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Israël et les Synarchistes

La rédaction

Dans une interview accordée le 27 juillet à l’émission radiodiffusée de Jack Stockwell, Lyndon LaRouche a commenté ainsi la situation au Liban : Israël « s’est fait coincer dans une guerre, aussi stupidement que les Etats-Unis ont marché sur l’Irak, et cette guerre est une option perdante. C’est potentiellement une mission suicide pour Israël que des idiots en Israël ont lancé, sous la pression d’autres sources. Et pas seulement de notre cher vice-président Cheney, qui a été clé dans tout cela, mais aussi de sources bancaires internationales bien plus importantes, alliées ici à notre cher Felix Rohatyn. Il s’agit du groupe bancaire international qui joue le jeu de la mondialisation, qui en est même l’orchestrateur... Ceci n’est plus un problème du Moyen-Orient, c’est un problème mondial ».

Les véritables architectes de la guerre actuelle au Moyen-Orient sont les cercles financiers internationaux synarchistes, dont George P. Schultz et Felix Rohatyn sont emblématiques. Au sein d’Israël, un de leurs opérateurs est l’ancien Premier ministre et actuel chef du Likud, Benjamin Netanyahou. Mais il y a aussi les anciens Premiers ministres travaillistes Ehud Barak et Shimon Peres qui, tout comme Netanyahou, ont ramené les théories radicales néo-libérales en Israël. Ce n’est donc pas étonnant de leur découvrir des liens politiques et d’affaires avec ces cercles financiers internationaux.

Comme nous l’avons documenté, Netanyahou est depuis longtemps un instrument de George Schultz, mais il est aussi promu par Rohatyn, qu’il a rencontré après sa victoire aux élections israéliennes de mai 1996. Au cours d’un dîner privé à la Bourse de New York, le 11 juillet 1996, Netahyahou a déclaré devant les 200 personnalités de Wall Street présentes qu’il entendait privatiser « à peu près tout » des compagnies publiques et des services en Israël. « Vous allez faire de l’argent en Israël », a-t-il promis aux participants. Rohatyn avait apporté tout son soutien à Netanyahou, déclarant à la presse que ce dernier avait « convaincu beaucoup de monde... Je pense qu’il a plaidé son cas de façon puissante ».

En octobre 2000, après l’intervention provocatrice d’Ariel Sharon au Mont du Temple/Al Haram Al Sharif, déclenchant l’Intifada d’Al Aqsa, Barak a tenu des négociations secrètes à Paris avec le leader palestinien Yasser Arafat et la secrétaire d’Etat américaine d’alors, Madeleine Albright. Ces rencontres se sont déroulées chez l’ambassadeur des Etats-Unis en France de l’époque, Felix Rohatyn. Elles ont été un échec et Barak s’est vite retrouvé hors jeu après les élections de 2001.

Après avoir quitté la Knesset, il a rejoint le monde des affaires, devenant conseiller auprès de hedge funds et de fonds d’investissements israéliens, européens et américains. L’un de ces fonds est le Hudson Investment Group (HIG), où Barak est associé à Walter Kuna, un vétéran de 15 ans de Lazard Frères (Paris) et premier associé-gérant de Lazard Allemagne dans les années 90, un poste détenu actuellement par John Kornblum. Autre fonds lié au HIG, le « Hudson Advisors LLC » est actuellement dans l’œil du cyclone d’un scandale immobilier en Allemagne. Le dernier numéro du Spiegel rapporte que Hudson Advisors LLC, travaillant avec les hedge funds et des fonds privés d’actions est en train transformer en cash les crédits hypothécaires achetés aux banques allemandes ces dernières années. Des milliers de propriétaires, surtout en Allemagne de l’Est, sont menacés de saisies par la stratégie de Hudson, consistant à transformer les hypothèques en liquidités pour les hedge funds et les fonds d’actions.

Barak est aussi conseiller auprès du hedge fund Capital Management Advisors, basé au Luxembourg, présidé par Angelis Metaxa, l’héritier de la fameuse dynastie grecque des alcools. Barak collabore également avec Natan, une œuvre de charité fondée par un groupe de gérants de hedge funds qui inclue David Stenhardt, le fils du « méga » financier de Wall Street, Michael Steinhardt.

L’agent exclusif de Lazard Frères en Israël est Cukierman et Co. dirigé par Edouard Cukierman, dont le père Roger a occupé pendant de longues années les fonctions de PDG du groupe Edmond de Rothschild. En février dernier, Cukierman et Cie. a promu le « GO Europe 2006 », une conférence qui a rassemblé des représentants français et israéliens du monde des affaires. L’orateur qui a ouvert la conférence n’était autre que le Premier ministre israélien Ehud Olmert. Le deuxième orateur était le ministre français de l’Intérieur et candidat à la présidence française en 2007, Nicolas Sarkozy. Netanyahou et Barak sont également intervenus à cette réunion.

Quant à Shimon Peres, son Centre pour la paix comprend dans son conseil consultatif international, Lester Pollack, un partenaire de très haut niveau et vétéran de 20 ans de Lazard, New York ; Jacob Frenkel, ancien gouverneur de la Banque d’Israël et actuel président de Merril Lynch international, le « méga » financier Charles Bronfman et l’économiste français Jacques Attali, un proche de Lazard qui en 1983, en tant qu’éminence grise de Mitterrand, avait permis à la Banque Lazard d’être la seule à échapper aux nationalisations des socialistes. Au conseil d’administration de Planet Finance, créé par Jacques Attali pour financer les micro-crédits à l’échelle mondiale, on trouve Shimon Peres, Felix Rohatyn et Michel David Weill, le dernier des héritiers fondateurs de Lazard à avoir dirigé la banque avant sa prise de contrôle par Bruce Wasserstein en 2005.

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Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

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en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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Jacques Cheminade
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