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Hillary Clinton veut bannir les Sociétés militaires privées

La rédaction

Le 7 avril 2008 (Nouvelle Solidarité) – Dans une déclaration postée sur son site de sénatrice, Hillary Clinton se déclare désormais co-sponsor d’un projet de loi visant à bannir Blackwater et autres Sociétés militaires privées (SMP) en Irak. Elle rappelle que « dès le tout début de cette guerre, cette administration a permis à des milliers de sous-traitants de défense lourdement armés de traverser l’Irak sans être tenus responsables devant une quelconque cour. Ces compagnies privées se sont montrées peu scrupuleuses et ont compromis notre mission en Irak. Le moment de leur montrer la porte est arrivé depuis longtemps. Nous devons cesser de remplir les coffres de ces sociétés en Irak et assurer que le personnel en armes dans ce pays soit entièrement responsable devant la loi américaine et se soumettre aux ordres du gouvernement américain. »

Le site d’Hillary précise que « la loi exige que tout officiel travaillant dans des missions diplomatiques ou consulaires américaines puisse bénéficier de services de sécurité dépendant de l’Etat américain. Ce dispositif comprend également une clause de protection pour ceux qui souhaitent dénoncer de graves dysfonctionnements, des actions criminelles ou des violations des droits de l’homme commises par les services en question. »

Par sa déclaration, Hillary Clinton se rallie à Jan Schakowsky et Bernie Sanders, deux démocrates qui cherchent depuis longtemps à mettre fin aux agissements de Blackwater et de sociétés semblables.

« Hillary Clinton est devenu la figure politique la plus importante à prendre position en faveur de l’interdiction de Blackwater et d’autres compagnies militaires privées opérant en Irak », commentait Jeremy Scahill, l’auteur du bestseller Blackwater : la montée de l’armée de mercenaires la plus puissante du monde, dans un article paru dans The Nation le 18 mars.

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« En tant que Présidente, je demanderais à l’Etat major de m’aider à réduire le rôle des sociétés militaires privatisées dans le but, en définitive, de les éliminer de la scène », disait Hillary dans un discours de politique le lundi 17 mars. Clinton a attaqué Obama sur cette question en précisant que « le sénateur Obama et moi-même avons un désaccord substantiel sur cette question. Lui n’exclut pas de continuer à faire appel à ces sociétés militaires privatisées, pour qu’elles fassent le travail que l’armée américaine ou le personnel du gouvernement des Etats-Unis accomplissaient historiquement. »

L’attaque d’Hillary sur les SMP et Blackwater est faite en réponse au premier article de Scahill paru dans The Nation le 27 février. Dans « la position mercenaire d’Obama », il rapportait qu’un conseiller en politique étrangère d’Obama avait confié à The Nation qu’Obama, une fois élu président, « n’excluait pas » de faire appel à Blackwater à travers le monde et en Irak. Ce conseiller avouait aussi qu’Obama n’avait pas l’intention de soutenir le projet de loi qui vise à mettre fin à l’emploi de telles armées mercenaires, dans des zones de guerre américaines, à partir de janvier 2009, à la suite de l’inauguration du nouveau président américain. La campagne d’Obama affirme vouloir simplement rendre les SMP « responsables », tout en augmentant le budget du service spécifique au Département d’Etat qui emploie Blackwater et consorts.

Pour la campagne d’Obama, le moment choisi de la déclaration est suspect, puisque Madame Clinton a siégé pendant cinq ans comme membre de la Commission de la défense et n’a rien entrepris alors pour mettre un terme aux agissements de Blackwater et autres sociétés du même type opérant en Irak, en Afghanistan et ailleurs.

Vendredi dernier, l’administration Bush a renouvelé le contrat de Blackwater qui arrivait à échéance le 7 mai, et ceci en dépit de l’enquête du FBI sur les agissements du groupe, responsable d’avoir tué sans raison plusieurs civils en Irak.

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Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

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La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
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