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La Maison Blanche dans son bunker (II)

La rédaction

20 juillet 2010 (Nouvelle Solidarité) – D’après les rapports de nos collègues américains du Comité d’action politique de LaRouche (LPAC), la Maison Blanche considèrerait sérieusement une frappe militaire contre l’Iran. Ce danger a été confirmé par plusieurs sources haut placées à Washington, soulignant un virage depuis la rencontre, début juillet, entre Obama et le Premier ministre va-t-en-guerre israélien Netanyahou. Le danger est d’autant plus réel que le système bancaire transatlantique est au bord du gouffre et que la Présidence Obama sombre dans le repli et la folie. Récemment, plusieurs articles de presse ont relaté ce changement de cap.

Le 15 juillet, le magazine Time a publié un article de Joe Klein intitulé : « Une attaque contre l’Iran de nouveau sur la table » Klein y explique que pour la première fois, le Pentagone pense faisable et potentiellement nécessaire une opération militaire contre le programme nucléaire iranien. « Des sources dans le renseignement disent que le Central Command de l’US Army, qui organise les opérations militaires au Moyen-Orient, a fait de réels progrès dans la planification de frappes aériennes ciblées – une amélioration rendue en grande partie possible par une nette amélioration des opérations de renseignement humain dans la région » Klein cite aussi une source militaire israélienne : « Il n’y avait pas vraiment d’option militaire l’an dernier. Mais ils sont désormais sérieux dans leur travail de planification et l’option est réelle. » Cette source explique aussi que l’armée israélienne a été consultée dans ce cadre, car l’administration Obama ne veut pas qu’Israël agisse de son propre chef. Klein ajoute qu’« un autre facteur porte l’option militaire à un point bas d’ébullition : les sunnites voisins de l’Iran veulent que les Etats-Unis le fassent (…) des officiels américains hauts placés se rendant fréquemment dans le Golfe disent que les Saoudiens en particulier soulèvent le sujet avec une ardeur surprenante. » Si pour Klein, « pour l’instant, la Maison Blanche reste plus que jamais sceptique », les sources du LPAC dans le renseignement américain ainsi qu’un démocrate haut placé affirment que ce n’est plus vrai. Selon eux, Obama évoque personnellement une attaque contre l’Iran, la voyant comme une option potentielle pour ses plans de réélection en 2012.

Le même jour, Spiegel Online International titrait : « Un axe silencieux se forme au Moyen-Orient contre l’Iran ». Alexander Smoltczyk et Bernhard Zand y citent l’ambassadeur des Emirats Arabes Unis à Washington qui lors d’un discours a déclaré qu’il préférait subir les conséquences d’une frappe sur l’Iran plutôt que de vivre avec une nation perse nucléarisée, même « aux dépens de la sécurité des Emirats Arabes Unis ».

Même Arnaud de Borchgrave, directeur du Washington Times et pourfendeur des guerres préventives de Bush et Cheney, a fait écho à ce risque le 13 juillet dans un article intitulé « Un sentiment global se forme pour attaquer l’Iran », publié par le site d’information conservateur Newsmax. Citant les mêmes appels à des frappes de dirigeants saoudiens et émiratis, il conclut que « la tentation pour Obama de doubler la mise sur l’Iran va s’accroître rapidement alors qu’il conclut que l’Afghanistan restera une plaie purulente aussi loin que l’on puisse voir dans un avenir trouble, ce qui ne va pas l’aider à remporter les élections de novembre. Avec cette guerre en Afghanistan qui ne peut qu’empirer et un théâtre militaire irakien saturé de violences sectaires, bombarder l’Iran donnera à Obama une guerre à trois fronts et une chance de conserver la majorité dans les deux chambres du Congrès. »


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Voir les 3 commentaires

  • pegasous • 21/07/2010 - 08:53

    BJR.. l’eternel "establishment" politico-industrio-capitaliste lorsque survient sa faillite Re-invente la solution Radicale => La Guerre !
    ainsi il dirige les foules , musele les pseudo-syndicats (pseudo car mis sous le silence par Lois militaires) et se prepare des journees d’abondance financieres ( usines militaires tournant a plein regime, destructions ciblees et re-constructiosn assurees !) tout cela en s’assurant bien evidemment que ces cheres familles demeurent tres eloignees des theatres guerriers..

    Rien ne change sous le soleil..

    PS : il est ahurissant de constater qu’avant la declaration de guerre.. il n’y a plus aucun argent qui puisse circuler... des que la guerre est declaree.. l ’Argent financier coule a flots ! Vous avez dit Bizarre...

    Répondre à ce message

  • petite souris • 20/07/2010 - 22:44

    « Une attaque contre l’Iran de nouveau sur la table »

    Surtout qu’elle y reste et finisse par glisser à la poubelle !

    Faut-il que la situation financière aux stètes soit grave pour la masquer par une guerre !!!

    Une attaque contre l’Iran ! Mais ces gens sont fous !

    Il s’agit là du déclenchement inéluctable de nombreux conflits locaux et durables et dont les populations civiles vont être les premières victimes.

    Bien sur, Sarkozy emboitera le pas.

    ... et quel pays fortement armé va répondre à cela ? Le Pakistan et son arme nucléaire ?

    Répondre à ce message

  • matière invisible • 20/07/2010 - 20:51

    Une fois que la fuite de pétrole de la plate forme dans le Golf du Mexique sera très limitée, Les Etats encore unis pourront en récupérer du pétrole le temps de se passer du pétrole du moyen orient passant par le détroit d’Ormouz pendant quelques mois le temps d’aller taper sur l’Iran.

    Répondre à ce message

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Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

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Jacques Cheminade
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