X Bienvenue,

À compter de juin 2018, notre site devient semi-payant.
Écrit et élaboré par nos militants, il reste en grande partie en accès libre, en particulier les prises de position du parti et de son président Jacques Cheminade. C’est notre chronique du jour, « Le monde en devenir », ainsi qu’un certain nombre de dossiers de fond, qui sont dorénavant payants.
Permettre le travail de recherche d’informations et garantir un contenu de qualité suppose évidemment de les rémunérer. Nous faisons le pari de votre curiosité envers des idées novatrices qui répondent aux défis de l’époque.

Découvrir les abonnements

Solidarité & progrès

Le parti du travail humainTel. 01 76 69 14 50

AccueilActualité
Brèves

Interventions extraordinaire sur les marchés financiers

La rédaction

Depuis le début du mois de juin, on assiste à des interventions extraordinaires sur les marchés financiers qui, considérées isolément, peuvent sembler relativement peu significatives, mais prises dans leur ensemble, ne mènent qu’à une seule conclusion possible : Il s’est produit un nouveau désastre financier de type LTCM que l’on tente à tout prix de dissimuler pour prévenir d’une panique financière. Considérons les événements suivants :

  • Le 10 juin, lors d’un discours à la Mansion House, le gouverneur de la Banque d’Angleterre Eddie George a rappelé qu’à l’automne 1998, le monde avait été proche d’un effondrement financier. « La dernière fois que nous étions ici, j’ai déclaré que nous vivions dans un environnement financier et économique international dangereux. C’était des mots forts pour un banquier central, mais peut-être pas assez forts. Cet environnement s’est rapidement aggravé en automne, à un point tel qu’au moment des réunions annuelles du FMI en octobre, on parlait beaucoup d’un effondrement financier global et d’une récession mondiale à venir, ce qui n’était pas une simple hyperbole journalistique. »

    Cette déclaration de George rejoint les propos inquiétants exprimés antérieurement par le président de la BRI Urban Bäckström, le directeur du FMI Michel Camdessus et l’ancien vice-secrétaire américain au Trésor Roger Altman. Par ailleurs, dans sa Revue de stabilité financière de juin 1999, la Banque d’Angleterre avertit que certaines banques semblent avoir oublié les « leçons des événements de l’année dernière » et accordent à nouveau des crédits à des institutions dont les opérations financières font appel à de forts effets de levier.

  • La rumeur s’est répandue le 11 juin à Wall Street, selon laquelle le hedge fund de Julian Robertson, Tiger Management, connaissant des difficultés, la Réserve Fédérale de New York avait mené une action d’urgence semblable au renflouement de LTCM le 23 septembre 1998. Suite à cette rumeur, le marché obligataire américain a chuté, provoquant l’augmentation des taux des bons du Trésor américains à 30 ans, qui sont passés de moins de 6% à 6,16%.
  • Au cours du week-end des 12 et 13 juin, les ministres des Finances du G-7 se sont réunis à Francfort. Comme par hasard, dans la semaine qui suivit, les médias n’ont plus dit un mot sur Tiger Management.
  • Le 16 juin, le gouvernement mexicain a annoncé un accord exceptionnel avec le FMI, la Banque mondiale et le Trésor américain pour une nouvelle ligne de crédit de 23,7 milliards de dollars. Selon le gouvernement mexicain, ce « méga-crédit » représente une mesure « préventive » destinée à éviter des chocs lors des élections de l’année prochaine.
  • Le 12 juin, le « Counter party Risk Management Policy Group », une commission représentant une dizaine d’institutions financières, a présenté un rapport sur la faillite du LTCM, rejetant toute idée de régulation des hedge funds ou de restriction des prêts bancaires qui leur sont accordés. Les co-présidents de ce groupe étaient Gerald Corrigan, directeur de Goldman Sachs, et Stephen Thieke, directeur de J.P. Morgan.
  • Le 22 juin, le General Accounting Office (GAO), organisme d’audit relevant du Congrès américain, a confirmé qu’il menait une enquête sur la crise du LTCM de l’année dernière, suite à une requête du Congrès. Le même jour, on annonçait la liquidation du LTCM.
  • Le 22 juin, Bruno Gehrig, de la Banque nationale suisse (BNS), déclarait que la BNS avait créé un fonds spécial de 60 milliards de francs suisses, destiné à fournir des liquidités en cas de ruée sur la banque suite à un éventuel bogue de l’an 2000.
  • Toujours le 22 juin, le scandale autour de Martin Frankel apparaissait dans les colonnes du Daily Telegraph et non dans la presse financière, comme on aurait pu s’y attendre. Selon les rapports, Frankel a fondé l’entreprise « Liberty National Securities » à Greenwich (Connecticut), où siègent également le LTCM et d’autres hedge funds. Il aurait perçu au moins 915 millions de dollars de diverses compagnies d’assurance, bien que la Securities and Exchange Commission lui ait interdit en 1992 d’échanger des titres en raison d’activités frauduleuses antérieures. Frankel aurait aussi reçu 1,98 milliard de dollars pour sa Fondation St François d’Assise, basée dans les Iles vierges.

    Depuis le 5 mai, Frankel et les presque trois milliards de dollars ont disparu. En termes de volume de capitaux perdus, le scandale Frankel rappelle les déboires de la banque Barings en 1995 et celui du LTCM. Pour certains spécialistes bien informés de la finance, cette histoire d’un « cavalier seul » est un conte à dormir debout. Selon eux, il est possible qu’une grande catastrophe spéculative se soit produite quelque part dans le monde des hedge funds, et qu’on en fasse porter la responsabilité à Frankel.

Écrire un commentaire

Déplier les commentaires||Replier les commentaires
Cet article vous parle ? Rejoignez-nous !

Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

Adhérez à S&P, devenez éducateur et créateur de la Nation

Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
Faire un don et adhérer plus tard