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La Chine se propulse sur la scène internationale...et la diplomatie du Vatican tourne à pleine capacité

La rédaction

La Chine a fait une intervention internationale d’une rare fermeté, dans le cadre de ses efforts visant à empêcher une guerre contre l’Irak. Bien que Washington l’ait brutalement menacée de fermer le marché américain à ses exportations, le président Jiang Zemin et le ministre des Affaires étrangères Tang Jiaxuan ont persisté dans leur politique à long terme, selon laquelle la crise concernant l’Irak - comme pour la Corée du Nord et l’Afghanistan - doit être réglée par des moyens politiques et non militaires.

Pékin est conscient du chaos économique qu’une guerre en Irak déclencherait et il sait que l’interminable guerre d’Afghanistan n’a fait qu’exacerber les menaces principales contre la sécurité en Eurasie, à savoir le terrorisme et la drogue. La Chine n’ignore pas que les attaques contre l’« axe du mal » (Corée du Nord) de l’administration Bush provoqueront des confrontations qui menacent, non pas les Etats-Unis, mais le processus d’intégration économique de l’Asie du nord-est.

Le 8 février, suite à la présentation du secrétaire d’Etat américain Colin Powell devant le Conseil de sécurité des Nations unies, Jiang Zemin a dit par téléphone à son homologue américain que « la Chine estime qu’il faut soutenir les deux organisations des Nations unies pour le renforcement des inspections en Irak (...). Le souhait commun de la communauté internationale est de voir sauvegardée l’autorité du Conseil de sécurité lorsqu’elle traite de questions significatives comme la question irakienne. » Il a souligné les progrès déjà réalisés par les inspections. Concernant la Corée du Nord, Jiang Zemin a dit à Bush qu’il « espérait que toutes les parties feraient des efforts communs pour une solution pacifique à la question nucléaire [nord-coréenne]. » L’expression « toutes les parties » inclue les Etats-Unis, qui n’ont pas rempli leurs obligations définies par les accords coréens de 1994. De toute évidence, Jiang coordonnait sa position avec celle du président Chirac, avec lequel il s’est également entretenu au téléphone le 8 février.

Trois jours plus tard, le président chinois annonça le soutien de son pays à la Déclaration commune de la France, de l’Allemagne et de la Russie pour éviter une guerre contre l’Irak. Le ministre des Affaires étrangères Tang, qui participait aux deux réunions du Conseil de sécurité de l’ONU à New York, y présenta le point de vue de la Chine selon lequel les dirigeants du monde doivent mettre en oeuvre tous les efforts possibles pour éviter la guerre contre l’Irak. Notant que son gouvernement était en contact téléphonique étroit avec Paris, Washington et d’autres capitales, il a évoqué le danger d’une « guerre mondiale ».

Par ailleurs, dans la crise irakienne actuelle, le Vatican joue un rôle qui rappelle celui du pape Jean XXIII pendant la crise des missiles de Cuba, lorsqu’il se fit le médiateur entre le Kremlin et la Maison Blanche.

Le 14 février, le vice-premier ministre irakien, Tarek Aziz, a rencontré le pape Jean-Paul II à Rome et, peu après, l’envoyé spécial du pape, le cardinal Roger Etchegaray, eut un longue entrevue avec Saddam Hussein à Bagdad. La diplomatie du Saint Siège est coordonnée avec l’initiative de la France, de l’Allemagne, de la Russie et de la Chine aux Nations unies. Le Pape a en effet été le premier à être mis au courant de la proposition franco-allemande, lors de sa rencontre avec le ministre allemand des Affaires étrangères, Joschka Fischer, le 9 février. A l’issue de sa rencontre avec Saddam Hussein, le cardinal Etchegaray a dit : « Il m’a écouté avec grande attention. Je suis convaincu qu’aujourd’hui, Saddam Hussein veut éviter la guerre. » Il ajouta qu’ils avaient discuté de « questions concrètes » dont il allait parler au Pape.

Sur le front adverse, l’ambassadeur américain au Vatican, Jim Nicholson, ancien responsable financier du Parti républicain, invita à Rome Michael Novak, un théologue néo-conservateur américain, afin qu’il démontre que la doctrine de « guerre préventive » est cohérente avec la doctrine traditionnelle de guerre juste de l’Eglise. Le 9 février, Novak fut reçu en audience par le secrétaire d’Etat, le cardinal Sodano, par le responsable des affaires étrangères du Vatican, Mgr Tauran, et par Mgr Martino. De source vaticane, Novak fit mauvaise impression sur ses interlocuteurs par son « manque de volonté apparente d’écouter ». En retour, l’Américain accusa publiquement la curie du Vatican et les « jésuites » d’encourager l’hostilité du Pape envers la guerre préventive.

C’est une petite minorité venant de cercles oligarchiques qui, au sein du Vatican, soutient la politique américaine, mais elle exerce de toute évidence une puissante influence sur le gouvernement italien. Le 12 février, la comtesse Elvina Pallavicini, chef de file de la « noblesse noire » italienne, a organisé une réunion à laquelle étaient invités Nicholson et Mel Sembler, l’ambassadeur américain en Italie, ainsi que le vice-premier ministre Gianfranco Fini, le vice-ministre de l’Intérieur Alfredo Mantovano, les cardinaux Pio Laghi et Francis Stafford, ainsi que Mgr John Foley.

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Pour quoi se bat  ?

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- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
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Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

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en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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Jacques Cheminade
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