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Général Georgelin : une intervention militaire contre l’Iran n’est plus envisageable

La rédaction

Le 11 septembre (Nouvelle Solidarité)—S’exprimant à Washington, le jeudi 10 septembre, en marge d’une réunion de l’OTAN, le Général Jean Louis Georgelin, chef d’état major des armées françaises, a déclaré qu’une intervention militaire contre l’Iran « n’est pas une option envisageable ». Georgelin a tenu ces propos devant l’Atlantic Council, un Institut de politique étrangère de la capitale américaine.

« C’est très difficile de planifier une opération militaire en Iran car nous ne sommes pas certains de pouvoir résoudre un problème en une seule fois, et si on échoue en une seule fois, c’est alors une catastrophe ». Parlant en son nom, le Général a souligné qu’il « crains » que pour l’Iran, « l’option militaire soit probablement derrière nous, et que l’action doive se concentrer, comme l’a dit notre président à plusieurs reprises, sur des pressions financières, économiques et politiques ».

Le Général aurait évoqué également la tentation israélienne de conduire un raid contre les installations nucléaires iraniennes, insistant sur l’importance de ne pas laisser Israël en marge du dossier « afin de ne pas les laisse frapper seuls, avec tous les risques que cela comporterait ».

La veille, Téhéran avait soumis des propositions de collaboration aux 5 membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies (Etats-Unis, Grande Bretagne, Chine, Russie et France) portant sur un nombre de sujets importantstels que la poursuite de la collaboration dans le dossier afghan, l’énergie ou la lutte contre le terrorisme. Le dossier nucléaire ne fait pas partie cependant des propositions.

Appréciés seulement par Moscou dans un premier temps, l’administration Obama semble s’être ralliée depuis à cette solution de compromis. Le porte-parole américain, Philipe Crowley, parlant au nom des pays du groupe 5 + 1 (les membres permanents du Conseil de sécurité avec l’Allemagne en plus) a déclaré le vendredi 11 septembre : "Nous avons attendu pendant quelques mois que l’Iran réponde. Nous souhaitons maintenant une rencontre, sur la base du document iranien, pour voir ce que l’Iran est prêt à faire. Si l’Iran répond au fait que nous sommes intéressés par une rencontre, nous verrons quand celle-ci pourra avoir lieu. Le plus vite possible, nous l’espérons, et cela alors que nous nous dirigeons vers l’Assemble générale de l’ONU."{}

Crowley a déclaré aussi qu’il n’y avait plus de date-butoir du 15 septembre, comme l’administration l’avait assuré ces derniers temps, mais qu’Obama ferait le bilan de la situation en fin d’année.{}

S’agit-il d’un changement de fond de la part de la Maison Blanche ou seulement d’une tentative de gagner du temps, alors que la contestation sociale continue à s’étendre aux Etats Unis, et que le Président est extrêmement fragilisé par l’échec patent de sa politique de réforme de la santé ?

La méfiance est de mise lorsqu’on sait que le rôle de Dennis Ross, conseiller de Barak Obama sur les questions du Moyen Orient, du Golfe, de l’Afghanistan, le Pakistan et l’Asie du Sud, a été renforcé depuis un certains temps. Or, en 2008, celui-ci fut le fondateur, avec Richard Holbrooke, émissaire spécial lui aussi des Etats-Unis en Afghanistan et au Pakistan, d’un groupe de pression intitulé United Against Nuclear Iran (Unis contre l’Iran nucléaire), qui vient de lancer mardi dernier, une pétition visant à contraindre Téhéran à renoncer au nucléaire par l’imposition des sanctions beaucoup plus dures.

Voir les 6 commentaires

  • LAUPI21 • 16/09/2009 - 14:02

    Attaquer l’Iran - via les Sionistes Israëliens sans doute - serait le prélude à une 3° Guerre Mondiale, l’Iran n’étant probablement pas seul - aidé par les russes et par la Corée du Nord, et surtout un pays déterminé à se battre contre les grands satans Sionistes.
    Nous ne pouvons pas souhaiter une telle chose ! la guerre est la pire des choses, et enflammer le monde musulman contre le Sionisme, puis contre la société occidentale, (et bien sûr au coeur de nos pays via les populations immigrées) serait la réalisation du plan d’Albert Pike, écrit en 1870 : une 3° Guerre Mondiale qui permettra d’imposer aux peuples exangues le NWO, le règne de la Bête.

    Répondre à ce message

  • Fleurdelyse • 14/09/2009 - 17:08

    Un 11 septembre qui est arrivé bien à point... Comment ne pas penser qu’il y ait eu là "an inside job" comme l’a dit un certain Américain ?...

    Répondre à ce message

  • matière invisible • 12/09/2009 - 23:59

    Comme Bush et les dépenses militaires qu’il voulait baisser en 2000.
    Malheureusement un évènement imprévisible par Bush est arrivé le 9 sept 2001 et a changé sa politique guerrière officielle.

    • clemence66 • 13/09/2009 - 17:47

      En 2000 bush avait fait une campagne isolationniste : "les interventions genre serbie 1999 c’est terminé américa first !"

      Après son "élection" je l’entends sommer sharon de retirer ses chars des territoires occupés sans délai.
      souvenez vous "when I say no delay, that’s no delay".

      Puis, vint le 11 sept...

    Répondre à ce message

  • petite souris • 13/09/2009 - 15:59

    Mais l’armée française en Afganistan est à sa place !!!!!!!!!!!!!!!!

    Répondre à ce message

  • parousnik • 13/09/2009 - 12:16

    Les Empires anglo saxons et leurs complices veulent affaiblir l’Iran pour mettre la main sur son pétrole...
    comme ils l’ont fait pour l’Irak... envahi aprés dix ans d’un blocus scélérat...suivi des mensonges des administrations Bush et Blair a l’ONU etc... La bombe atomique est un droit ligitime iranienne mais l’Iran ne la construit pas sachant très bien, comme l’affirmait Chirac qu’elle ne lui servirait a rien étant donné que depuis longtemps l’Iran est la cible de dizaines de missiles nucléaires étasuniens, anglais etc.... Comme l’a affirmé J.Chirac ce serait suicidaire pour l’Iran de fabriquer cette bombe... Donc les raisons des sanctions sont bien une question d’affaiblir l’Iran et donner bonne conscience aux populations complices de ces pillages barbares... Si ce général disait la vérité il serait écarté et on lui reprocherait de manquer a son obligation de réserve... En fait les EU le RU et leurs complices de l’Otan préparent cette guerre de pillages... avec l’approbation de l’ONU...déjà complices de tant de crimes contre l’humanité a travers le monde...

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Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

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en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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Jacques Cheminade
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