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L’Impeachment : une idée de plus en plus populaire

La rédaction

Le 16 février, la Chambre des représentants a infligé un camouflet au président Bush, en adoptant, à 246 voix contre 182, une résolution s’opposant à l’envoi de renforts en Irak. Le texte adopté « désapprouve la décision de Bush » de déployer plus de 20 000 combattants supplémentaires en Irak. A Washington, l’humeur est telle que ce vote, où 17 républicains ont rejoint les démocrates, n’est que la première étape d’une série d’initiatives à venir pour empêcher la Maison Blanche de provoquer un nouveau désastre. En même temps, l’idée d’une double destitution gagne du terrain.

En outre, le dirigeant de la majorité démocrate, Harry Reid, a organisé le 17 février un vote extraordinaire au Sénat afin de relancer le débat sur cette résolution, débat bloqué depuis le 5 février suite à une manœuvre d’obstruction orchestrée par les républicains. La poursuite du débat a été approuvée par 56 voix contre 34, mais comme il en faut 60 pour lever une obstruction, la résolution reste néanmoins bloquée. Cependant, comme l’a fait remarquer le sénateur Reid, le fait est que 56 sénateurs - dont sept républicains - se sont clairement prononcés contre la politique de la Maison Blanche.

Par ailleurs, le sénateur Joseph Biden, du Delaware, envisage de déposer un texte révoquant l’« Autorisation du recours à la force » accordée à l’automne 2002, qui permit au président Bush de lancer la guerre contre l’Irak. Au Sénat, de nombreux sénateurs ont soulevé le même point, notant que la résolution de l’automne 2002, motivée par les prétendues armes de destruction massive irakiennes, ne peut en aucun cas être interprétée comme applicable à l’Iran. La présidente de la Chambre, Nancy Pelosi, a soutenu la proposition de John Murtha restreignant le nombre de soldats mobilisables en renforts, en imposant des critères plus stricts de repos, d’entraînement et d’équipement des soldats (voir ci-après). Mme Pelosi est également favorable à un texte de loi obligeant le président Bush à obtenir l’approbation du Congrès avant toute frappe militaire contre l’Iran.

Il faut désormais que les électeurs se mobilisent pour exiger une destitution double, d’abord du vice-Président, puis du Président. C’est la tâche que Lyndon LaRouche et son organisation politique (LPAC) se sont donnée pendant les vacances parlementaires, du 19 au 25 février, lorsque les sénateurs et députés se retrouvent généralement dans leur circonscription.

Reflétant l’humeur de la population, le comité central du Parti démocrate du comté de Los Angeles a adopté la semaine dernière une résolution appelant à destituer Cheney. Soumise par des membres du Mouvement des jeunes larouchistes (LYM), elle affirme que « le Parti démocrate de l’Etat de Californie soutient tous les efforts bipartisans visant à assurer que le vice-Président quitte le pouvoir au plus vite ». Parmi les motifs invoqués : 1) ses plans d’attaque militaire contre l’Iran à court-terme, 2) les actes anticonstitutionnels et illégaux à son actif, dont certains ont été évoqués au cours du procès contre son ancien chef de cabinet Lewis Libby et 3) les preuves que son maintien au pouvoir représente un danger évident pour la République.

En outre, on assiste à une vaste mobilisation parmi les organisations d’anciens combattants, et des résolutions s’opposant à la politique irakienne de Bush ont été adoptées dans trois parlements d’Etat (Californie, Iowa, Vermont). Des textes similaires doivent être déposés bientôt dans au moins 19 autres Etats.

Le député Murtha organise la riposte à Bush

Le député démocrate John Murtha, un ancien Marine qui mène une campagne battante contre l’occupation américaine de l’Irak depuis novembre 2005, a présenté sa stratégie lors d’une conférence de presse sur www.MoveCongress.org le 15 février. L’actuel président de la sous-commission chargée des Crédits de défense a précisé que son équipe travaille sur une résolution restreignant le déploiement des troupes en Irak. Elle interdirait ainsi de renvoyer sur place des soldats ayant passé moins d’un an dans leurs foyers, ainsi que de déployer des soldats n’ayant pas reçu l’entraînement et l’équipement nécessaires. En outre, elle mettrait fin à la politique autorisant à prolonger d’office le service d’un soldat au-delà du délai initialement convenu.

Selon Murtha, cette résolution pourrait « affirmer l’obligation pour le président Bush d’obtenir l’approbation du Congrès avant de procéder à une attaque contre l’Iran ». Le texte, qui devrait être examiné par sa Commission le 14 mars, « puis envoyé à l’hémicycle pour le vote », « limiterait le nombre de troupes disponibles pour un déploiement, sans en couper le financement ».

Cette interview, qui doit être visionnée par des dizaines de milliers de membres de MoveOn, est destinée à rallier les élus démocrates autour d’une stratégie commune en matière de fonds disponibles pour les opérations en Irak. En effet, comme l’a souligné le député James Moran, qui va co-parrainer la résolution, le but est d’empêcher les démocrates les plus hostiles à la guerre de tenter d’éliminer purement et simplement du budget tout financement pour les renforts. Au cours du débat à la Chambre, les républicains ont déjà essayé de les provoquer en ce sens, afin d’envenimer et de détourner le débat sur la politique de guerre.

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Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

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La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

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Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

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