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Assiste-t-on à une tentative de coup d’Etat contre Donald Trump ?

La rédaction
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Le Président Barack Obama avec le directeur du FBI James Comey.

L’homme politique et économiste américain Lyndon LaRouche en appelle au peuple américain pour empêcher ce qu’il appelle une tentative de « coup d’Etat » contre le Président Trump.

Pas un jour sans que les grands médias américains et leurs adorateurs ne « découvrent » une « nouvelle affaire » jetant une fois de plus le discrédit sur Donald Trump.

Ce qui est supposé faire scandale actuellement, ce sont les déclarations fracassantes du patron du FBI James Comey, le jeudi 8 juin devant la Commission sénatoriale sur le renseignement. Pris en flagrant délit de comploter contre le Président et sa politique, ce dernier a été contraint de le démettre de ses fonctions.

Pour Lyndon LaRouche, il s’agit d’une « opération du FBI » visant à « détruire les Etats-Unis ». Et étant donné la volonté de Trump de rompre avec la politique belliqueuse d’Obama et d’Hillary Clinton contre la Russie et la Chine, un tel « coup d’Etat » contre Trump « risque de nouveau de conduire le monde à une guerre généralisée », affirme LaRouche.

Qu’une accusation aussi grave soit fondée sur la réalité est amplement démontré par les récentes déclarations de l’ancien directeur national du renseignement James Clapper. Le 7 juin, en déplacement en Australie, ce dernier a déclaré que rien que l’ouverture de Trump envers une paix avec la Russie – tout compte fait le programme sur lequel Trump s’est fait élire – représente déjà un acte contraire à la « sécurité nationale » des Etats-Unis, et dans les faits, l’équivalent d’un acte de haute trahison !

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Une photo prise en 2014 lors d’un colloque sur les menaces sur la sécurité nationale américaine. De gauche à droite : James Comey (Directeur du FBI), John Brennan (Directeur de la CIA), James Clapper (Director of National Intelligence) et Michael Flynn (Defense Intelligence Agency).
Crédit : DIA

Depuis des mois, bien avant les élections présidentielles américaines, parmi les gens informés à Washington personne n’ignorait que le Président Obama, en collusion avec Hillary Clinton, la favorite de Wall Street et de la City, ainsi qu’avec le grand patron du renseignement Clapper, le patron de la CIA Brennan et le directeur du FBI Comey, pensait engager les Etats-Unis dans un conflit brutal avec la Russie et la Chine. Ce scénario aurait dû passer dans sa phase chaude avec l’arrivée au pouvoir d’Hillary Clinton. Seulement, l’histoire est venue « gâcher la fête » car des forces moins suicidaires et moins va-t-en guerre, ainsi que le peuple américain ont fini par faire élire Trump à la place de Clinton.

Comme le Président Poutine l’a fait remarquer, le problème est que ceux qui ont perdu l’élection sont toujours là ! Et ils agissent comme si tout était comme avant ! C’est eux qui alimentent aujourd’hui les scandales et les tempêtes médiatiques dans l’espoir d’obtenir la destitution de Trump. Vous êtes libre bien sûr de vous faire manipuler par leurs manigances, mais cela vaut toujours la peine de réfléchir.

Il faut reconnaître que Trump a tenu sa promesse en renouant un début de dialogue constructif avec la Russie et la Chine, deux pays qui ne cessent d’investir dans les infrastructures au niveau mondial afin de créer un contexte économique facilitant la résolution de conflits autrement insolubles. Devant le Sénat, Comey, en réponse à une question du sénateur Joe Manchin, n’a pas caché à quel point il déteste toute idée d’une coopération éventuelle avec la Russie.

Voici un petit déroulé des manœuvres contre Trump.

Selon les aveux mêmes de Comey, c’est le 6 janvier 2017, que Comey est sollicité par les patrons du renseignement sous Obama, pour mener une charge « à la J. Edgar Hoover ».

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Le patron du FBI J. Edgar Hoover, ici entre les frères Kennedy. Bien qu’aucune preuve formelle n’existe, il est soupçonné d’avoir joué un rôle majeur dans l’assassinat de JFK (à gauche).

J. Edgar Hoover, rappelons-le, a été pendant 48 ans à la tête du FBI, c’est-à-dire de 1924 jusqu’à sa mort en 1972.

L’homme, à coup de chantage et d’intimidations, imposait sa volonté à la plupart des présidents américains, notamment Kennedy, en indiquant qu’il disposait d’informations « salaces » sur leur compte.

Hoover a également organisé une chasse aux sorcières contre Julius et Ethel Rosenberg, contre Martin Luther King, Albert Einstein et d’autres intellectuels soupçonnés de « collusion » avec l’URSS sans le moindre élément de preuve.

Le clash Trump-Comey

Lors d’un dîner tenu à Washington en février, Comey informe donc le Président Donald Trump de l’existence d’un dossier capable de ruiner sa réputation. En réalité il s’agit d’un dossier bidon concocté par l’ancien agent du renseignement britannique MI-6 Christopher Steele, supposé « prouver » que Trump n’est pas apte à être président car tenu par le chantage qu’exerce sur lui des prostituées russes…

Comey intime alors au président que s’il abandonne « son fantasme d’une coopération avec la Russie », le FBI pourrait renoncer à rendre ce dossier public… Trump ne cède pas au chantage et l’envoie paître. Résultat : le lendemain (ils travaillent très vite les journalistes) le « dossier » se retrouve à la Une de toute la grande presse mondiale ! Quelques vrais professionnels s’interrogent timidement sur la piètre qualité de son contenu et surtout de l’absence de toute vérification préalable.

Aujourd’hui, Comey, en réponse à une question de la sénatrice Susan Collins, reconnaît qu’il était bien conscient que sa rencontre avec Trump pourrait être qualifiée de « moment J. Edgar Hoover ». Lors de cet échange, Comey confie au Président qu’il n’était pas sous enquête du FBI. Immédiatement après la rencontre, Comey couche sur le papier la teneur de ses propos et comment Trump a réagi. Rapidement, Comey passe à l’action. Il n’hésite pas une seconde à « fuiter » les documents au New York Times, alors qu’il s’agit de documents classés secrets. Comey affirme qu’il a tout transcris par crainte que le Président déforme ses propos. Cela n’a pas été le cas. Comey avait déjà tenté de piéger le Président avant. C’est ce qui ressort de ses réponses aux questions posées par les sénateurs républicains.

Sénateur James Risch : « Je me rappelle, vous nous avez brièvement parlé après le 14 février, lorsque le New York Times avait suggéré que la campagne de Trump était en collusion avec les Russes… Ce rapport du New York Times n’était pas véridique, ou je me trompe ? »

Comey : « Pour l’essentiel, c’était faux. »

Par rapport à l’échange sur Michael Flynn [L’ancien patron de la DIA que Trump a été empêché de nommer à cause du fait qu’il avait échangé quelques paroles avec des représentants russes…] :

Risch : « Vous avez cité le président disant : ‘J’espère que vous allez clarifier cela en laissant tomber l’affaire, en laissant Flynn s’en tirer. C’est un bon gars. J’espère que vous allez le laisser s’en tirer’. Il ne vous a pas ordonné de laisser tomber l’enquête ? »

Comey : « Pas avec ces mots, non. »

Risch : « Il ne vous a pas ordonné de laisser tomber ? »

Comey : « Une fois de plus, ces paroles ne sont pas un ordre. »

Risch : « Vous connaissez quelqu’un qui a été inculpé pour avoir espéré quelque chose ? »

Comey : « Personne à ce jour. »

Normalement, ceci étant dit, toute l’affaire aurait dû être close.

Plusieurs sénateurs ont demandé à Comey pourquoi, si le président avait sollicité sa loyauté, et lui avait demandé de laisser tomber l’enquête sur Flynn, pourquoi alors ne s’était-il pas ouvert sur la question à l’Attorney général [Ministre de la Justice américain] ? Pourquoi n’avait-il pas brandi la menace de démissionner comme il l’avait fait lors de son clash avec le Président George W. Bush ? Pourquoi persister à vouloir rencontrer le Président et l’assurer qu’il n’est pas sous enquête tout en refusant de dire la même chose en public et continuer à bricoler des stratégies avec d’autres agents du FBI à partir de ce qui fut dit et sur les prochaines actions à entreprendre. Comey a reconnu lors des auditions qu’il ne faisait pas des choses logiques, y compris le fait qu’il ait dit au président de cesser toute forme de conduite inappropriée, pour la simple raison que le FBI avait décidé de conduire des entretiens ayant un « intérêt investigatif », c’est-à-dire permettant à Comey de pousser Trump à tomber dans un piège.

Comey a inclus le directeur adjoint du FBI McCabe dans le petit cercle de proches qu’il informait quotidiennement sur ses échanges avec le Président. Malheureusement pour Comey, et ceux qui veulent accuser Trump d’avoir fait obstruction à la justice, McCabe, sous serment, a déclaré au Congrès que ni Trump ni personne d’autre n’a tenté d’interférer dans les enquêtes ou empêché le FBI d’enquêter. D’ailleurs, Comey lui-même a affirmé devant les sénateurs qu’avant son limogeage, aucune enquête ne fut ouverte contre Trump pour obstruction à la justice ou collusion avec les Russes. Trump n’aurait même pas pu demander l’abandon de cette enquête, puisqu’elle n’existait pas.

Après l’audition de Comey, l’avocat de Trump Marc Kasowitz a nié que le président aurait demandé à Comey de laisser tomber l’enquête contre Michael Flynn, l’aurait mis sous pression, ou aurait sollicité sa « loyauté ».

Kassowitz retient trois points du témoignage de Comey :

  • Le hacking supposé par les Russes n’a eu aucune influence significative sur le résultat du scrutin ;
  • Le président Trump a dit à Comey que si certains de ses associés avaient fait quelque chose de mauvais, lui Trump serait bien content de le savoir ;
  • Comey a admis qu’il a fuité tout ses mémos portant sur les conversations avec le président Trump au New York Times qui publia l’affaire avec fracas le 16 mai. Au moins un des mémos était classé secret ce qui rend Comey susceptible de poursuites pénales. Le but recherché était d’obtenir que le Congrès nomme un « Procureur spécial ». Cela fut fait et son nom est Robert Mueller. Ce dernier a fait une longue carrière au ministère de la Justice avant d’être nommé directeur du FBI.
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Barack Obama annonçant la nomination de James Comey (à gauche) comme successeur de Robert Mueller comme directeur du FBI.

Précisons que dans les années 1980, il a fait partie de la « task force » qui fut chargée d’envoyer Lyndon LaRouche derrière les barreaux lorsque ce dernier était chargé par l’administration Reagan de conduire des négociations parallèles avec la Russie.

Dès 1974, le FBI s’est intéressé aux agissements de Jacques Cheminade lorsque ce dernier s’est rendu à une réunion de l’intellectuel contestataire qu’était alors LaRouche outre-Atlantique.

Comme le souligne LaRouche aujourd’hui, c’est de nouveau au peuple et à ses représentants de lever la voix et d’en finir avec ce qui apparaît de plus en plus comme une vraie tentative de coup d’Etat. Le moment est également venu de retourner la table et d’ouvrir les enquêtes sur ceux qui en sont les instigateurs, y compris certains grands groupes de médias.

Merci de signer ICI la pétition du LPAC.

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  • BONIN Stéphane • 06/07/2017 - 19:19

    Quelle (dite) "grande démocratie" les Etats-Unis ! Les mauvais perdants cherchent le "coup d’ état" pour reprendre le pouvoir....................et nos mé(r)dias les soutiennent à fond ! Pauvre démocratie Occidentale, tes valeurs foutent le camp !

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C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

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Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

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