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Géorgie : La Révolution des roses dans l’impasse

La rédaction

Paru dans le numéro 129 - 2° trimestre 2008 - d’ HERODOTE revue de géographie et de géopolitique, disponible sur le site Internet Le Grand Soir

Salomé Zourabichvilii, diplomate et femme politique, a la double nationalité française et géorgienne. Elle a été ambassadrice de France en Géorgie. Ancienne ministre des Affaires étrangères du premier gouvernement de Saakachvilii, elle entre dans l’opposition après son limogeage en 2005 et soutient désormais la coalition d’opposition derrière Levan Gatchtchiladze.

Bons Petric. Avant de devenir une actrice de premier plan de la vie politique géorgienne, vous avez été une observatrice privilégiée de la « transition » de cette ancienne République soviétique en tant qu‘ambassadrice de France. Pourriez-vous rapidement caractériser le fonctionnement de la vie politique sous Chevardnadze ?

Salomé Zourabichvilii. La vie politique sous Chevardnadze est une continuation du système Chevardnadze de la période soviétique avec une rupture : l’indépendance. Malgré l’indépendance, dans la réalité, ce système est marqué par le totalitarisme précédent. C’est une démocratie de façade dominée par un parti unique, celui du président. Les contre-pouvoirs nécessaires à l’exercice démocratique, comme la presse et les ONG, la justice, ne s’affirment que dans un lent processus et s’autonomisent progressivement grâce au soutien américain qui a été très important pendant cette période.

Lorsque nous arrivons en novembre 2003, le régime est à bout de souffle. Il se trouve confronté à une crise de tous ordres aussi bien économique, social... Il n’y pas d’Etat de droit, et finalement la Géorgie n’est pas sortie du modèle postsoviétique dans lequel des clans dominent les affaires, le népotisme est le mode de gouvernance. De plus, les liens avec Moscou restent présents, mais la Géorgie dispose d’une indépendance étatique même si elle est sous pression, son indépendance est indiscutée...

B. P. Ce petit État compte cinq millions d’habitants et occupe une position centrale, partageant des frontières avec la Russie, l’Arménie, l’Azerbaïdjan et la Turquie, non loin de la Syrie, de l’Irak et de l’Iran. Elle a immédiatement attisé les convoitises et la Géorgie a reçu une importante aide internationale, en particulier de l’Europe et des Etats-Unis, en matière de démocratisation. Avez-vous le sentiment que l’assistance à la démocratisation a joué un rôle important dans la démocratisation du pays ?

S. Z. Indiscutablement l’aide internationale et l’aide américaine en particulier ont contribué à démocratiser le pays... Tout un ensemble de programmes et d’actions a permis la naissance d’ONG, mais ils ont aussi contribué à la formation de jeunes juristes, de journalistes, c’est-à-dire tout un ensemble d’acteurs qui font le tissu démocratique d’un pays... il faut reconnaître l’importance de l’aide américaine sans pour autant la surévaluer comme certains ont tenté de le faire en présentant la révolution comme une fabrication américaine.

La vérité est entre les deux, mais il est clair que les Américains ont joué un rôle important. Le rôle européen est peu affirmé jusqu’en 2003 et la politique européenne peu orientée... C’est à partir du moment où la Géorgie entre dans la « politique de voisinage » de l’UE que tout change et là l’Europe participe aux processus de démocratisation de la Géorgie. L’UE décide de soutenir particulièrement le concept d’Etat de droit et apporte son aide aux institutions dans la perspective de contribuer à l’émergence d’un droit géorgien. Des programmes participent à la conception d’un système d’un point de vue théorique et ensuite pratique... Force est de constater qu’après quatre ans de coopération le côté pratique n’a pas marché car, si on en vient maintenant à la situation actuelle en Géorgie, le système de droit est en panne.

B. P. Chevardnadze a immédiatement mis au centre de sa politique étrangère une coopération étroite avec les instances internationales, les puissances occidentales notamment, pour lancer la démocratisation de son pays. Au-delà d’une rhétorique politique, le déploiement du soft power américain s ‘est traduit par un développement très important d’ONG en Géorgie. Pensez-vous que cette action a permis la naissance de nouveaux acteurs dans la société géorgienne ? Si oui, lesquels ?

S. Z. La première vague du soutien américain à la société géorgienne a été très importante pour renforcer la société géorgienne avec un tissu d’ONG, mais aussi des associations professionnelles. Il faut notamment souligner l’importance de l’association des juristes, qui est devenue un véritable lieu de pouvoir. Il a joué au moment de la Révolution des roses un rôle de fer de lance dans la démocratisation du pays... Si cette aide a eu des effets incontestables, nous devons malheureusement constater que ces nouveaux acteurs n’ont pas pour autant fait changer le système. Le système Saakachvilii retombe exactement dans les mêmes ornières que celui de Chevardnadze consistant à une accaparation sans partage du pouvoir par un petit groupe. C’est le groupe d’un parti, d’un président... On a donc un paradoxe, une société réellement en train de se démocratiser, avec des aspirations de plus en plus affirmées, et un système de pouvoir qui reste non démocratique car il lui manque l’essentiel, c’est-à-dire des contre-pouvoirs.

B. P. Pouvez-vous nous parler en particulier du fonctionnement et du rôle de la fondation Soros et de l’institut des libertés en Géorgie ?

S. Z. Ces institutions ont été le berceau de la démocratisation, notamment la fondation Soros... toutes les ONG qui gravitaient autour de la fondation Soros ont indéniablement porté la révolution. On ne peut pas pour autant arrêter l’analyse à la révolution et on voit clairement que, après, la fondation Soros et les ONG ont été intégrées au pouvoir. Elles ont abandonné l’idée d’être un contre-pouvoir et ont laissé la société géorgienne encore plus démunie qu’à l’époque Chevardnadze. Cette influence se mesure encore aujourd’hui, le ministre de l’Education sortant venait de la fondation Soros et vient d’être remplacé par quelqu’un qui est lui-même issu de la fondation Soros... et ce constat est valable pour l’ensemble des ONG géorgiennes. Si l’on prend le cas du célèbre « Institut des libertés », il fait partie du pouvoir, c’est même un bras du pouvoir dans la société. Ce n’est plus quelque chose d’extérieur au pouvoir.

C’est ainsi que l’on peut dire que le régime de Saakachvilii devient encore plus monolithique que son prédécesseur car il n’y a plus d’ONG auxquelles il doit se confronter... Actuellement, les ONG indépendantes sont des ONG faibles et qui ne disposent pas de soutien financier américain suffisamment important...

Et aujourd’hui il n’y a pas de financement concurrentiel, les fondations européennes n’ont pas de stratégie. Il y a quelques financements, mais rien qui permette l’émergence d’un véritable contre-pouvoir. Cette situation pervertit encore plus le système Saakachvilii car personne ne peut le contrebalancer sérieusement.

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B. P. Comment expliquez-vous votre rapide mise à l’écart du gouvernement Saakashvilii ?

S. Z. Il y a plusieurs raisons à cela. Dès le départ j’ai été un corps étranger pour la nouvelle élite au pouvoir qui a été constituée tout de suite par des éléments de l’ancienne nomenklatura... d’ailleurs, sur la question de la circulation des élites, c’est plus une continuation qu’une révolution.., donc la nomenklatura a occupé le champ du pouvoir. Par exemple, ils monopolisent les trois quarts des postes de commission au Parlement... Donc moi, une femme européenne qui arrive avec mes valeurs et mes principes, je deviens rapidement un corps étranger à tout cela... De plus, j’ai essayé d’introduire des réformes au sein du ministère des Affaires étrangères et j’ai touché inévitablement aux intérêts économiques de certains clans... Il faut savoir qu’à l’époque de Chevardnadze un poste d’ambassadeur est avant tout un fief, c’est-à-dire qu’un ambassadeur achète sa charge. Son salaire est faible mais le pouvoir l’autorise à faire des affaires dans le pays où il est nommé... Vous comprenez qu’introduire un recrutement par concours, faire un code des droits et devoirs des fonctionnaires leur interdisant notamment de mener des activités économiques... tout cela allait complètement à l’encontre de la réalité du pouvoir... Aujourd’hui, il faut le dire, Sakavchilii a restauré exactement le même système et les ambassades continuent à être considérées comme des prébendes. Un troisième facteur a joué dans mon éviction, c’est l’orientation de la politique étrangère, j’ai été remerciée au moment où je venais de réussir une négociation très importante pour notre pays : le départ des bases militaires russes... J’étais proche de conclure un règlement des conflits en collaboration avec l’OSCE et les Américains... Je suis donc remerciée en novembre 2005 et mon départ correspond à un durcissement de ton à l’égard de la Russie, à l’augmentation des tensions dans les territoires en conflit. Au-delà de mon propre sort, on peut regretter que mon départ mette un terme à un horizon de pacification qui est absolument nécessaire pour l’avenir.

Tout cela s’est déroulé à l’aide de méthodes dignes des grands procès en vigueur en 1937. Les explications officielles ont manqué totalement d’argumentation crédible. On a préféré parler de soupçon de corruption et d’incompétence à mon égard... Il faut d’ailleurs remarquer que cela a déclenché les premières manifestations critiques à l’encontre du régime Saakachvilii.

B. P. Comment caractériseriez-vous la jeune garde qui a pris le pouvoir autour de Saakachvilii ? Comment expliquez-vous que ces jeunes se réclamant de la démocratie en viennent aujourd’hui à mettre en oeuvre des pratiques politiques douteuses pour se maintenir au pouvoir ?

S. Z. L’explication, je dirais que c’est tout simplement être grisé parle pouvoir... ce qui arrive à tout groupe qui prend le pouvoir quand il n’y a pas de contre- pouvoir. On peut peut-être mettre cela aussi sur le compte de la jeunesse qui tire du pouvoir une ivresse. On est dans un système étrange, toute cette jeune génération qui travaillait au sein de ces ONG a été intégrée au pouvoir. La principale chaîne privée, Roustavi 2, qui a été au coeur du changement pendant la Révolution des roses, est devenue la « chaîne des gens qui ont gagné », elle en a d’ailleurs un temps fait son slogan publicitaire. Toutes ces institutions dans lesquelles les Géorgiens avaient mis tant d’espoirs ne sont plus indépendantes. Il n’y a plus de télévision d’opposition. Le Parlement est composé de trois quarts de députés à la solde du gouvernement...

Le système judiciaire, qui était déjà imparfait, est en piteux état. C’est d’ailleurs probablement ce qu’il y a de plus imparfait, malgré les efforts entrepris par l’UE. On peut dire sans détour que le pouvoir judiciaire est dominé par l’argent... depuis l’arrivée du système Saakachvilii, on a assisté à une perversion du système et on peut malheureusement dire que l’on va de plus en plus vers un régime paratotalitaire.

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