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James Galbraith : des fraudes et des crimes à l’origine de la crise.

La rédaction

6 octobre 2009 (Nouvelle Solidarité) - Passe d’armes feutrée mais bien réelle, le 30 septembre dernier, sur l’émission Ce soir ou jamais, proposée par Fréderic Taddeï sur France 3 : elle opposait l’économiste américain James Galbraith [*] au banquier français, Mathieu Pigasse.

D’un côté, James Galbraith qui, comme son père John Kenneth Galbraith, économiste auprès de Franklin D. Roosevelt, n’aime pas le libre marché. Dans son dernier ouvrage paru en français sous le titre l’Etat prédateur, il appelle même à la fin du libre marché ! De l’autre, Mathieu Pigasse, associé-gérant de Lazard Frères, l’une des banques d’affaires les plus agressives et les plus craintes au niveau international. Participaient aussi au débat Aurélie Trouvé, co-présidente d’ATTAC, et le philosophe caricaturalement ultralibéral, Philippe Nemo. Mais c’est entre les deux premiers que le conflit est fondamental.

Au départ, James Galbraith souligne que les laissés-pour-compte des plans de renflouement et de relance sont les populations. « Deux années après le début de la crise et une année après l’effondrement du marché financier et la chute de Lehmann Brothers, (…) on est arrivé à un moment difficile et même dangereux. Grace à une politique fiscale expansionniste, (…) on a réussi à stabiliser l’économie réelle et grâce a une politique monétaire à outrance, à la quasi-nationalisation de la majeure partie du système financier, on a réussi à éviter l’effondrement du système financier ». Mais, si cela nous a permis « de faire démarrer le marché d’actions et les profits des banquiers », cette politique n’a « rien fait du tout pour les chômeurs ou la population ».

Au cours du débat, Mathieu Pigasse n’a pas de mots assez durs pour dénoncer la crise que nous vivons la comparant même à « une bombe atomique qui aurait explosé sur l’économie mondiale ». Par contre, tout au long de l’émission, il montre son infinie reconnaissance envers l’intervention des gouvernements dans cette crise. Celle-ci a été « non seulement massive mais utile, [car] elle a permis de passer de la crise systémique à une crise tout court, grâce aux politiques budgétaires très expansionnistes qui ont été menées. ».

Face à la crise, poursuit-il, « il fallait agir sur deux horizons. A court terme, ce qui comptait, c’était de "rester vivant", et pour cela, « il n’y avait pas d’alternative à l’intervention des Etats. » « Mais à moyen long terme, la crise a été une remise en cause d’une certaine forme de capitalisme financier, et il faut corriger les excès de ce capitalisme là. C’est l’horizon sur lequel il faut travailler maintenant. »

C’est là que James Galbraith commence à déployer son attaque, soulignant que les « origines de la crise financière aux Etats-Unis sont à trouver » non pas dans les « erreurs » de certains, mais « dans une fraude financière d’une échelle énorme qui a débuté sur les marchés hypothécaires et qui a empoisonné le puits de la finance mondiale. » « Si on n’adresse pas ce problème », insiste-t-il, « si on ne fait pas une réforme absolue et convaincante du système financier américain, je ne pense pas qu’on pourra résoudre la crise. On sera dans la situation japonaise qui a duré une décennie. »

Face à cette contre-attaque, Mathieu Pigasse appelle à « résister à la tentation du bouc émissaire » : car s’il admet que « les banquiers ont une part de responsabilité de premier rang (...) parce qu’ils ont pris des risques excessifs qui ont conduit à des pertes absolument considérables », il ose affirmer ensuite qu’il y a « aussi et surtout une responsabilité politique qui résulte de la mise en œuvre des politiques économiques aux Etats-Unis et en Europe, sur les dix ou quinze dernières années, qui ont consisté à favoriser l’endettement pour compenser la faiblesse de nos économies et de la progression des revenus. »

Pour masquer cela, poursuit-il, ils ont injecté massivement des liquidités dans l’économie, provoquant des effets d’endettement et des bulles spéculatives. Mathieu Pigasse sait de quoi il parle : n’a-t-il pas été le conseiller de Dominique Strauss-Kahn, l’un des ministres des Finances qui ont contribué à créer les conditions de la libéralisation des marchés financiers ayant conduit à l’énorme vague spéculative qui s’est formée après l’arrivée de Greenspan à la Réserve Fédérale ?

Mais James Galbraith ne le lâche pas et revient à la charge, affirmant que « pour comprendre cette situation il faut commencer par appeler les choses par leurs noms corrects ». Malgré sa bonne maîtrise du français, l’économiste américain ne connaît pas encore l’expression « appeler un chat un chat » ! « On parle des erreurs » dit-il ;« il faut parler des crimes. On parle des risques ; il faut parler des fraudes. Il n’est pas question de remplacer le système capitaliste, mais un système capitaliste ne fonctionnera jamais s’il n’y a pas un système de loi qui soit respecté, et appliqué. »

Piqué au vif, Mathieu Pigasse riposte contre Galbraith, et en défendant sa caste, il prétend que « le drame c’est qu’il n’y ait pas eu de fraudes… parce que pour qu’il y ait des fraudes, il faut qu’il y ait des normes, et on viole les normes ; mais le drame c’est qu’il n’y avait pas de normes. » Et Pigasse de donner l’exemple des marchés des hedge funds, ces fonds les plus spéculatifs qui ne sont pas du tout régulés.

« J’insiste sur cette question de fraude » rebondit Galbraith avec détermination : « quand on signe un contrat hypothécaire avec un particulier qui ne peut pas documenter ses revenus, qui n’a jamais eu un crédit, sur une maison qui est surévaluée par un système délibéré ; quand ensuite on vend cette hypothèque au système financier comme un titre, il y a là de la fraude selon les normes existantes dans la loi américaine et dans la loi de tous les pays. Après la crise des caisses d’épargne (Savings and Loans), plusieurs milliers de responsables ont été en prison pour des crimes très clairs, et parmi eux, 3000 banquiers ».

Enfin, répondant à Frédéric Taddeï, qui lui demande de confirmer que dans son dernier ouvrage, L’Etat prédateur, il demande bien « la fin du marché libre », Galbraith évoqua une saine tendance qui, selon lui, se fait jour : « le triomphe du réalisme au sujet d’un libre marché qui n’a jamais existé », car « les marchés dans les pays avancés existent grâce à un système de loi et de régulation, sans cela on perd confiance dans le marché ». « Il ne peut jamais être question d’un marché, sans Etat ».

James Galbraith, n’a pas parlé de la Commission Pecora, chargée par Roosevelt de traduire en justice les financiers qui ont été à l’origine de la grande depression des années 30. Tant qu’une commission ayant les mêmes objectifs n’aura pas été mise sur pied, nous pensons comme James Galbraith, qu’il sera impossible de créer un nouveau système.


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[*James Galbraith nous a fait le plaisir de s’exprimer en Français. Pour les besoins de l’écrit, cependant, nous avons apporté quelques corrections à ses expressions, sans toutefois changer le contenu.

Voir les 4 commentaires

  • jpwall • 08/10/2009 - 16:48

    Quelques réflexions sur le tas.
    Merci à vous (et à France 3) de nous avoir permis de voir ce débat, comme le rappelle thejoker.
    La duplicité de Mathieu Pigasse était chaque fois mise en évidence par James Galbraith, qui ne se laissa pas dévier de son propos.
    Ce qui pose la question, comment une intelligence critique et morale pareille ne s’engage-t-elle pas dans l’action politique, pour la laisser à d’autres ("accents écolos") dont il pourrait aussi férocement critiquer les tenants et aboutissants.
    Il donne là un aussi mauvais exemple que Jean-Paul Sartre vis-à-àvis du PCF stalinien après la guerre, comme le soulignait Larouche il y a déjà 20 à 30 ans.
    Pour engager chacun, il ne faut pas seulement demander à "ceux d’en haut", mais à soi-même, au nom de la solidarité exprimée non pas par ceux-là mais par ce qu’ils ne comprennent pas, détruisent parfois, et ne savent pas gérer : l’Etat-Nation, ce qui nous unit et maintien l’optimisme encore présent de chacun.

    Répondre à ce message

  • thejoker • 06/10/2009 - 20:07

    ce fut un réel bonheur de voir cette émission.
    W Galbraith les a tous dépassé dans son analyse
    et de loin tant par son ton que par son exposé simple et direct sans les circonvolutions de ses opposants (ou semi allié A Trouvé (qui a essayé de nous servir la leçon bien apprise d’Attac)

    seule sa conclusion qui avait des accents écolos manquait de force larouchiste.
    et les solutions pour un nouveau type d’économie et surtout de mesure de l’économie n’ont pas été évoqué laissant les téléspectateurs avec le sentiment d’avoir compris qui les berner depuis des lustres mais sans horizon pouvant les emmener à se projeter et leurs enfants dans le futur.

    Répondre à ce message

  • Senec • 07/10/2009 - 09:40

    Voilà qui est clair et c’est bien ce qui est arrivé ! Les "banquiers", qui sont à l’origine du sinistre, n’étaient pas incompétents. La preuve, c’est qu’ils se sont rapidement débarrassés des patates chaudes en travestissant les produits. Il y a, peut-être eu incompétence plus loin, mais on ne le saura jamais. Certains avaient pris leurs précautions, d’autres pas. De toute façon, la faillite fait partie de la gestion. On peut l’anticiper, la prévoir et la gérer à son aise, si on veut ! Mais, maintenant, on sait pourquoi tant de banquiers disaient : "Tout repose sur la confiance" ! Encore ?

    Répondre à ce message

  • Croitor Bernard • 06/10/2009 - 22:13

    Voilà une excellente analyse des origines de la crise économique qui frappe le monde exposé ici, dans cet article de Mr. James Galbraith que j’applaudis par sa critique à l’égard
    des fraudeurs du sytems financiers américains une parfaite analyse que
    je n’avais jamais vu jusqu’à present.
    Mr.croitor Bernard

    Répondre à ce message

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Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

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Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

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Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

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