X Bienvenue,

À compter de juin 2018, notre site devient semi-payant.
Écrit et élaboré par nos militants, il reste en grande partie en accès libre, en particulier les prises de position du parti et de son président Jacques Cheminade. C’est notre chronique du jour, « Le monde en devenir », ainsi qu’un certain nombre de dossiers de fond, qui sont dorénavant payants.
Permettre le travail de recherche d’informations et garantir un contenu de qualité suppose évidemment de les rémunérer. Nous faisons le pari de votre curiosité envers des idées novatrices qui répondent aux défis de l’époque.

Découvrir les abonnements

Solidarité & progrès

Le parti du travail humainTel. 01 76 69 14 50

AccueilActualité
Brèves

Irak : la menace nucléaire des faucons

La rédaction
Les Dr Folamour de Washington parlent d’attaque atomique préventive contre l’Irak

Reproduction spéciale du journal Nouvelle Solidarité

Début mars, différents journaux aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne ont publié des extraits d’un document du Pentagone, indiquant que le gouvernement Bush a approuvé la mise au point d’une nouvelle génération de « mini-armes nucléaires », à déployer contre des « despotes du tiers monde » qui collaborent avec des terroristes et possèdent des armes de destruction massive, c’est-à-dire, dans l’immédiat, Saddam Hussein, suivi de bien d’autres.

Le mémorandum du Dr Dale Klein fait état d’une conférence qui se tiendra en août prochain au Commandement stratégique des Etats-Unis, pour discuter de la production et du déploiement de « casseurs de bunkers » et de petits engins nucléaires qui seront intégrés dans l’arsenal militaire américain. Ainsi, le recours à une première frappe nucléaire n’est plus un tabou et les Etats-Unis ne s’abstiendront plus d’utiliser l’arme nucléaire contre des pays non nucléarisés.

Ceci ajoute une dimension d’horreur incommensurable à la menace très réelle de guerre contre l’Irak. Aux Etats-Unis, Lyndon LaRouche a appelé le président Bush à renoncer immédiatement à une telle folie, et il a mobilisé son mouvement politique en conséquence.

Sous le titre « Bush approuve la riposte nucléaire », William M. Arkin, spécialiste des affaires militaires, écrivait dans le Washington Times du 31 janvier que « les plans de guerre du gouvernement Bush » ne considèrent plus « les armes nucléaires comme faisant partie d’une catégorie spéciale d’armements, mais les assimilent à d’autres options militaires ».

Selon « de nombreuses sources » proches des préparatifs de guerre, on s’intéresse surtout à deux usages possibles pour ces armes nucléaires : « attaquer des installations irakiennes enfouies si profondément sous terre qu’elles seraient indestructibles par explosif conventionnel et empêcher l’Irak d’utiliser des armes de destruction massive ». Selon le quotidien, lors d’un débat au Sénat, le ministre de la Défense, Donald Rumsfeld, « a refusé d’exclure l’utilisation d’armes nucléaires dans une guerre contre l’Irak ». Il s’est dit confiant dans la possibilité de faire le nécessaire par des moyens conventionnels, ajoutant cependant que « notre politique traditionnelle consiste à dire que nous n’excluons pas l’utilisation possible d’armes nucléaires si [nous sommes] attaqués. »

Cela fait des mois que Nouvelle Solidarité attire l’attention sur ce danger. A l’époque de la guerre froide, les armes nucléaires constituaient une classe d’armement à part, c’était l’ultime moyen de défense. La non prolifération d’armes nucléaires devait être assurée par le « Traité d’interdiction des armes atomiques ».

Le but de ce traité était, à long terme, de supprimer les armes nucléaires, les pays qui n’en possédaient pas encore y renonçant aussi à l’avenir. A l’inverse, les puissances nucléaires s’engageaient à ne pas utiliser leur armement contre les pays signataires et à réduire leurs propres arsenaux. Bien que les puissances nucléaires n’aient pas rempli cette dernière obligation, du moins l’usage d’armes nucléaires contre les Etats dépourvus de ces armes était-il considéré jusqu’à présent comme exclu.

Plus maintenant. Peu après la chute de l’Union soviétique, les Etats-Unis ont commencé à adopter une nouvelle orientation stratégique, qui se traduit par le fait que ce tabou tombe aussi. Pour mettre en oeuvre ce type de changement stratégique fondamental, il faut d’abord qu’il existe un concept correspondant, une doctrine élaborée. Ensuite, il faut lancer une planification militaire appropriée, suivie de la réorganisation militaire requise et de la mise au point des armements en question. Enfin, il faut appliquer cette nouvelle doctrine ou, du moins, faire preuve de la volonté de l’appliquer. Nous allons examiner chacune de ces étapes avant de considérer les conséquences d’une telle stratégie.

La doctrine Wolfowitz adoptée par Cheney

Le 8 mars 1992, le New York Times publia des extraits d’une étude secrète du Pentagone, en date du 18 février 1992, intitulée « Defense Planning Guidance ». On pouvait y lire que « le premier but militaro-stratégique » est d’empêcher « la montée d’un nouveau rival, que ce soit sur le territoire de l’ancienne Union soviétique ou ailleurs. (...) Nous devons empêcher qu’une quelconque puissance hostile domine une région, dont les ressources (...) suffiraient à assurer une position de puissance mondiale. Ces régions sont l’Europe de l’est, l’Asie de l’Est, la région de l’ancienne Union soviétique et l’Asie du sud-ouest. » Parmi les préoccupations essentielles à la sécurité américaine, citons « l’accès à des matières premières vitales, avant tout le pétrole du golfe Persique, la diffusion d’armes de destruction massive et de missiles balistiques, les menaces de terrorisme pesant sur les citoyens américains ». Ce « guide de la défense » a été baptisé « doctrine Wolfowitz », du nom de son auteur.

Planification militaire

Le 9 février 1996, le chef d’état-major américain rendit public le document JP 3-12.1, « Doctrine for Joint Theater Nuclear Operations », portant sur les opérations nucléaires conjointes sur les théâtres de guerre, qui montre bien que la doctrine Wolfowitz était déjà devenue la base de la planification militaire. Pour la première fois, parmi les cibles éventuelles de frappes nucléaires, sont mentionnés des « acteurs qui ne sont pas des Etats » - ce qu’on appellerait aujourd’hui des « terroristes ». Ce fut une première violation de l’esprit du Traité d’interdiction des armes atomiques.

Depuis l’arrivée au pouvoir de Bush fils, plusieurs mois avant le 11 septembre, la mise en application de la stratégie préventive et de l’usage opérationnel d’armes nucléaires avançait à grands pas. Une équipe triée sur le volet par Donald Rumsfeld élabora la Quadrennial Defense Review 2001, présentée au Congrès le 30 septembre 2001, qui faisait déjà allusion à l’usage d’armes nucléaires. Début 2002, Rumsfeld remit au Congrès un rapport encore plus explicite (Nuclear Posture Review (NPR)), dont certaines parties ont été transmises aux médias américains à la mi-mars, qui prévoit la possibilité de déployer des armes nucléaires contre d’autres pays, sans même qu’il y ait eu attaque contre les Etats-Unis ou leurs forces armées. En ce sens, la « miniaturisation » d’armes nucléaires permettrait des options plus flexibles en cas d’attaque « préventive ».

La NPR met les armes nucléaires sur le même plan que les armes conventionnelles, et non plus comme des armes de « dernier recours ».

Dans son discours du 17 septembre 2002 sur la « stratégie de sécurité nationale », le président Bush avait déjà déclaré que la doctrine de dissuasion, dominante pendant la Guerre froide, n’était plus de mise puisque les commandos-suicide terroristes ne peuvent pas, par définition, être dissuadés. Les armes atomiques ne sont donc plus, pour lui, un « dernier recours » mais un choix parmi d’autres.

Réorganisation militaire : STRATCOM

Le 1er octobre 2002, la structure de commandement des forces armées des Etats-Unis a été profondément modifiée. L’aspect décisif est la création d’un nouveau centre de commandement intégré (Stratcom), responsable à la fois des systèmes d’alerte précoce, des systèmes de défense anti-missiles et des moyens stratégiques d’attaques conventionnelles et nucléaires. Il a la responsabilité des opérations de « frappe globale ».

Le développement des armements

Bien que le Congrès américain ait interdit en 1994 la mise au point d’armes nucléaires ayant une puissance explosive inférieure à 5 kilotonnes ou de bombes de précision ayant une force explosive encore moindre, celle-ci a bel et bien commencé en 1995. L’arme, disponible depuis 1997, est couramment appelée « casseur de bunker » (son nom officiel est B61-11). C’est une amélioration de la série de bombes B61 des années 60, dont la charge explosive peut varier de 0,3 à 340 kilotonnes.

On justifie la mise au point des « casseurs de bunker » par le fait que les services secrets américains ont repéré à l’échelle mondiale des bunkers situés à plus de 10 000 mètres de profondeur et que leur nombre devrait encore augmenter à l’avenir. Beaucoup ont des protections en béton tellement épaisses qu’ils ne pourraient pas être détruits par des moyens conventionnels. Les armes nucléaires ne seraient pas seulement en mesure de briser ces bunkers, mais elles détruiraient aussi, sous l’effet de la boule de feu de l’explosion atomique, les armes de destruction massive entreposées là.

Application : le NSPD-17

La « Stratégie nationale pour combattre les armes de destruction massive » est une élaboration de la première phrase du discours prononcé par Bush le 17 septembre 2002 : « Dans le nouveau monde, dans lequel nous sommes maintenant entrés, la voie de l’action est la seule voie vers la paix et la sécurité . »

Le NSPD-17 note que « l’approche des Etats-Unis pour combattre les armes de destruction massive représente un changement fondamental par rapport au passé ». S’ensuit la liste des différents moyens qui seront mis en oeuvre pour y arriver. La version secrète du texte mentionne explicitement les armes nucléaires parmi ces moyens. D’après le Washington Post du 11 décembre, « une annexe top secrète de la directive cite l’Iran, la Syrie, la Corée du nord et la Libye comme cibles de la nouvelle approche des Etats-Unis . »

Ainsi, si la guerre en Irak « tourne mal », c’est-à-dire s’il n’est pas possible de « faire le nécessaire par des moyens conventionnels » la volonté et la capacité opérationnelle d’utiliser des bombes nucléaires en Irak existent bel et bien. Le 21 février 2003, lorsqu’un correspondant du magazine Executive Intelligence Review a interrogé sur ce point le porte-parole du gouvernement américain, Ari Fleischer, il a répondu que « la Maison Blanche et le gouvernement n’excluent rien. Ne parlons pas de types spécifiques de munitions ! »

Conséquences

Cette stratégie nucléaire américaine qui, par euphémisme, ne s’appelle plus « non-prolifération » mais « contre-prolifération », est condamnée à l’échec. Elle revalorise énormément la possession d’armes nucléaires. Tout Etat, qui pourrait représenter un obstacle sur la « voie de l’action » des Etats-Unis, cherchera par conséquent à détenir lui-même des armes nucléaires. Le redémarrage des réacteurs nucléaires en Corée du nord et la déclaration que vient de faire l’Iran sur son projet de programme d’énergie nucléaire national comportant un cycle complet de traitement du combustible, ne sont que la partie émergée de l’iceberg. La logique interne de la stratégie de « contre-prolifération » fait de la « guerre contre la terreur » avec des armes de destruction massive une prophétie qui se réalisera d’elle-même. C’est pourquoi il faut empêcher la guerre contre l’Irak - y compris dans l’intérêt même des Etats-Unis d’Amérique !

Ralf Schauerhammer

Écrire un commentaire

Déplier les commentaires||Replier les commentaires
Cet article vous parle ? Rejoignez-nous !

Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

Adhérez à S&P, devenez éducateur et créateur de la Nation

Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
Faire un don et adhérer plus tard