipitation, selon Hart, c’est que « les Etats-Unis pourraient adopter eux-mêmes un changement de régime parlementaire en novembre ».
  • L’édition du 11 septembre de Aviation Week publiait un long article intitulé « Les Etats-Unis et Israël réfléchissent à la manière de freiner le développement d’armes nucléaires par l’Iran : casser la bombe », de David A. Fulghum et Douglas Barrie. Ils affirment que l’Iran, avec l’aide de la Corée du Nord, a enterré ses installations nucléaires critiques sous des couches alternées de terre et de ciment, à une profondeur pouvant atteindre 70 mètres, donc hors de portée des armes conventionnelles. Deux Israéliens ayant gardé l’anonymat - un expert en missiles et un général d’aviation à la retraite - confirment que les armes conventionnelles ne peuvent pénétrer si profond. Quant à savoir si le programme nucléaire iranien vise uniquement des fins civiles, Lee Willett, du British Royal United Services Institute (RUSI), répond qu’il « semble orienté vers le militaire. Autrement, pourquoi en enterrer une si grande partie ? »

    Supposant que les dirigeants iraniens ont bien l’intention de fabriquer de telles armes, l’article développe le raisonnement en faveur d’une frappe nucléaire américaine/israélienne à brève échéance. Le général israélien des forces aériennes affirme : « Une fois qu’ils sont munis [d’une arme nucléaire], on n’a plus l’option de retarder [le programme]. Ce qu’on peut faire maintenant ne sera plus possible d’ici quelques années. » Il n’est pas nécessaire de frapper tous les sites nucléaires, selon lui, il suffirait de sélectionner quelques points d’étranglement, peut-être 4 des 40 installations, ou un minimum de 15 des quelque 70 sites nucléaires iraniens.

  • Dans un article paru sur LewRockwell.com le 25 septembre, le lieutenant colonel Karen Kwiatkowski (cr), anciennement au bureau du secrétaire à la Défense, affirme qu’une attaque contre l’Iran « est non seulement prévue, mais déjà dans les tuyaux. (...) Les faucons mouillés sont encore à l’oeuvre. Tragiquement, ils pourraient réussir leur quête, et cette fois-ci ce serait l’Opération Iran. » Mme Kwiatkowski rappelle une conversation avec un officier de marine au Pentagone, en janvier 2003. Il décrivait sa mission depuis le printemps 2002 ( !) : « La logistique dans le Golfe. Des cargaisons d’approvisionnement par bateaux sur le théâtre de guerre pour soutenir l’invasion de l’Irak. » Elle ajoute ensuite : « Tel est, bien entendu, l’un des avantages principaux des guerres de boutique, des guerres de choix, des guerres dirigées par le puissant contre le faible. Ces engagements doivent attendre, non pas le matériel - qui a déjà été expédié sur place par ordre exécutif - mais que le public démocratique non impliqué, mal informé et non raisonné se rallie à la cause. »
  • Paul Craig Roberts, un ancien adjoint au secrétaire au Trésor du gouvernement Reagan, a fait paraître un article le 26 septembre sur Antiwar.com, intitulé « Pourquoi Bush larguera la bombe nucléaire sur l’Iran ». Il assure que « l’administration Bush attaquera l’Iran avec des armes nucléaires tactiques », parce qu’elle a perdu ses guerres en Irak et en Afghanistan et que « la coalition des volontaires » s’est désunie. « Bush est incapable de reconnaître son erreur. Il ne peut que poursuivre l’escalade. » Roberts fait valoir que, suivant la doctrine de guerre américaine actuellement dominante, les armes nucléaires tactiques provoquent relativement peu de dommages collatéraux, tout en changeant le climat psychologique et forçant l’ennemi effrayé à s’incliner.
  • Le 29 septembre, le député Dennis Kucinich a déposé une résolution à la Chambre donnant à la Maison Blanche 14 jours pour remettre au Congrès des documents politiques relatifs à l’Iran, notamment à son programme nucléaire et à sa capacité éventuelle de menacer les Etats-Unis avec des armes nucléaires, aux plans de renversement du régime à Téhéran, à « toute action clandestine conduite par les forces armées en Iran », etc. Le même jour, 20 députés, à la fois démocrates et républicains, ont envoyé une lettre au président Bush l’incitant à ouvrir le dialogue avec l’Iran « le plus tôt possible ».

Écrire un commentaire

Déplier les commentaires||Replier les commentaires
Cet article vous parle ? Rejoignez-nous !

Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

Adhérez à S&P, devenez éducateur et créateur de la Nation

Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
Faire un don et adhérer plus tard