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L’exploration spatiale, remède à l’effondrement économique ?

La rédaction

6 juillet 2009 (Nouvelle Solidarité) – Dans une entrevue avec le quotidien britannique Daily Telegraph, l’astronaute américain Buzz Aldrin, qui foula avec Neil Armstrong le sol lunaire le 20 juillet 1969 [*], propose son remède à l’effondrement économique : « Etant donné l’état critique de l’économie mondiale, l’exploration spatiale pourrait offrir aux jeunes générations un but qui aujourd’hui fait défaut, et je pense que nous avons besoin de regarder vers l’avenir pour inspirer les jeunes gens avec cette grandeur. » Gageons que les grands projets d’aujourd’hui, installation de moulins à vent dans les mers et de panneau solaires dans les déserts, sont un tantinet moins ambitieux...

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Voila ce que prévoyaient les hommes qui ont mis l’homme sur la Lune en 1969 : à la fin des années 1980, il devait y avoir 100 hommes en orbite pour faire de la recherche en biologie, en physique, en astronomie, etc., 48 sur la Lune et 48 sur Mars, grâce aux vaisseaux à propulsion nucléaire disponibles depuis la fin des années 1970 !

« Il y a 40 ans, l’Amérique a contribué à emmener l’humanité sur la Lune et l’Amérique peut certainement contribuer à créer l’élan pour aller sur Mars », a-t-il ajouté avant d’expliquer qu’une implantation humaine permanente sur Mars serait « un formidable objectif pour l’humanité ». Dans cet élan d’optimisme, Aldrin a fait part de son scepticisme face aux questions du Telegraph sur la réchauffement climatique : « Le climat change depuis des milliards d’années. S’il se réchauffe aujourd’hui, il peut se refroidir demain. Je ne suis pas pour prendre des situations particulières à court terme et épuiser nos ressources pour conserver notre climat tel qu’il est aujourd’hui. »

Si l’exploration spatiale peut paraître hors-sujet alors que les conditions de vie sur terre se dégradent de plus en plus vite, un programme spatial international et ambitieux jouerait un rôle moteur pour un redémarrage économique. D’abord matériellement, puisqu’il imposerait un niveau de développement scientifique et technologique qui permettrait de changer la donne pour l’économie terrestre. D’autre part, dépasser les frontières et aller vers l’inconnu existant est la caractéristique même qui nous a menés à peupler la terre depuis 2 millions d’années. A l’heure où l’économie financière de service de ces 40 dernières années s’effondre, ouvrant la voie aux pires idéologies malthusiennes (contrôle des naissances, réduction démographique, suicide assisté, croissance zéro, décroissance, gouvernance mondiale et fin des nations), seule une politique de dépassement de la connaissance humaine, un nouvel horizon, peut renverser à long terme cette propension destructrice. A court terme et portés par cet idéal, notre responsabilité politique est de donner le la politique pour une mise en banqueroute du système financier et l’édification d’un système international basé sur une politique de crédit public, seule à même d’engendrer cette phase sans précédent de développement entre les nations.

A Lire L’impératif moral de coloniser la Lune et Mars

BIENTOT, NOTRE DOSSIER « 40 ans après, notre avenir est dans l’espace »...


[*Lancé en 1961 par le Président Kennedy, le programme Apollo était doté d’un budget de 115 milliards de dollars actuels, soit, un peu plus de 2 madoffs ou 0,2 paulson. Chaque dollar investit à engendré une retombée dans l’économie civile de 9$.

Voir les 7 commentaires

  • arcane • 10/07/2009 - 13:51

    avant de faire un saut à l’exterieur de notre planete, il va falloir faire ce saut interieur pour retrouver notre propre souveraineté et pouvoir de création.

    Cela commence à se produire sans chef ou leader.
    Plus de gouvernance à l’exterieur qui menent toutes à l’echec et à la cristalisation de nos sociétés qui fagocitent et exploitent les individus.

    Des infirmiers, des professeurs, sans se consulter ont décider de ne plus obéir à l’autorité exterieur qui veut tout niveler et exploiter, mais ces hommes et ces femmes commencent à écouter leur propre souveraineté interieur. Ainsi comme tous les etres sont reliés interieurement, une cohérence générale va naitre sans directive, mais simplement par une ecoute profonde de ce que nous sommes chacun, directement connecté à l’intelligence universelle à l’interieur.

    Si nous confions notre pouvoir interieur à l’exterieur par délégation, alors nous devenons passif et esclave.

    La fonction du pouvoir de la souveraineté de droit divin, confié à des personnes exterieurs nous ont amené la ou nous en somme.

    Seul la personne est souveraine d’elle meme et ainsi creer sans intermédiaire en hamonie avec l’ensemble.
    c’est un boulversement complet.
    un changement de perception total du monde.
    Nous passons de la victime qui subit
    au souverain qui cré.

    Combien de crises faudra t’il ?

    Répondre à ce message

  • arcane • 10/07/2009 - 13:38

    Tous les membres de solidarité et progrès se mobilisent et dénoncent les mensonges et les manipulations qui depuis des millénaires nous ont amené ou nous en sommes aujour’hui.

    Vous proposés des solutions comme le new deal de Roosvelt avec une banqueroute organisée du système financier, de nouvelles infrastructures, et une aventure spatiale pour prendre de la hauteur.

    Tout cela me parait judicieux, à condition que l’on comprenne que la crise dans laquelle nous sommes entrée, est une crise au dela de l’économie, de la santée et du systeme.
    Je pense que nous vivons une crise évolutive de conscience de l’humanité sur le sens meme de notre vie.

    Et toute tentative exterieure de changer le systeme meme en le modifiant sera vouée à l’échec.

    Cette crise va devoir se vivre individuellement dans nos profondeur pour redéfinir le sens meme de notre existence et ce qui en découlera sera tout à fait différent de ce que l’on peu imaginer actuellement.

    Répondre à ce message

  • Denis Jaisson • 06/07/2009 - 18:07

    Avoir la tête dans la lune rend-il candide ? Ou la candeur affecte-t-elle les nantis en général ? De qui l’exploration spatiale est-elle l’avenir à terme de moins d’une génération, hormis une poignée de privilégiés de la technique ? Chaque départ de fusée n’inspirera-t-il pas plutôt une grande colère chez les jeunes qui seront outrés d’une telle débauche de gaz carbonique quand leur respiration sera taxée ?!

    • Plusieurs • 06/07/2009 - 23:25

      Les fusées apollo volaient avec de l’ hydrogène et de l’ oxygène fabricant ainsi de la vapeur d’ eau sur leur passage.

      Mais il vrai que celle-ci est un gaz à effet de serre autrement plus redoutable que le dioxide de carbone.

      Heureusement pour nous, il n’ y a pas d’ eau sur notre planète.

      Ouf, nous avons frôlé la catastrophe !

    • Denis Jaisson • 07/07/2009 - 07:56

      Les fusées d’appoint d’Ariane et des lanceurs des navettes américaines (elles fournissent la plus grosse poussée au décollage) brûlent un propergol solide. C’est seulement après l’épuisement de ce dernier que la poussée est exercée uniquement par la combustion du couple oxygène-hydrogène

    Répondre à ce message

  • Pikpuss • 06/07/2009 - 21:42

    Il y a tellement à faire sur notre planète Terre....ne serait-ce qu’une gestion planétaire de l’eau, la construction d’usines de dessalement d’eau de mer, la construction de pipe line réservés au transport de l’eau venant des pôles et de l’embouchure de certains grands fleuves.L’amélioration des conditions de vie de milliards de gens, l’accès à l’éducation à tous les enfants de ce monde....Le développement d’une agriculture à visage humain avec un rôle de paysagiste et de modelage en douceur des terres. La construction de réseaux de transports qui unifie les continents.
    Un formidable challenge...Si cela devenait la priorité et qu’il reste des ressources pour l’exploration spatilale avec des objectifs bien définis...alors pourquoi pas...

    • dra • 06/07/2009 - 22:57

      L’un n’empêche pas l’autre !!!

      L’on peut tout à la fois explorer l’espace et développer notre terre.

      L’un dynamisant l’autre !!!
      et réciproquement.

    Répondre à ce message

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Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
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