Solidarité & progrès

Le parti du travail humainTel. 01 76 69 14 50

AccueilActualité

Iran, Syrie : pour le général Colin Powell, il faut éviter de faire de la Russie « un ennemi géostratégique »

La rédaction

30 août 2012 (Nouvelle Solidarité) – Lors d’une interview le 26 août sur la chaîne CNN, l’ancien chef d’état major de l’armée américaine, le général Colin Powell a fait part de son opposition à des attaques militaires contre la Syrie ou l’Iran, et a déclaré que la Russie « ne deviendra pas un ennemi des Etats-Unis ».

Powell s’est ainsi associé aux nombreux dirigeants de l’armée américaine qui se sont opposés depuis plusieurs mois aux plans de guerre de Barack Obama et de ses parrains de Wall Street et de la City.

L’ancien chef militaire américain a prévenu des dangers d’une zone d’exclusion aérienne, « qui signifie que vous avez des sentinelles en permanence au-dessus de la zone pour s’assurer que personne ne vole. Vous avez besoin de radars pour les détecter... Mais si cela ne marche pas, que faîtes-vous ensuite ? Vous passez à un niveau supérieur ? Bien, nous allons mettre quelque contrôleurs aériens au sol. Et donc ma seule suggestion est que si vous pensez en termes militaires – utilisation des forces armées pour aider à faire tomber al-Assad – pensez-y bien et ne vous contentez pas de quelques slogans ». Powell a été encore plus critique vis-à-vis d’autres formes d’action militaire, ajoutant que la seule chose que des forces extérieures pourraient « peut-être » faire serait de fournir « une assistance limitée » au forces syriennes libres, à condition de savoir qui elles sont.

La clé de la solution en ce qui concerne le programme nucléaire iranien selon lui est de continuer les discussion avec l’Iran tout en maintenant les inspections les plus contraignantes de la part de l’AIEA (Agence internationale de l’énergie atomique).

« Je ne sais plus depuis combien d’années les gens me disent que les iraniens auront l’arme nucléaire l’année prochaine », a-t-il poursuivi, « et il ne l’ont toujours pas et nos équipes de renseignement ne sont pas sûres s’ils ont franchi cette ligne ». Et puis, même s’ils avaient l’arme nucléaire, l’action militaire ne s’ensuivrait pas nécessairement car « ils sont [les iraniens] très rationnels et veulent rester au pouvoir », a-t-il ajouté.

A propos de la Russie, Powell a dit très clairement que « son ami » Mitt Romney faisait fausse route en attaquant ce pays. « Elle ne deviendra plus jamais l’Union soviétique », se moquant du fait que les conseillers de Romney lui avaient fait croire que la Russie « est un ennemi géostratégique ». Ce n’est pas le cas, a-t-il dit, « La Fédération russe ne deviendra pas un ennemi des Etats-Unis dans le sens militaire du terme ni un ennemi dans le sens de ce l’on considère normalement être un ennemi ».

Un message, un commentaire ?


form pet message commentaire
Qui êtes-vous ?

Pour afficher votre trombine avec votre message, enregistrez-la d’abord sur gravatar.com (gratuit et indolore) et n’oubliez pas d’indiquer votre adresse e-mail ici.

  • jojo • 30/08/2012 - 13:48

    le menteur éhonté Powell, quelle référence... et ami de Romney, on croit rêver, ou cauchemarder

    • Benoit Chalifoux • 30/08/2012 - 14:54

      Si vous regardez un peu sur internet, vous verrez que Powell n’est pas du tout un ami de Romney.
      C’était une remarque ironique de sa part.
      C’est pourquoi l’expression "mon ami" a été mise entre guillemets.
      D’autre part, la question n’est pas de savoir si Powell est un grand humaniste, mais de savoir qu’un général de haut rang américain (et en plus du même parti que Romney, un Républicain) a fait part, comme plusieurs autres, de son opposition à la guerre. Il ne faut pas toujours prendre les choses au premier degré.
      Quand des généraux français ou d’autres pays, même d’Israël, oui ! prennent position contre des guerres injustes, il est de notre devoir de le rapporter, car les français aussi ont le droit d’en être informés.

    Répondre à ce message

  • jojo • 30/08/2012 - 13:51

    D’ailleurs, il ne remet nullement en cause l’ingérence impérialiste de l’otan. Que les occidentaux et leurs leaders incompétents se mêlent de leurs affaires, point barre.

    Répondre à ce message

  • petite souris • 30/08/2012 - 11:21

    Colin Powell est l’exemple même du militaire qui veut la paix parceque ce n’est pas un guerrier sanguinaire ....comme les politiques qui croient tout pouvoir faire sachant que ce n’est pas eux qui iront au casse-pipe !!!!!

    La Fédération russe ne deviendra pas un ennemi des Etats-Unis dans le sens militaire du terme ni un ennemi dans le sens de ce l’on considère normalement être un ennemi

    Il faudrait quand même qu’à un moment nozélites comprennent enfin que l’histoire ne s’est pas arrêtée au moment de leurs chères études .... et que le rideau de fer n’existe plus !!!!!!

    Répondre à ce message

Déplier les commentaires||Replier les commentaires
Vous souhaitez aider ? Adhérer, faire un virement mensuel, participer à un stand militant ? Prenez contact avec nous.

L’Etat-major de l’armée américaine : le danger n’est pas la Syrie ou l’Iran, mais une guerre avec la Russie

14 mars 2012
Actualité
L’Etat-major de l’armée américaine : le danger n’est pas la Syrie ou l’Iran, mais une guerre avec la Russie

Syrie : le dangereux mirage d’une zone d’exclusion aérienne

28 août 2012
Brèves
Syrie : le dangereux mirage d’une zone d’exclusion aérienne

Bassam Tahhan à la France : ne soyez pas les moutons de Panurge des Etats-Unis !

24 août 2012
Actualité
Bassam Tahhan à la France : ne soyez pas les moutons de Panurge des Etats-Unis !

Réunion diplomatique avec LaRouche : un plan pour éviter l’escalade vers un conflit mondial

20 août 2012
Brèves
Réunion diplomatique avec LaRouche : un plan pour éviter l’escalade vers un conflit mondial

Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

Adhérez à S&P, devenez éducateur et créateur de la Nation

Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
Faire un don et adhérer plus tard