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L’avis de l’Agence américaine de l’environnement : « un coup d’Etat d’Obama, made in Britain »

La rédaction

9 décembre 2009 (Nouvelle Solidarité) — La petite reine Elisabeth II d’Angleterre, prenant prétexte du « réchauffement climatique », a lancé à Trinidad et Tobago la nouvelle offensive du Commenwealth pour gérer un monde post-Etat-nation en voie de dépopulation.

Se joignant à cette perspective, le président américain Barack Obama, outrepassant le travail du Congrès, a obligé le 7 décembre, l’Agence américaine pour la protection de l’environnement (Environmental Protection Agency - EPA) à présenter un avis définitif sur les gaz à effet de serre, les qualifiant de « menace pour la santé ».

Aujourd’hui, ce sont des patriotes anglais qui démasquent cette manœuvre. Lors d’une réunion publique à Berlin, notre confrère allemand Stefan Ossenkopp a interrogé Lord Monckton, un des plus ardents opposants de l’imposture climatique. Ossenkopp lui a demandé : « La Reine, parlant devant 53 chefs d’Etats réuni à Trinidad, a martelé que le Commonwealth reprendra du poil de la bête grâce à la conférence de Copenhague. De quoi s’agit-il ? »

Lord Monckton répliqua que : « C’est la première fois depuis son accession au trône, que sa Majesté, en se prononçant sur ce sujet, a enfreint son mandat constitutionnel qui stipule pourtant qu’elle ne peut pas s’ingérer dans des affaires politiques. C’est donc un jour d’une grande tristesse. Je suis un sujet très loyal à sa Majesté. Cependant, elle n’aurait pas du dire ce qu’elle a dit. Evidemment, on ne peut pas exiger qu’elle se rétracte, une fois que la chose est dite ; mais ce qu’on peut demander, ce qu’elle renonce à dire de nouveau quoi que ce soit du genre, quelque soit le sens de son propos. Ce n’est pas son rôle en tant que monarque constitutionnel. Et elle ferait bien de s’en souvenir, sinon elle perdra notre loyauté et son trône avec ».

(Venant de Lord Monckton, ce n’est probablement pas une menace en l’air puisqu’en en 1936, c’est son grand-père qui a organisé l’abdication du roi pro-nazi Edward VIII, l’oncle d’Elizabeth II)

Aux Etats-Unis, c’est le sénateur démocrate de la Virginie, Jim Webb, qui le 7 décembre a déclaré au Washington Times et à d’autres journalistes « qu’on devrait réexaminer la décision de la Cour suprême américaine qui accorde une telle autorité à l’EPA, car les pouvoirs de la Cour sont limités. Je ne pense pas que l’Administration Obama peut négocier quoi que ce soit, par exemple à Copenhague, sur le constat d’un danger qui se base simplement sur l’autorité d’une décision de la Cour suprême ».

C’est un autre anglais qui s’en prend vertement à Obama, le chroniqueur Gerald Warner, dans un article posté sur son blog : « Climategate : l’avis de l’EPA est un coup d’Etat d’Obama contre le Congrès, made in Britain ».

« A-t-on besoin de positionner des chars d’assaut dans les rues quand on dispose de l’Agence pour la protection de l’environnement ? » s’interroge Warner. « La façon dont Obama déploie l’EPA pour forcer le Sénat à adopter ses décrets démontre sa mentalité dictatoriale. Il veut outrepasser un Congrès hostile à son blabla climatique pour la simple raison qu’il est représentatif de l’électorat américain. Il vise à également à court-circuiter les sénateurs élus par le peuple en gouvernant par décret. C’est un coup d’Etat. »

« Cependant, ce qui est passionnant de ce coté-ci de l’Atlantique, dit-il en écrivant depuis Londres, c’est la façon dont les balles employées pour fusiller la démocratie américaine furent fabriquées en Angleterre. Leur trace n’est pas difficile à suivre. Quand l’EPA publiait en avril son « enquête de danger » sur les gaz à effet de serre, quasiment chaque paragraphe (cf. Régistre fédérale, 24 avril 2009, pp 18886-18910) se référait directement à l’autorité du Rapport 2007 du GIEC, sur lequel l’Agence "se base principalement". Et d’où venait l’essentiel du contenu de ce rapport ? »

« Vous avez deviné ! Vous l’avez deviné, ça venait de Phil Jones, de Michael Mann et le reste de la bande du Climate Research Unit (CRU) de l’Université d’East Anglia. Ca venait de ces scientifiques créatifs qui voulaient mettre "une raclée" aux sceptiques du climat ; (…) qui "se trouvaient incapables d’expliquer l’absence de réchauffement climatique" ; qui avaient détruit leurs courriels dans l’intérêt de la science ; qui avaient tenté d’empêcher la publication de tout avis contraire au leur, et qui ont inventé la phrase historique "cachons la baisse[de la température]" »

Warner conclut : « Voilà l’autorité sur laquelle on se base pour violer les principes de 1776 aux Etats-Unis. Les protocoles des sages de Norwich servent à justifier la tyrannie de l’EPA (…) Obama déteste l’Amérique, et de plus en plus, ce sentiment devient réciproque. C’est un putsch socialiste, un putsch d’un gouvernement mondial. Est-ce que le peuple américain aura les tripes de résister ? On le saura bientôt ».

Pour Lyndon LaRouche, le président Obama, par la nature anti-constitutionnelle de ses actions, se rend de plus en plus destituable. « Le fait que sa politique soit élaborée en Angleterre, et pas aux Etats-Unis, est très problématique, car on peut lui reprocher de s’être rendu dans des pays étrangers pour imposer ici des politiques d’origines étrangères n’émanant pas de notre processus législatif ».


Focus spécial Copenhague : Annulons le sommet de la dépopulation !


Voir les 3 commentaires

  • thejoker • 11/12/2009 - 12:23

    L’accusation portée en commun contre les sceptiques du réchauffement global est qu’ils sont payés par les compagnies transnationales, quand en réalité c’est tout le contraire, les compagnies pétrolières sont parmi les plus grands instigateurs de la propagande du changement climatique, mis en avant récemment par l’appel d’Exxon Mobil pour un impôt global sur le Carbone.
    http://www.newsoftomorrow.org/spip.php?article6985

    Répondre à ce message

  • petite souris • 09/12/2009 - 22:40

    " La Reine, parlant devant 53 chefs d’Etats réuni à Trinidad, a martelé que le Commonwealth reprendra du poil de la bête grâce à la conférence de Copenhague."

    La Reine d’Angleterre, en se mêlant de politique (ce qu’elle n’a pas droit de faire) montre en réalité son vrai visage.

    ...et donc on peut s’attendre à tout !!!

    • souad • 10/12/2009 - 16:41

      Un vrai résistant, s’attend toujours à tout. Mais on s’en fout, les masques tombent et les gens les plus manipulés commencent à s’en rendre compte.

    Répondre à ce message

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Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
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Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

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S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
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