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L’accord de Genève présenté à Berlin

La rédaction

Le 15 janvier, la Fondation Friedrich Ebert a accueilli dans la capitale allemande les principaux architectes et défenseurs de l’initiative de paix israélo-palestinienne baptisée « Accord de Genève ». Les 400 participants, dont une vingtaine de parlementaires, de nombreux diplomates, des représentants de tous les grands instituts politiques et médias allemands ont entendu les deux initiateurs de l’accord, Yossi Beilin, ancien ministre israélien de la Justice, et Abbed RAbbo, membre du comité exécutif de l’OLP, ainsi que, du côté israélien, l’ancien ambassadeur en Allemagne, Avi Primor, le professeur Yael Tamir et Dany Levi, et, du côté palestinien, Suhair Manassre, Kadura Fares et Marwan Jilani.

S’en prenant à l’administration Bush, Avi Primor fit remarquer que seuls les Etats-Unis ont les moyens d’instaurer la paix dans la région, mais que « ce n’est visiblement pas leur intention. Ils ne soutiennent la cause de la paix que du bout des lèvres ». Comme l’administration Bush refuse d’exercer les pressions nécessaires sur les différents gouvernements, dit-il, les organisateurs de l’accord de Genève ont décidé de « s’adresser directement au peuple ». Car « la participation américaine n’est pas une condition sine qua non » ; après tout, les négociations d’Oslo ont été conduites entre Israéliens et Palestiniens seuls, et « Warren Christopher n’y a pas changé la moindre virgule ». Cependant, après signature de ces accords, le gouvernement américain de l’époque mit effectivement tout son poids pour les faire appliquer.

A la faveur de la tournée internationale qu’ils ont entreprise, les organisateurs de l’accord de Genève espèrent obtenir le soutien d’importants gouvernements et d’institutions, et utiliser ce levier pour changer l’équilibre des forces au Proche-Orient. Leurs entretiens avec le gouvernement allemand ont été qualifiés de « grand succès ». Ils ont rencontré le président Johannes Rau, le chancelier Gerhard Schröder et son ministre des Affaires étrangères, Joschka Fischer, et le parlement allemand s’est engagé à rédiger une résolution non partisane en soutien à l’initiative. Rappelons aussi que le président Chirac avait pleinement soutenu l’accord au moment de sa signature.

La nature œcuménique exceptionnelle de cette initiative a été résumée par un conseiller du candidat présidentiel américain Lyndon LaRouche, Jonathan Tennenbaum, qui a évoqué, au cours du débat public, « la mémoire de Lessing et de Moses Mendelssohn, tous deux de Berlin ». Remerciant les orateurs, il leur a dit : « Vous avez exprimé la voix de la raison. C’est un signe d’espoir pour l’humanité. Vos déclarations viennent tout droit des pages de "Nathan le sage". Je ferai tout mon possible pour soutenir cet effort. » Il a ensuite évoqué la nécessité de répondre aux intérêts communs des Israéliens et des Palestiniens en instaurant un processus de développement à long terme de toute la région, mentionnant les efforts de Lyndon LaRouche en ce sens depuis des années. Dans sa réponse, Avi Primor a noté qu’une paix réelle exige la réalisation d’intérêts communs. Au moment des accords d’Oslo, l’accent avait été mis délibérément sur les plans de développement transrégionaux comme éléments cruciaux pour une paix globale. Concernant la question cruciale de l’eau, il ajouta : « Il n’y a pas assez d’eau dans la région. La seule solution consiste à produire de l’eau au moyen du dessalement. Mais ceci revient beaucoup trop cher sur une petite échelle. (...) C’est pourquoi nous avons besoin du soutien international. »

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« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
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- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

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en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

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Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

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Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

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La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
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Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

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Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

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Jacques Cheminade
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