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Iran, Syrie : Primakov, Craig Roberts et Rachievsky mettent en garde contre l’extension des conflits

La rédaction

9 août 2012 (Nouvelle Solidarité) – Lors d’un entretien avec le quotidien russe Rossiyskaya Gazeta le 7 août, l’ancien Premier ministre russe Evgueni Primakov a estimé que même si l’administration Obama cherchait à restreindre, d’ici l’élection présidentielle de novembre, l’élan des Israéliens en faveur de frappes militaires sur l’Iran, il existe toujours le risque qu’un contact au sein de l’administration « leur dise : si vous lancez des frappes, alors les Etats-Unis, même s’ils ne le veulent pas, vous soutiendront de toute manière ».

Primakov a également expliqué que de telles frappes seraient « très dangereuses, car l’impact de frappes aériennes – une opération terrestre n’étant pas en jeu – serait minuscule [sur le programme nucléaire iranien en tant que tel]. D’ici deux ans l’Iran s’en remettrait entièrement, sortirait du Traité de non-prolifération en fanfare, pour certainement construire dans ce cas ses propres armes de destruction de masse ».

Sur la Syrie, il a décrit la situation comme étant celle « d’une véritable guerre civile avec l’implication de forces extérieures ». Il a mentionné le financement par les Saoudiens et les Qataris des mouvements de guérillas, de mercenaires et de volontaires venus de l’extérieur, et le soutien turc à l’opposition, ajoutant : « Voici la dernière : le président Obama a ordonné directement à la CIA de soutenir l’opposition syrienne. » Il a qualifié ces activités d’« interférence majeure dans les affaires internes d’un autre pays qui ne représente aucune menace pour les Etats-Unis ou n’importe qui d’autre ».

Quant à la politique russe, a-t-il expliqué, « elle est basée sur une préoccupation pour la vie et la sécurité de millions de gens et pour la stabilité future d’une région énorme et importante ».

L’ancien secrétaire au Trésor de Ronald Reagan, Paul Craig Roberts, a pour sa part sorti sa plume pour écrire une colonne au vitriol contre la politique va-t-en-guerre d’Obama sur le site palestinechronical.com le 2 août dernier.

« Lors des procès de Nuremberg à l’encontre des Allemands défaits après la Seconde Guerre mondiale, le gouvernement américain a fait valoir le principe selon lequel une agression non provoquée – la procédure américaine en Afghanistan, en Irak, en Libye, en Somalie, au Pakistan et au Yemen – est un crime de guerre. (...) Par conséquent, il y a un très fort précédent permettant au département d’Etat de ramasser tous ces néo-conservateurs fomentant d’autres crimes de guerre. »

Roberts vise en particulier les 62 signataires d’une lettre au Président Obama du 24 juillet, initiée par la très néo-conservatrice Fondation pour la défense des démocraties, lui demandant d’intervenir par la force en Syrie et de faire tout ce que le chef d’état-major interarmées, le général Martin Dempsey, a demandé instamment de ne pas faire, c’est-à-dire d’établir des « zones de sécurité » que les combattants de l’opposition utiliseraient comme bases d’où ils pourraient recevoir de l’aide et à partir desquelles ils pourraient lancer des attaques contre les forces syriennes.

« Pour connaître l’identité de ceux qui cherchent à entraîner le monde vers la Troisième Guerre mondiale, sans parler du meurtre d’un grand nombre d’Arabes et musulmans en Syrie, Afghanistan, Libye, Somalie, Pakistan, Yemen, Irak, et au Liban, il suffit de regarder la liste de ces signataires demandant au Président Obama d’envahir la Syrie pour ’sauver’ le peuple syrien contre son gouvernement. (…) Ces mêmes architectes de l’Armageddon travaillent également contre l’Iran, la Russie, les pays d’Asie centrale anciennement membre de l’Union soviétique, l’Ukraine, la Biélorussie et la Chine. Il semblent bien impatients de déclencher une guerre nucléaire », conclut-il.

L’opposition à la guerre se fait également entendre à l’intérieur d’Israël. Le quotidien Ha’aretz, qui s’est consacré à combattre la politique des va-t-en-guerres depuis plusieurs semaines, publie une colonne de Sefi Rachievsky qui a formulé par le passé de très vives attaques contre les commanditaires du meurtre de l’ancien Premier ministre Yitzhak Rabin en 1995.

Rachievsky écrit que le raisonnement véritable derrière la campagne en faveur des frappes est un pari, un pari sur l’entrée en guerre des Etats-Unis derrière Israël après qu’il ait failli dans sa tentative de destruction du programme nucléaire iranien et qu’il ait subi de « lourdes pertes et dommages ».

« Netanyahou fait le pari qu’Obama sera alors dans l’obligation d’intervenir, afin de gagner l’élection. S’il ne le fait pas, alors Romney gagnerait puis terminerait le travail. » Puisque Israël ne peut pas détruire le programme iranien, il serait totalement immoral de lancer une telle attaque, et les militaires devront désobéir à un ordre de ce type, car « aucun dirigeant en Israël n’a le droit d’envoyer l’armée israélienne à la guerre et de mettre en danger des dizaines de milliers de citoyens et soldats lorsqu’elle n’a pas la puissance nécessaire pour gagner une guerre par ses propres moyens », dit-il.

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  • petite souris • 10/08/2012 - 15:56

    ... et pour ne pas oublier nos pays occidentaux et européens :
    Ce qu’il s’y passe peut paraitre différent, pour essayer de nous faire accepter que les pays dits du sud sont incapables et donc n’auront pas droit au développement industriel économique et social puisqu’ils "se massacrent" allégrement les uns les autres et que les pays dits développés ne vont pas payer pour eux, mais l’origine la cause sont les mêmes.

    La crise financière ne toucheraient donc que nos pays ?
    Non ! mais aux stètes et en europe il est interdit aux chefs d’état de prendre la seule mesure efficace pour résoudre cette crise c’est à dire celle qu’a prit Roosevelt en 1933,montée de Hitler au pouvoir grâce à l’argent de certains chefs d’état européens et à celui de la famille Harriman de Prescot Bush et de Joe Kennedy (les deux derniers ayant essayé de mettre en place une dynastie familiale au pouvoir ) en un mot un Glass-Steagall act d’aujourd’hui à l’échelle des stètes et/ou de l’europe.

    L’austérité pour les peuples va donc se généraliser inévitablement dans tous nos pays européens.

    Déjà des suicides, des abandons d’enfants, et demain des hordes de gens dans les rues des gens en colère ayant faim et plus rien à perdre.

    Déjà des manifestations avec du sang .... et demain la répression policière et militaire pour le maintien de l’ordre (financier bien sûr) ..... terreau parfait pour des dictatures !!!!!!

    Rassurez-vous elle ne durent jamais plus que 70 ans !
    Encore trois générations à sacrifier !!!

    Bravo et félicitations à tous les babyboomer & autres soixantehuitards égoïstes et sans conscience morale qui ont semé et offert cette situation à leurs descendance ...........

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  • petite souris • 10/08/2012 - 12:01

    Lors des procès de Nuremberg à l’encontre des Allemands défaits après la Seconde Guerre mondiale, le gouvernement américain a fait valoir le principe selon lequel une agression non provoquée – la procédure américaine en Afghanistan, en Irak, en Libye, en Somalie, au Pakistan et au Yemen – est un crime de guerre. (...) Par conséquent, il y a un très fort précédent permettant au département d’Etat de ramasser tous ces néo-conservateurs fomentant d’autres crimes de guerre.

    La troisième guerre mondiale a donc déjà commencé.

    Certes, elle n’est pas officiellement déclarée.
    Mais elle est bien là les familles des victimes civiles ou militaires le savent parfaitement.

    Certes les contours en sont flous pour nozélites médiatico-politiques qui font de la propagande.
    Mais elle a des formes très simples : pousser une partie de la population d’un pays contre une autre sous prétexte de démocratie et de haine religieuse incitée et bien organisée.
    Toujours le même scénario
    On sait ce que cela a donné en Irak en Lybie en Tunisie en Egypte les intégristes islamistes sont aux commandes.
    Au Mali et aux Soudans : les armes sont venues de la Lybie aux musulmans intégristes du nord pour massacrer les chrétiens de sud.

    Mais l’hypocrisie suprême se trouve en extrême asie au sud de la Thailande et à l’ouest de la Birmanie où les gouvernements en place refoulent les musulmans qui en Malaisie qui au Bangladesh d’où il viennent depuis des décennies.

    Là ce sont les musulmans les victimes .........ils ne sont donc pas les vrais méchants mais bien les chefs des pays qui le sont !!!!!!!!!!!!!!!.................comme pour justifier et la guerre en Syrie et les futures frappes en Iran, et "forcer" les pays européens à choisir un camp : celui de l’empire financier britannique que, très pudiquement "on" appelle le Commonwealth c’est à dire 54 états sous l’autorité politique et religieuse de la Reine Elisabeth chef de l’église anglicane

    Il ne faut pas être en retard d’une guerre ! de Gaulle le dénonçait déjà ............

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  • Naullay • 09/08/2012 - 19:54

    Il est rassurant que quelques voix dénoncent la cabale de a guerre, surtout dans les fauteurs de troubles : les E-U, bien sûr, et surtout en Israël même, qui risque d’être le détonateur de la guerre, mais aussi le pays le plus exposé aux missiles...(1° ligne)

    La réticence des E-U ne s’explique pas par une quelconque humanité ou honnêteté, mais par la crainte - début de la sagesse - que la proie Syrienne et/ou Iranienne ne soit trop grosse à avaler pour le boa constrictor de l’Empire.

    Il est à redouter que Romney, membre d’une secte apocalyptique (Mormon) et membre du club de Wall Street (milliardaire, par Bain capital) n’ait même pas la "sagesse" d’Obama ou de Dempsey.
    Les empires à l’agonie peuvent avoir des crises de délire et de folie furieuse. Le problème est que les conséquences seraient incalculables, compte tenu des armes actuelles.

    • Pic et Puce • 10/08/2012 - 09:17

      Une secte au pouvoir, ce serait le pouvoir occulte agissant enfin ouvertement car certain d’achever ce qui se trame en cachette depuis fort longtemps. Il est urgent de chasser du pouvoir ces castes religieuses qui ne parient pas sur la vie, le progrès et le bien être général mais sur la peur et la mort pour je ne sais quel peuple élu qui n’a jamais existé. Nous sommes tous dans le même bateau et c’est tous ensemble que nous ferons avancer l’humanité vers le progrès. Il serait grand temps que notre humanité mûrisse au lieu de se laisser envoûter par des gourous malfaisants.

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  • ? • 10/08/2012 - 09:42

    En 1938 aussi des generaux allemands projetaient d’assassiner Hitler s’il attaquait la Tchecoslovaquie...

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  • TERNON Max • 09/08/2012 - 21:33

    Que l’ancien secrétaire au trésor de Ronald Reagan parle ainsi, est éloquent. Quid de ce prix nobel de la paix, quid de ceux qui lui ont décernés...? On comprend mieux la fondation J. Chirac et son prix de la Paix bis ainsi que probablement la visite symbolique de F. Holande
    Nos médias devraient en prendre de la graine au lieu de relayer les aboyements des chiens de garde de notre ancien président y compris.

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Danger de guerre et crise financière : inquiétudes et raisons d’espérer

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Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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