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Helga Zepp-LaRouche : lançons l’Opération Frederick Douglass pour sauver Haïti

Vu l’extrême urgence de la situation en Haïti, Helga Zepp-LaRouche, présidente internationale de l’Institut Schiller, a décidé de rendre public dès maintenant le texte de son intervention enregistrée hier pour une conférence qui doit s’y tenir prochainement.


Je vous transmets toutes mes salutations pour cette conférence de la plus haute importance.

Mobilisons-nous au niveau mondial pour sauver le peuple haïtien et pour reconstruire le pays pour que tous ses habitants puissent y vivre décemment, et appelons notre mobilisation « Opération Frederick Douglass ».

La catastrophe actuelle en Haïti n’est qu’un reflet de ce qui va se passer avec le reste du monde si l’on ne change pas radicalement notre attitude envers ce beau pays. Depuis le terrible tremblement de terre il y a dix mois, aucune aide significative ne fut fournie. Au lieu de cela, alors que le choléra se répand, les gens sont en colère et s’en prennent aux soldats.

En février, Lyndon LaRouche avait sommé le gouvernement Obama d’envoyer sans tarder le Génie de l’armée américaine (US Corps of Engineers) afin d’œuvrer, de pair avec le gouvernement haïtien, à abriter 1,3 million de personnes. A l’époque, il soulignait l’importance que les opérations puissent se dérouler avant l’arrivée de la saison des pluies. A défaut, les inondations, les coulées de boue et la surcharge du système sanitaire allaient faire des ravages inimaginables. Rappelons qu’Haïti n’a jamais disposé d’installations adéquates pour le traitement des eaux usées. Conscient de cette réalité, LaRouche avertissait que, sans une réponse énergique, l’apparition de maladies comme la dengue, le choléra, le typhoïde et d’autres épidémies étaient inéluctable.

LaRouche en appela ainsi au Président Obama. Le 30 janvier, lors d’une conférence retransmise en direct sur internet, il déclara que, par rapport à Haïti, Obama devait prendre exemple sur Lincoln et Franklin Roosevelt. Il n’était pas forcément utile que tous les pays du monde interviennent de façon erratique. L’important, c’était de respecter la souveraineté, et dans ce but, les Etats-Unis auraient du convenir d’un accord prévoyant, une fois l’aide et la reconstruction terminée, un retour à la pleine souveraineté d’Haïti.

L’appel de LaRouche fut très bien accueilli par les responsables médicaux et militaires sur place. Cependant, sa demande fut explicitement rejetée par le président Barack Obama qui décida au contraire de retirer les militaires. Ainsi, on peut dire sans ambiguïté, qu’il porte l’entière responsabilité morale de la situation en Haïti.

Le 24 mars, Bill Clinton, envoyé spécial des Etats-Unis, demanda lui aussi qu’on réinstalle les gens hébergés dans des campements de fortune dans la capitale, dans des hébergements situés sur les hauteurs. Une fois de plus, l’administration américaine détourna le regard. Pourtant, il s’agissait de protéger des dizaines de milliers de personnes de nouveau menacés de mort. Plus récemment, le 25 octobre, quand les premiers chiffres sur l’épidémie de choléra furent publiés, LaRouche demanda de nouveau au président Obama d’agir en lui disant : il n’est pas trop tard pour sauver des centaines de milliers de vies ! Réenvoyons notre Génie militaire pour acheminer et coordonner l’approvisionnement vital en eau potable. Mettons fin à dix mois de négligence et aidons à réinstaller une grande partie de la population en lieu sûr, loin des régions infestés par la maladie et dépourvues d’équipement sanitaire. A fin octobre, 1,3 million de personnes vivotent toujours dans des campements de fortune ; 40 % d’entre eux n’ont pas accès à l’eau potable et 30 % sont privés de toilettes. A Port-au-Prince, une seule toilette est disponible pour 273 personnes en moyenne. Seuls 10 % des sinistrés disposent de tentes et pas un centime du 1,15 milliard de dollars promis par le gouvernement Obama ne fut envoyé !

Aujourd’hui c’est le choléra, les infections chroniques, la malnutrition et la famine qui frappent sans parler des traumatismes psychologiques profonds provoquant d’immenses souffrances.

L’horrible condition dans laquelle se trouve Haïti est une condamnation sans appel de l’Administration américaine et la communauté internationale. La catastrophe, tout comme l’arrivée du choléra, était parfaitement prévisible depuis longtemps. Ne pas agir, quand on peut le faire, équivaut à commettre un génocide par omission.

L’aide qui arrive, à peine 1 milliards sur les 10 promis, n’est rien, comparé au 30 000 milliards de dollars débloqués en urgence pour les plans de renflouement bancaires, pour les opérations spéculatives très risquées des banques d’affaires et des hedge funds. Si l’on compare cela, on voit clairement qu’avec le cas d’Haïti se joue le sort du reste du monde si l’on ne change pas d’attitude.

Ce qui arrive en Haïti n’est pas une catastrophe naturelle. En octobre 1989, un tremblement de terre comparable, de puissance 7 sur l’échelle de Richter, frappa San Francisco. Ce désastre tua 63 personnes et en blessa 3000 alors que 12 000 perdirent leur logement.En Haïti, ce fut plus de 300 000 morts et 1,5 millions de sans-abris.

Cependant, cette différence démontre le manque d’infrastructures et de bases solides pour le développement urbain, d’où la nécessité aujourd’hui de reconstruire le pays en bâtissant des infrastructures, des villes et en développant l’industrie et l’agriculture. Ceci pourra se faire dans un nouveau contexte si l’on lance le projet NAWAPA aux Etats-Unis et le PLHINO au Mexique pour l’aménagement des cours d’eau du continent américain. La construction d’un « Pont terrestre » à l’échelle planétaire sera le contexte de la reconstruction qui suivra l’effondrement du système actuel.

Nous devons penser sur 25 ans, en termes d’une génération de développement pour Haïti. Et nous devons être déterminés à mener cela jusqu’a son terme. Appelons notre projet « Opération Frederick Douglass » car aucun nom n’est plus évocateur d’un avenir meilleur pour ce pays.

Haïti déclara son indépendance le 1er janvier 1804. C’était la première rébellion réussie d’esclaves dans les Amériques qui eut lieu après la Révolution américaine, infligeant une défaite aux puissances coloniales espagnoles, anglaises et napoléoniennes. Depuis cette époque, le sort et l’histoire d’Haïti a toujours été lié à celui des Etats-Unis. Haïti a soutenu la Révolution américaine et fut l’allié d’Alexander Hamilton. Haïti fut puni pour cela par des embargos et des mises en quarantaine. Tout cela changea lors de la présidence de Lincoln en 1860, quand les Etats-Unis reconnurent enfin Haïti sur le plan diplomatique. C’est alors Frederick Douglass, lui-même esclave affranchi, qui y devint consul général américain.

Avec l’arrivée de Woodrow Wilson, tout cela changea de nouveau. Haïti fut envahi et sous occupation brutale des Etats-Unis entre 1915 et 1934. C’est Franklin Roosevelt qui mit fin à l’occupation américaine et commença une politique de bon voisinage. Après sa mort, la situation empira de nouveau. Ainsi, l’on constate que depuis 200 ans la situation en Haïti est le reflet direct de l’identité politique américaine : inspiré par la Révolution américaine et la Déclaration d’indépendance, ou se comportant comme une simple colonie britannique guidée par sa relation spéciale avec la Grande-Bretagne et agissant comme un Empire.

Enfin, prenons les photos terrifiantes de ces gens qui meurent dans des conditions atroces à Port-au-Prince ; elles devraient hanter celles et ceux qui sont responsables d’une catastrophe qui n’aurait jamais du avoir lieu. Le président Obama devrait regarder ces photos longuement et avec grande attention. Idem pour chaque banquier ou trader engagé dans des opérations spéculatives à haut risque.

Et si le président Obama ne peut pas trouver l’empathie avec la souffrance et ne se met pas immédiatement en rapport avec le gouvernement d’Haïti pour offrir un accord de coopération permettant le déploiement du Génie militaire américain ; s’il est incapable de trouver cette empathie, bien qu’il soit dans une position centrale pour fournir une aide, alors il devrait immédiatement être remplacé par un Président qui en soit capable.

Mobilisons-nous pour l’Opération Frederick Douglass et faisons d’elle la première cause d’une alliance internationale pour le développement, tant qu’Haïti n’est pas sauvé et reconstruit. Permettez-moi de conclure ce message avec un extrait du discours de Frederick Douglass du 2 janvier 1893 :

« Dans sa nature même, le pays possède beaucoup pour inspirer à son peuple force, courage et respect de soi. Topographiquement, le pays est magnifiquement beau, grandiose et impressionnant. Revêtu de son atmosphère bleue et parfumée, il s’élève de la mer environnante dans une splendeur sans égale. (…)

« C’est un pays d’une beauté frappante, diversifiée par des montagnes, des vallées, des lacs, des rivières et des plaines, et qui contient en lui-même tous les éléments nécessaires pour une grande et durable richesse. La composition calcaire de ses montagnes et de son sol est une garantie de fertilité perpétuelle. Sa chaleur tropicale et son humidité insulaire maintiennent sa végétation fraîche, verte et vigoureuse toute l’année. À une altitude de huit milles pieds, ses montagnes sont encore recouvertes de forêts d’une grande variété et d’une grande valeur. Son climat, variant avec l’altitude comme celui de la Californie, s’adapte à toutes constitutions humaines et à toutes formes de productions agricoles

« Fortuné dans son climat et dans son sol, il l’est aussi dans sa géographie. Ses côtes sont marquées de nombreuses indentations formées par des bras de mers, des rivières et des ports où tous types de vaisseaux peuvent jeter l’ancre sans danger, facilitant le commerce. Protégée de chaque côté par des montagnes altières, riches en verdure tropicale de leur base à leur cime, ses eaux bleues parsemées ici et là des ailes blanches des bateaux de commerce de tous les pays et de toutes les mers, la Baie de Port-au-Prince rivalise presque avec celle de Naples, la plus fameuse et la plus belle du monde. »

Prenons l’engagement que ceci, dans un avenir proche, redeviendra de nouveau, le futur d’Haïti.


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L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

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Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

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