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John Train, « le doge de Wall Street »

La rédaction

Un panorama de diverses actions récemment lancées contre Lyndon LaRouche et ses collaborateurs des deux côtés de l’Atlantique met en lumière l’implication de John Train, un financier de Wall Street qui trempe aussi dans des opérations de renseignement. Train se trouve au centre d’une opération à plusieurs niveaux, où se recoupent des institutions financières, fondations, cabinets d’avocats « d’élite », journalistes corrompus et autres experts en « coups fourrés ». Sa société financière elle-même, Montrose Advisors, compte une clientèle richissime de grosses fortunes. L’offensive en cours contre LaRouche s’explique par l’intensification de la crise économique et financière et l’auteur de Great Financial Fiascos et des Money Masters craint le rôle décisif que pourrait jouer LaRouche dans ce contexte de crise.

L’offensive actuelle doit être considérée comme aussi sérieuse que les précédentes opérations de Train contre LaRouche, lancées quelques semaines après que le président Ronald Reagan ait proposé aux dirigeants soviétiques (en mars 1983) une « initiative de défense stratégique » conjointe, destinée à rendre obsolète la stratégie de Destruction mutuelle assurée. Cette politique de coopération se basait sur des concepts développés par LaRouche à la fin des années 1970. A partir d’avril 1983, Train organisa plusieurs réunions chez lui à New York, en présence de détectives privés, de représentants de fondations et de journalistes, afin de monter une campagne de calomnies et de coups fourrés contre LaRouche.

Aujourd’hui, Train opère, entre autres, à travers son Northcote Parkinson Fund, qui draine des fonds provenant de nombreuses fondations néo-conservatrices exonérées d’impôts, dont Bradley, Olin et Achelis & Bodman. Selon les documents fiscaux officiels, le Northcote Parkinson Fund a également fait parvenir des fonds à Michael Ledeen (néo-conservateur notoire) et à sa société de consultants, ISI Enterprises. Achelis & Bodman a lancé et financé l’American Family Foundation (AFF), qui a répandu à son tour la rumeur selon laquelle LaRouche dirigerait une « secte politique ». Les diffamations concoctées par la « cellule de Train » ont été exportées en Allemagne et en France. Parmi les principaux acteurs impliqués contre le mouvement larouchiste, on retiendra le représentant allemand de l’AFF, le révérend Haack, et Kurt Hirsch, un journaliste de Munich qui, comme le renseignement allemand le révéla plus tard, était un agent de la division de désinformation du service secret est-allemand (STASI). En France, c’est un administrateur du Northcote Parkinson Fund, feu Edward H. Tuck, qui co-fonda la French American Foundation, dont l’ancien président (et toujours président d’honneur), également ancien ambassadeur à Paris, Walter J.P. Curley, a été actif contre les amis de LaRouche en France. Des archives de police rendues publiques grâce à la procédure FOIA (Freedom of Information Act) ont révélé que Curley et le FBI avaient lancé, dans les années 1980, des enquêtes et des opérations contre Jacques Cheminade, proche collaborateur de LaRouche en France.

Fin 2002, John Train s’est rendu personnellement à Londres, Bruxelles et dans les Balkans pour des rencontres de haut niveau en vue de préparer l’invasion américaine de l’Irak, pour laquelle une vaste campagne de propagande fut mise sur pied. Campagne coordonnée à partir du bureau du vice-président Dick Cheney à Washington et de celui du Premier ministre Tony Blair à Londres, avec l’intervention notable de l’une de ses collaboratrices, la baronne Symons.

Au cours de l’été 2003, alors que l’opposition à ce projet se renforçait, les diffamations de l’AFF contre LaRouche ont trouvé leur place dans une vaste campagne des médias britanniques, accusant LaRouche d’être responsable de la mort (ou, éventuellement, du « meurtre ») d’un jeune étudiant britannique qui s’était suicidé à Wiesbaden, en Allemagne, en mars 2003. A l’issue d’une enquête, la police allemande a conclu que les accusations étaient sans fondement et a classé le dossier. A cet égard, il est utile de se rappeler qu’en 1986, une campagne médiatique gigantesque avait accusé LaRouche d’avoir « tué Olof Palme » - là aussi, sans le moindre fondement.

Signalons qu’à l’Institut Aspen de Berlin, on trouve Jeffrey Gedmin, un néo-conservateur américain et proche collaborateur d’Edward Streator, administrateur du Northcote Parkinson Fund. Gedmin a l’habitude de traiter les adversaires de la politique de guerre permanente de Bush, Cheney et Blair, d’« anti-américains » et d’« antisémites », pratique reprise par un gang bizarre en Allemagne, les « Antideutschen Antifa ». Gedmin, un ami personnel du co-fondateur du Congrès pour la liberté de la culture, de Melvin Lasky, a aussi publiquement dénoncé l’influence de LaRouche en Allemagne. Pour revenir à John Train, sa carrière dans le renseignement remonte à la Paris Review, le journal littéraire du CLC qu’il avait fondé à Paris en 1953. La première femme de Train, Maria Theresa Cini di Pianzano, lui ouvrit des contacts avec les literati proches de l’aristocratie européenne, dont beaucoup se retrouvaient dans le CLC.

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Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

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La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

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C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

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S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

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Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

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