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L’ancien chef de cabinet de Colin Powell dénonce la « cabale Cheney-Rumsfeld »

La rédaction

Dans la récente avalanche d’attaques lancée contre Dick Cheney et ses collaborateurs, Lyndon LaRouche voit une réaction institutionnelle provenant de personnalités du monde diplomatique, militaire et du renseignement. Suite à l’appel lancé le 19 octobre par le général (cr) William Odom pour un retrait des forces américaines d’Irak, le colonel (cr) Lawrence Wilkerson a fustigé le vice-Président et le ministre de la Défense, lors d’une conférence de la New America Foundation à Washington. Pendant seize ans, Wilkerson fut un proche collaborateur du général Colin Powell, avant de devenir son chef de cabinet au département d’Etat à partir de 2002. Il estime que l’administration Bush est « une cabale composée du vice-président Cheney et du ministre de la Défense Rumsfeld, qui, sur des questions cruciales, prennent des décisions dont la bureaucratie n’est pas informée ». Wilkerson a enseigné dans différentes académies militaires au sujet de la loi de Sécurité nationale de 1947 et du processus de prise de décision en matière de sécurité nationale. Nous reprenons ci-dessous des extraits de son discours du 19 octobre :

« Les décisions qui envoient, ou pourraient envoyer, des hommes et des femmes à la mort, les décisions prises en situation de catastrophe naturelle, qui provoquent des morts inutiles ou se traduisent par des souffrances inutiles ; de telles décisions sur les plans intérieur ou international ne devraient pas être prises en secret. Voilà une déclaration vraiment très provocatrice, à mon avis. Toute ma vie, j’ai appris à garder les secrets de la nation. Toute ma vie, j’ai suivi les règles. J’ai conduit des enquêtes extraordinaires de fond et j’ai pris d’autres mesures, et je conçois fort bien que les secrets de la nation doivent être gardés. Mais les décisions fondamentales en matière de politique étrangère ne devraient pas être prises en secret. (...)

« Si, étant membre de la bureaucratie, vous ne participez pas à une prise de décision, vous ne la mettrez pas en œuvre avec le même empressement ni la même efficacité que si vous y aviez participé. Si l’on tient la bureaucratie à l’écart des décisions pour les leur imposer comme si elles tombaient du ciel, on ne peut pas s’attendre à ce que cette bureaucratie les applique correctement. En outre, si vous n’êtes pas prêt à mettre fin aux querelles qui divisent cette bureaucratie au moment d’appliquer la décision, alors on cherche la catastrophe.

« Je dirais que nous allons au devant du désastre en Irak, en Corée du Nord, en Iran. Et par rapport aux crises intérieures comme Katrina, Rita - et je pourrais revenir sur d’autres - cela fait longtemps que nous ne nous sommes plus à la hauteur. Et s’il arrive quelque chose de très, très grave, comme l’explosion d’une arme nucléaire dans une grande ville américaine, ou une pandémie de grande ampleur, vous allez voir l’ineptie de ce gouvernement, à une échelle qui vous ramènera à l’époque de la Déclaration d’Indépendance. (...)

« Pour être plus spécifique, (...) depuis la loi de 47, presque tous nos dirigeants, à l’exception je crois d’Eisenhower, ont d’une manière ou d’une autre perturbé, compliqué, tordu, etc., le processus de prise de décision en matière de sécurité nationale. [Il passe en revue les administrations Kennedy, Nixon, Carter et Clinton] (...) mais d’après mes études de l’application de la loi, personne n’a intrigué contre ce processus autant que l’administration actuelle. (...)

« Ce que j’ai vu ces quatre dernières années, je ne l’avais jamais rencontré au cours de mes études sur les aberrations, les perturbations, les changements du processus de prise de décision. Ce que j’ai vu est une cabale composée du vice-président Cheney et du ministre de la Défense Rumsfeld qui, sur des questions cruciales, prenaient des décisions dont la bureaucratie n’était même pas informée. Puis, lorsqu’on présentait à la bureaucratie les décisions à mettre en oeuvre, c’était fait de façon tellement incohérente que, bien souvent, la bureaucratie ne comprenait pas ce qu’elle devait faire. (...)

« Pendant ces quatre ans, j’ai vu un conseiller à la Sécurité nationale extrêmement faible, un vice-Président extrêmement puissant et un ministre de la Défense extrêmement puissant, dans les domaines dont il avait la charge. Il faut se rappeler que le vice-Président actuel est un ancien ministre de la Défense (...), et qu’il connaît depuis longtemps l’actuel ministre de la Défense. Il fait aussi partie de ce que Dwight Eisenhower, dans son discours d’adieu en 1961, appelait le complexe militaro-industriel. Celui-ci est parmi nous aujourd’hui, avec une concentration de pouvoir absolument sans parallèle. Harlan Ullman vous dira combien il y avait d’entreprises en 1988 qui ont réalisé des milliards de dollars de chiffre d’affaires dans des contrats avec le département de la Défense. Combien en avons-nous aujourd’hui ? Et elles travaillent toujours ensemble. »

Wilkerson nomma certaines d’entre elles comme Lockheed and Grumman, et Raytheon, dans le domaine des satellites et des sous-marins. Elles sont très actives auprès de tous les sénateurs et députés, et il faudrait les suivre de près.

« On a donc cette connivence entre le ministre de la Défense et le vice-Président, et un Président qui ne s’y connaît pas bien en relations internationales, et ne s’y intéresse pas beaucoup. Il n’est donc pas très difficile pour cette cabale de la Maison Blanche de prendre des décisions qui sont souvent à l’opposé de celles qui seraient prises à l’issue du processus normal. (...)

« Voilà comment nous nous sommes retrouvés en Irak. (...) Il y a tant de décisions de ce type. Pourquoi avons-nous attendu trois ans avant de parler avec les Nord-Coréens ? Pourquoi avons-nous attendu plus de quatre ans pour exprimer notre soutien à l’approche des 3 de l’UE avec l’Iran ? »

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Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
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- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

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en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

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La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

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Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

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S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

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