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L’auto-destruction d’Alan Greenspan

La rédaction

La baisse des taux directeurs de 0,5 % décidée le 3 janvier par le président de la Réserve fédérale, Alan Greenspan, reflète une panique évidente de sa part. Commentant le lendemain cette décision, Lyndon LaRouche a déclaré qu’il n’y avait rien d’étonnant à cette fuite en avant du directeur de la Fed. Il a rappelé que dans sa déclaration politique du 31 décembre, il avait lui-même prévu la prochaine « disparition de Greenspan » dont les tentatives désespérées de « gestion de crise » révéleraient aux yeux de tous son incompétence intellectuelle et son absence de moralité.

Pourtant, la baisse des taux n’est pas due à la chute de la production industrielle, qui a été effectivement dramatique, comme le reflète l’indice mensuel de confiance de l’Association nationale des directeurs d’achat, ni aux faibles ventes de Noël. Tous ces facteurs étaient bien connus de la Fed le 19 décembre, lors de la réunion de son Federal Open Market Committee (FOMC) qui n’a pas, alors, touché aux taux.

Cependant, a noté LaRouche, « George W. Bush devait se réunir le 3 janvier avec ses conseillers économiques et des industriels à Austin (Texas) et, la veille, le Nasdaq a chuté. Ils ont alors signifié à Greenspan qu’il ne devait pas y avoir de krach pendant leur réunion sur l’économie et Greenspan s’est incliné. » Indiquant que cette baisse ne pouvait provoquer au plus que quelques jours d’euphorie, LaRouche ajouta : « La politique économique de l’équipe de Bush, avec celle de Greenspan, est un désastre absolu - comme on le verra très bientôt ».

L’importante crise de liquidités dans une ou plusieurs institutions, d’une ampleur égale ou plus grande que la crise de LTCM de septembre 1998 (qui, comme on devait l’admettre plus tard, a failli faire tomber tout le système financier international), a largement contribué à déclencher la panique de Greenspan. A cet égard, la lecture du communiqué de presse de la Fed du 3 janvier est révélatrice : il cite « des conditions serrées dans certains secteurs des marchés financiers ».

Selon certains rapports, le « foyer de crise » menaçant de provoquer des convulsions systémiques était la deuxième banque américaine, BankAmerica. Le 5 janvier, celle-ci a été obligée de suspendre toute transaction sur ses actions à la Bourse de New York, tenant une conférence de presse d’urgence pour démentir des pertes sur des produits dérivés ou des problèmes de créances douteuses. Les craintes d’un possible défaut de paiement de deux grands fournisseurs d’électricité californiens, Pacific Gas & Electric et Southern California Edison, ont provoqué une chute majeure des actions de BankAmerica, ainsi que de la banque Wells Fargo. Toutes deux auraient prêté quelque six milliards de dollars aux fournisseurs d’électricité. En outre, BankAmerica est l’un des acteurs les plus agressifs sur le marché des produits dérivés et a beaucoup prêté aux firmes investissant dans la bulle du Nasdaq.

Egalement le 3 janvier, le Nasdaq a atteint un plancher par rapport aux 19 derniers mois, frôlant le danger de passer au-dessous des 2200 points. La décision de Greenspan a inversé la tendance pendant seulement 24 heures. Le 5 janvier, le Nasdaq plongeait à nouveau de 6,2 %.

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Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
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- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

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La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

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Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

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Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

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Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
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Jacques Cheminade
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