X Bienvenue,

À compter de juin 2018, notre site devient semi-payant.
Écrit et élaboré par nos militants, il reste en grande partie en accès libre, en particulier les prises de position du parti et de son président Jacques Cheminade. C’est notre chronique du jour, « Le monde en devenir », ainsi qu’un certain nombre de dossiers de fond, qui sont dorénavant payants.
Permettre le travail de recherche d’informations et garantir un contenu de qualité suppose évidemment de les rémunérer. Nous faisons le pari de votre curiosité envers des idées novatrices qui répondent aux défis de l’époque.

Découvrir les abonnements

Solidarité & progrès

Le parti du travail humainTel. 01 76 69 14 50

AccueilActualité
Brèves

Grandes manoeuvres pour dissimuler l’effondrement économique

La rédaction

Dans les semaines précédant les élections législatives aux Etats-Unis, le gouvernement Bush et la Réserve fédérale ont engagé un effort concerté pour dissimuler la situation désastreuse de l’économie américaine, bien qu’elle risque de déclencher une rupture financière globale au lendemain de ces scrutins. Dans ce cadre, on abaisse le prix du pétrole, on prétend que le marché du logement américain subit un simple « refroidissement » et non un krach, et on fait monter les cours boursiers à des niveaux records, tout en présentant des données « manipulées » sur l’emploi, les dépenses de consommation, l’inflation, etc.

Le 5 octobre, le président George Bush déclara : « Notre économie est forte. Les salaires augmentent. Les prix de l’énergie baissent, ce qui veut dire que les gens vont avoir de l’argent en poche à épargner, investir ou dépenser. (...) Je suis content des progrès économiques que nous faisons. » Deux jours avant, le vice-président Dick Cheney avait fait une déclaration presque identique. Quant à l’ancien président de la Réserve fédérale, Alan Greenspan, il estime que, dans le secteur du logement, « le pire est passé ».

L’évaluation de Lyndon LaRouche est tout autre : « Nous sommes au point où le système financier et monétaire international est condamné, sans appel. Il est entré dans la phase finale d’un processus de désintégration, en dépit de toutes sortes de manipulations, tromperies et mensonges. (...) Le système financier international est basé dans son ensemble sur le dollar, sur l’idée que le dollar représente une certaine valeur, par rapport aux autres monnaies. Si le dollar s’effondre, c’est l’ensemble de l’économie mondiale qui subira un effondrement général. »

Par ailleurs, Robert Rubin, l’ancien secrétaire américain aux Finances du président Clinton, a confié au Financial Times, à propos de la hausse record des valeurs boursières : « Eh bien, je pense que le fait que le Dow Jones ait atteint un record n’est pas significatif. Par le passé, les marchés ont été, dans de nombreux cas, de bien mauvais prévisionnistes. On se rappellera que le Dow avait pulvérisé tous les records le 19 octobre 1987, avant que le marché s’effondre de 22 % en une journée. A la fin de 1999 et au début 2000, les marchés ont connu des sommets, puis ce fut la chute. (...) »

Encore des ennuis pour les fonds de prise de participation et les hedge funds

Selon le Hedge Fund Research, basé à Chicago, plus de 2600 nouveaux hedge funds ont été créés ces deux dernières années, pendant que 1000 ont fermé boutique et que bien d’autres devraient disparaître bientôt en raison d’une vague de consolidation.

11,4 % des fonds actifs début 2005 avaient fermé avant la fin de l’année, soit plus du double de l’année précédente. Au cours du premier semestre de cette année, plus de 300 hedge funds ont cessé leur activité. La dernière débâcle en date est celle de Vega Asset Management, qui comptait parmi les plus grands il y a deux ans encore, avec ses 12 milliards de dollars d’investissements ; entre-temps, il a en perdu 75 %, dont 6 milliards depuis janvier 2006 en raison d’un pari malheureux sur les bons du Trésor américain.

Quant à l’Europe, l’édition du 3 octobre du Neue Zuercher Zeitung publiait un article sur « La Hague à l’ombre des sauterelles », citant le ministre néerlandais de l’Economie, Joop Wiyn, qui accusait récemment les fonds de private equity (prise de participation) de « dévorer les sociétés comme des sauterelles ». Ainsi, ces fonds américains ont racheté le géant des médias VNU et s’apprêtent à acquérir le conglomérat industriel Stork et le géant de la vente au détail Anhold, pour ne citer que les plus connus.

Dans chacun de ces cas, les fonds ont détourné la réglementation qui oblige à déclarer auprès de l’organisme néerlandais de régulation (AFM) tout achat égal ou supérieur à 5 % du total des actions d’une société. Cette mesure permet à l’entreprise visée de se défendre. Mais les fonds de participation se sont servis de produits dérivés et de « sous-fonds » formellement indépendants pour éviter d’avertir l’AFM avant d’avoir acquis entre 10 et 30 % des parts, laissant la victime pratiquement sans défense. Selon le NZZ, le gouvernement néerlandais a déposé un projet de loi durcissant le respect du seuil de 5 % et permettant aux entreprises visées d’intenter une procédure judiciaire pour se protéger d’une acquisition par un private equity fund.

En Allemagne, le Frankfurter Allgemeine Zeitung du 4 octobre a consacré un long article à cette vague d’acquisitions qui annonce bien des cas d’insolvabilité. Pour financer l’acquisition d’une entreprise, les fonds de prise de participation empruntent la somme nécessaire et imputent la dette ainsi contractée à l’entreprise en question. Par conséquent, les analystes s’attendent à une vague de faillites. On estime que les « achats par effet de levier » (LBO) réalisés par ces fonds vont se traduire, au cours des deux années à venir, par quelque 30 milliards d’euros de créances douteuses, dont un quart en Allemagne. Selon JP Morgan, les acquisitions d’entreprise effectuées depuis deux ans en Europe par des private equity funds se montent à 218 milliards d’euros.

Écrire un commentaire

Déplier les commentaires||Replier les commentaires
Cet article vous parle ? Rejoignez-nous !

Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

Adhérez à S&P, devenez éducateur et créateur de la Nation

Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
Faire un don et adhérer plus tard