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Grande-Bretagne : l’« axe du mal » suscite un conflit politique

La rédaction

Une guerre ouverte a éclaté au sein de l’establishment britannique à propos de la doctrine de l’« axe du mal ». La première salve a été tirée par Christopher Patten, commissaire européen des Affaires étrangères, ancien gouverneur britannique de Hong Kong et ancien président du Parti conservateur sous le gouvernement Thatcher.

Dans une interview accordée au Guardian du 8 février, il estime qu’« il est très dangereux d’adopter des positions absolutistes et simplistes. (...) J’espère que l’Amérique [n’ira pas] plus loin dans cette tendance unilatéraliste. » Plutôt qu’un « axe du mal », Patten propose un « engagement constructif » vis-à-vis de pays comme l’Iran et la Corée du Nord.

Dans une interview au Financial Times du 14 février, le secrétaire d’Etat Colin Powell a reproché à Patten d’avoir exagéré. Le lendemain, le Britannique rétorquait dans le même quotidien : « Les véritables amis ne sont pas des flagorneurs. Ceux qui, parmi nous, se sentent concernés par certaines tendances de la politique américaine ont le devoir de parler. » Selon Patten, l’« instinct » américain en faveur de l’unilatéralisme et de la projection de sa puissance militaire est « profondément erroné » et est, « en fin de compte, inefficace et autodestructeur ».

Les déclarations de Patten sont d’autant plus remarquables que, le 11 février, son ancien patron, Margaret Thatcher, avait totalement soutenu la politique d’« axe du mal ». Ensuite, le 15 février, le Times affirmait dans un éditorial intitulé « Pour libérer l’Irak : Blair doit préparer le parti et le pays à une action militaire » : « Par une combinaison de moyens militaires et d’opérations clandestines, qui sont aujourd’hui en discussion, les Etats-Unis se préparent à détruire le régime de Saddam Hussein. Le calendrier est souple, mais ne sera dicté que par la préparation stratégique et militaire de l’Amérique et rien d’autre, certainement pas par les pleurnicheries vertueuses de Bruxelles et de Berlin. L’objectif est fixé. (...) Le renversement du dictateur irakien est militairement faisable et politiquement urgent.

« Les gouvernements européens, au contraire, se précipitent en hurlant vers un abri, se répandant en injures contre l’unilatéralisme américain. La Grande-Bretagne ne s’est pas jointe au choeur, mais Tony Blair ne s’est pas encore aligné sur l’Amérique à propos de l’Irak. La Grande-Bretagne est le seul pays européen figurant sur le plan de voyage de Cheney. Cet honneur ne donne au Premier ministre que quelques semaines pour maîtriser la montée de l’anti-américanisme au sein de son propre parti et expliquer pourquoi ce pays doit se tenir aux côtés de son plus important allié. Cela sera la décision la plus solitaire de sa fonction de Premier ministre et pourrait compromettre ses ambitions européennes. Mais ne pas relever le défi de cette épreuve serait dévastateur pour la crédibilité internationale de la Grande-Bretagne. »

Les éditoriaux du Guardian du 16 février et de l’Observer du 17 février se voulaient en quelque sorte une réponse au Times. Le Guardian écrit que « ce serait une énorme erreur pour le gouvernement Blair, au regard de son propre électorat et au regard de la position de la Grande-Bretagne dans le monde arabe et en Europe », de soutenir cette guerre. Et au Times de rétorquer le 18 par un article de William Rees-Mogg, soutenant totalement cette guerre et affirmant qu’aujourd’hui, la « Pax Americana » devait suivre les méthodes de la « Pax Romana » de l’empereur romain Auguste.

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Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

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La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

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a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

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Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

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S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

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La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

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Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

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S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

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Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

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Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

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Jacques Cheminade
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