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Brèves

L’Italie est occupée par la BCE et des collaborateurs hauts placés

La rédaction

9 septembre 2011 (Nouvelle Solidarité) – Comme Jacques Cheminade a mis en garde dans sa déclaration du 9 août dernier dénonçant le coup d’Etat de la BCE en Italie, si vous laissez votre voisin se faire violer, vous signez votre propre soumission.

Sous la pression de la Banque centrale européenne, le gouvernement italien a dû revoir sa copie à quatre reprises concernant ses mesures d’austérité ; et c’est le président Giorgio Napolitano qui a interféré dans les affaires gouvernementales, au nom de la BCE. Des sources diplomatiques ont affirmé que Napolitano est prêt à déclencher un gouvernement de crise si les « mesures requises » ne sont pas prises. Comme l’a rapporté La Stampa , Napolitano était prêt à faire plusieurs déclarations qui auraient jeté le pays en pâture aux marchés et aux spéculateurs.

Ainsi, le gouvernement italien est placé sous la double tutelle de la BCE et d’un Président dont le rôle constitutionnel est d’inaugurer les chrysanthèmes. Ceci a poussé certains observateurs, tel que le chroniqueur Gianni Gambarotta dans Finanza e Mercati , à demander s’il y avait déjà un «  super-gouvernement » aux commandes de l’Italie.

Selon certains médias, Napolitano a donné un ultimatum au gouvernement, en se basant sur une lettre « semi-secrète » que le président de la BCE Jean-Claude Trichet a envoyée au Premier ministre Silvio Berlusconi en août. Les organisations syndicales ont demandé au gouvernement de leur fournir une copie de la lettre ; ce à quoi le gouvernement a répondu : «  Il s’agit d’un document confidentiel ; adressez-vous directement à la BCE. » Contre la volonté d’une partie de sa coalition au pouvoir et du ministre des Finances Giulio Tremonti, le gouvernement a introduit encore davantage de coupes budgétaires, une augmentation de la TVA passant de 20 à 21%, une élévation anticipée de l’âge de départ à la retraite, ainsi qu’une taxe populiste sur les hauts revenus. Le journal d’opposition Il Riformista écrit qu’il a fallu toute la nuit pour faire « plier la résistance » de Tremonti, qui a été isolé par la faction libérale de son parti (PDL), mené par le chef de cabinet de Berlusconi Gianni Letta. L’attaque en tenaille a été menée contre Tremonti par Napolitano, le vice-Président de la Commission européenne Antonio Tajani, et le ministre des Affaires étrangères Franco Frattini.

Au cours d’une réunion à Rome, Tremonti a déclaré publiquement : « Il y a une conspiration internationale contre l’Italie » , stigmatisant certains cercles politico-financiers qui voudraient renverser le gouvernement et le remplacer par un gouvernement technocratique. Selon Il Riformista , Berlusconi a déclaré : « Ceci est la dernière révision de la loi budgétaire. Si les marchés la rejettent, alors la théorie de Tremonti sur une conspiration sera vérifiée. »

Grève générale en Italie

Le 6 septembre, des millions de travailleurs ont paralysé plus de 100 villes, au cours d’une grève générale organisée par le CGIL, la plus grande fédération syndicale avec 6 millions de membres. La grève était menée pour protester contre les coupes budgétaires de 45 milliards d’euros, qualifiées de « profondément injustes, non-civilisées et inutiles » et « faites contre les travailleurs » . Selon les organisateurs, l’adhésion des travailleurs à la grève a été de 58%, jusqu’à 70% dans les transports et environ 70% dans les usines autour de Milan. Des centaines de vols et de trains ont été annulés dans toute la péninsule, et des bouchons ont paralysé les plus grandes villes. La grève a également perturbé l’administration publique, les hôpitaux, les jardins d’enfants et les services publics en général.

Les deux fédérations conservatrices de syndicats CISL et UIL ne se sont pas joint à la grève, provoquant une scission grandissante dans le mouvement syndical.

A Milan, des groupes de manifestants ont tenté d’aller sur la Piazza Affari, où se trouve la bourse italienne, mais la police les en a empêché. D’autres groupes de grévistes à Milan, Rome, Turin et d’autres villes se sont regroupés devant les sièges et dans les succursales de différentes banques, y compris Unicredit, Fondazione CRT, Popolare di Novara, et la banque centrale, Banca d’Italia. Là, ils ont lancé des oeufs et des fumigènes sur les bâtiments respectifs. Les manifestants ont également mis des affiches sur le mur du siège d’Unicredit, sur lequel on pouvait lire : « Si ce pays est un merdier, on sait à qui on le doit. »

Les médias européens se sont pour la plupart contentés de rapporter une manifestation de quelques milliers de personnes à Rome...

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  • petite souris • 09/09/2011 - 19:37

    Désinformation
    Manipulation de l’opinion publique
    Mensonges par omission
    Hypothèses fausses
    Chiffres triturés
    Entorse à la vérité
    Hypocrisie
    Impostures
    Trahison
    Félonie
    ...
    Tout cela est utilisé sciemment par nozélites politico-médiatiques
    Ce ne sont même plus de belles paroles
    Toute honte bue, ils nous prennent pour des c...

    Ce n’est que du creux dans du vide,
    Le peuple le sait, c’est pourquoi la peur est utilisé comme un bouclier de la survie de ces gens-là !!!!

    Nous nous devons d’agir et de lui faire prendre conscience qu’il est seul responsable de son futur !!!

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Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

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en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

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Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

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Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
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